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  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
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  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 22:38

Une aventure de l'élevage...... Celle de la vache!

Bonne réflexion!!!!!! après cet excellent reportage.

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Published by dominique morzynski - dans Elevage
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 16:37
Sous les lueurs du soir

Humidité, soleil, douceur.

Il y a quelques minutes encore.

Un bel automne!

Sous les lueurs du soir

C'est toujours une atmosphère particulière qui règne en cette saison chez les Lutins.

Fin et renouveau se mêlent.

Fin car la végétation s'endort doucement. Renouveau car les Ouessant construisent leur nouvelle descendance.

 

Sous les lueurs du soir

Ainsi dans l'esprit vagabond du berger planté dans ses bottes, cet endormissement de la campagne n'est pas triste car porteur d'espoir de nouveaux et beaux agneaux en préparation.

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Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 11:13

En un format plus conséquent....

Comme quoi "si ce n'est toi c'est donc ton frère!"

En effet comme tous les humains du monde  ont au moins une page d'histoire commune, tous les moutons du monde ont au moins une page d'histoire commune également.

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Published by dominique morzynski
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 16:06

Il ne s'agit pas du célèbre jeu du passé pratiqué dans les cours de récréation, mais bel et bien de l'oiseau.

Ce matin en inspectant mes parcs et mes animaux, j'ai découvert un épervier blessé ayant, après première inspection, une luxation d'une aile.

Mon premier réflexe fut de vérifier s'il n'était pas "plombé", ce rapace se trouvant encore parfois cible de tireurs avec ou sans permis de chasser, alors que pourtant espèce protégée comme tous les rapaces. Ce ne serait pas la première victime de l'homme à fusil qui me passerait entre les mains...

Cet oiseau, malgré l'éducation, l'instruction, l'information dont bénéficie aujourd'hui l'humain, est encore trop souvent victime du tir de celui qui n'identifie pas sa cible avant de tirer, de celui qui tire parce que cela bouge et que cela amuse, ou encore de certains qui y voient un concurrent et une bestiole à abattre.

J'ai bien conscience que la bêtise a encore de beaux jours devant elle et qu'il y aura toujours des indécrottables, mais puisse contribuer cet article à ce qu'il en soit autrement. 

De plombs donc, point.

A savoir que outre certaines blessures caractéristiques, il possible en effet parfois de vérifier la chose sur une dépouille en déployant ailes et "rectrices" ("queue") qui peuvent se montrer criblées, le passage des plombs ayant laissé de petits trous.

"Mon" épervier semble bien avoir été victime de sa propre maladresse, de sa propre fougue en chassant, heurtant le grillage ou la haie.

En effet, ce rapace est un poursuiveur. Concentré au possible sur l'oiseau qu'il poursuit, il arrive que ce "cinglé" finisse parfois sa course en se fracassant contre un obstacle ou un autre, n'ayant pas freiné assez tôt dans sa prise de risques. C'est lui qui passe en flèche devant votre pare brise. C'est lui qui sait filer et  vous devancer sur la route à parfois moins d'un mètre du bitume.

Epervier local ? Oiseau de passage ou en hivernage, venant de contrées plus nordiques? Il gardera son secret.

Epervier local ? Oiseau de passage ou en hivernage, venant de contrées plus nordiques? Il gardera son secret.

Que faire lorsqu'on trouve un animal sauvage blessé?

Contacter le Centre de soins pour faune sauvage le plus proche de chez soi (voir lien ci-dessous) qui vous conseillera et s'organisera avec vous pour son acheminement vers ce centre.

Dans tous les cas, se rappeler que l'animal "sauvage" est fait pour retrouver sa place dans la nature après soins et que, si sa destruction est interdite, sa détention l'est tout autant.

Il peut paraître dérisoire et déplacé de dépenser, temps, argent, énergie pour soigner un oiseau, mais dans le même temps, cette démarche est très importante pour certaines espèces et tout autant d'un point de vue éthique pour n'importe laquelle quand on sait le souci que représente pour elles le phénomène de l'humanité (Ce sont des dizaines et dizaines de millions d'animaux sauvages qui sont détruits chaque année en France par les divers moyens de transport (et pas seulement sur la route), l'empoisonnement, le tir, le piégeage dans nos structures artificielles, nos chats domestiques, ...., la liste serait longue)   

Alors admirons l'épervier et venons lui en aide le cas échéant!

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Published by dominique morzynski - dans Autour des Lutins
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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 10:24

Sauf béliers particulièrement belliqueux, les mâles entre eux sont plutôt calmes, surtout en l'absence de femelles ou hors périodes de chaleurs de ces dernières.

Ils s'apprécient même beaucoup toute l'année, aimant la compagnie des uns et des autres de leurs confrères.

Si parfois, dans leur surexcitation, pas seulement sexuelle, on assiste à quelques joutes qui impressionnent de par l'énergie développée alors et par le bruit des cornages qui s'entrechoquent, il n'y a pas de quoi s'affoler. L'évolution les a construits pour cela et le plus souvent, en dehors de quelques égratignures, chacun retrouve son calme et son activité habituelle comme s'il se disait: "C'est fait! je me sens mieux, il fallait que cela pète.".

Rien de grave donc le plus souvent. Au pire, une pointe de corne cassée, une balafre qui cicatrisera (parfois, mais rarement la blessure peut s'infecter), un évanouissement si le combat n'était pas égal, ...

Mais, dernièrement, un accident particulier (et unique en 20 ans d'élevage) survint chez les béliers non reproducteurs regroupés comme chaque hiver. Un accident qui nécessita devoir envisager l'euthanasie de la victime.

J'ai ainsi retrouvé un mâle de deux ans vivant, comme si de rien n'était, avec un œil pratiquement délogé de son orbite. L'accident semblait avoir quelques jours aux complications perceptibles en cet œil.

L'oeil normal (après la mort)

L'oeil normal (après la mort)

L'oeil blessé et délogé (après la mort, qui a pour effet de recontracter les tissus, diminuant ainsi le volume du globe)

L'oeil blessé et délogé (après la mort, qui a pour effet de recontracter les tissus, diminuant ainsi le volume du globe)

Il y a peut-être une explication à ce drame peu banal.

D'abord, le mâle en question, introduit il y a un an, avait un tempérament un peu plus nerveux que les autres et était doté, malheureusement pour lui dans ses affrontements, d'un cornage sans envergure et peu développé ne lui permettant pas une réelle protection. J'imagine donc un coup en conséquence mal placé, porté par un adversaire et qui provoqua cet accident particulier.

Une première dans le monde des Lutins!

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Published by dominique morzynski - dans Soins
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 11:44

L'état physique et sanitaire de la brebis choisie pour reproduire est de la plus grande importance.

En effet mieux vaut épargner toute gestation à une brebis qui serait un peu maigre, un peu vieille, dans une forme non optimale en début d'automne.

Il y a peu de chances qu'une telle femelle récupère aux mauvais jours et encore moins durant une gestation.

Autoriser un tel animal à être fécondé, c'est favoriser le risque de le voir dépérir voire mourir durant l'allaitement, voire disparaître avant la mise bas. C'est donc le condamner à disparaître prématurément.

De plus, si une telle brebis survit et réussit tout de même à donner un agneau, ce dernier risque d'être trop peu allaité et de plus avec un lait de mauvaise qualité. De là soucis de croissance et de santé peuvent se présenter pour ce jeune. Un animal amoindri est également moins résistant face aux parasites.

Des ennuis en perspectives donc, pour mère et agneau, mais également pour le berger qui peut se retrouver devoir donner le biberon pour sauver le jeune. Une activité sympathique, mais une corvée tout de même qui montre d'ailleurs une forme d'échec puisque les choses ne peuvent se dérouler naturellement.

Mieux vaut prévenir que guérir

Tartine, huit ans en 2017, devait pouvoir être mère une dernière fois théoriquement (dans les pratiques d'élevage chez les Lutins) au printemps prochain.

Pourtant, lors du tri des femelles pour composer les lots de reproduction, je constatai qu'elle avait pris un "coup de vieux" ou qu'elle ne s'était pas reconstituée correctement après l'épisode de la sécheresse exceptionnelle et l'élevage de son agnelle.

Mieux vaut prévenir que guérir. Tartine fut donc écartée de la reproduction pour cette saison. Elle finira les années qu'il lui reste à vivre, tranquillement, à la retraite chez les Lutins.

C'est primordial pour elle, c'est mieux pour moi, conscient qu'une future saison d'agnelage réussie est d'abord une saison ne nécessitant aucune intervention humaine ou du moins un minimum.

Mieux vaut donc ne pas courir au devant des problèmes. Si vous remarquez une brebis en difficulté, il est peut-être encore temps de la sortir de la reproduction. Par chance il se peut qu'elle ne soit pas encore fécondée.

(Un conseil en parallèle à la sélection d'animaux en forme pour procréer: Veiller à vermifuger ses animaux avant la mise en lutte puis avant la mise bas....)

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Published by dominique morzynski - dans Reproduction
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 13:57

La "lutte", période durant laquelle les béliers fécondent les brebis, est autorisée depuis le 15 octobre chez les Lutins.

 

En résulte l'éclatement des deux groupes, mâle et femelle, en lots d'accouplement calculé pour réaliser les mariages les plus judicieux afin de tenter d'atteindre les objectifs du berger, tout en connaissant la paternité de chaque future naissance.

Boudchou et ses Lutines

Boudchou et ses Lutines

Golas et les siennes

Golas et les siennes

Hobbit et ses femelles.

Hobbit et ses femelles.

Hubot et ses brebis.

Hubot et ses brebis.

Hercule et ses amoureuses.

Hercule et ses amoureuses.

Champi et ses belles.

Champi et ses belles.

Aucun accouplement de mâle blanc avec une femelle blanche dans ces lots.

C'est voulu.

Cette précaution permet d'équilibrer, dans le sens des probabilités, les naissances blanches ou noires (ou autres), d'obtenir, s'ils s'avèrent blancs, des jeunes blancs hétérozygotes (c'est à dire blancs sous l'effet d'un seul parent) et non des jeunes blancs qui pourraient être homozygotes (c'est à dire blancs de par leurs deux parents), ce qui, dans le cas de ces derniers, les amènerait à ne donner à leur tour, toute leur vie, uniquement des agneaux blancs.

A noter que chez les Lutins, tous les Ouessant blancs adultes sont eux-mêmes hétérozygotes, ce qui assure de pouvoir travailler ainsi.

Cela évite également que le troupeau se retrouve submergé par la coloration blanche (dominante génétiquement sur les autres colorations).

Cela permet de connaître plus facilement le génotype coloration de chaque naissance.

De plus les mariages entre colorations permettent d'assurer un brassage génétique de la plus haute importance (au-delà de la richesse coloration) pour éviter une endogamie (forte consanguinité et alors appauvrissement du patrimoine) qui, en cherchant la ségrégation, se dessinerait, parallèlement à la construction de populations de plus en plus divergentes autant dans leur génotype que leur phénotype.

Maintenant être un Ouessant blanc homozygote n'est pas une tare en soi, mais simplement, pour les raisons évoquées précédemment, ce type d'ovin est évité chez les Lutins.

De leur côté, les jeunes et vieilles brebis à qui j'évite une gestation...

De leur côté, les jeunes et vieilles brebis à qui j'évite une gestation...

... n'omettent pas en journée de rendre une petite visite au mâle du lot de reproduction le plus proche.

... n'omettent pas en journée de rendre une petite visite au mâle du lot de reproduction le plus proche.

Enfin, les béliers qui ne sailliront pas cette année n'en sont pas pour autant malheureux dans leur enclos.

Enfin, les béliers qui ne sailliront pas cette année n'en sont pas pour autant malheureux dans leur enclos.

Avec huit groupes d'animaux à gérer, l'automne est toujours une période un peu lourde côté travail.

Vivement Avril pour le bonheur de tous, quand le troupeau des Lutins ne fera plus qu'un à nouveau!

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Published by dominique morzynski - dans Reproduction
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 11:23

Dans quelques jours, les naissances 2016 vont passer pour la première fois sous la toise pour en connaître la taille réelle au garrot.

A plus ou moins six mois pour la plupart, ces jeunes ont bien changé depuis le printemps.

Petite idée en photos pour ceux qui ont bien voulu se laisser tirer le portrait.

Florilège

Florilège

Alba

Alba

Anicroche

Anicroche

Spirogyre (Louloutte), agnelle biberon de fait bien facile à photographier au mieux.

Spirogyre (Louloutte), agnelle biberon de fait bien facile à photographier au mieux.

Ecume

Ecume

Baldingère

Baldingère

Gamète

Gamète

Microbe

Microbe

Permafrost

Permafrost

Arlequin

Arlequin

Néré

Néré

Buron

Buron

Noé

Noé

Petaluso

Petaluso

... et les autres préférant vivre dans l'anonymat.

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Published by dominique morzynski - dans Sélection
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 12:42

...."le fait que les moutons se reconnaissent entre eux : des scientifiques britanniques leur ont appris à différencier 25 paires de visages de leur propre espèce : dans chaque paire, un choix était récompensé et l'autre non. Les moutons ont appris les 25 différences et les ont retenues pendant 2 ans. Ce faisant ils ont activé les mêmes régions du cerveau et les mêmes circuits neuronaux que les humains, notamment certains neurones qui réagissent spécifiquement aux visages et pas aux autres stimulus.Ces neurones spéciaux s'activaient quand le mouton regardait des photos de compagnons dont il se souvenait ; de fait, il les appelait en bêlant, vers l'image comme s'ils étaient là.. Ce qui veut dire que mêler les troupeaux, comme on le fait parfois, parce qu'on les considère comme des masses indifférenciées, doit causer plus de stress que nous le pensions."

Ceci est un extrait concernant le mouton, tiré d'un ouvrage qui vient de paraître:

Frans de Waal, "Sommes nous trop "bêtes" pour comprendre l'intelligence des animaux ?

les liens qui libèrent, 408 pages, 24 euros.

Si l'espèce humaine n' est bien souvent pas apte à différencier deux moutons, entre eux les ovins ne s'y trompent pas...

Si l'espèce humaine n' est bien souvent pas apte à différencier deux moutons, entre eux les ovins ne s'y trompent pas...

Pas pour autant centré sur le mouton, ce livre devrait intéresser tout curieux du vivant et des autres espèces que la nôtre.

Merci à Marie Christine pour l'info de cette parution!

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Published by dominique morzynski - dans Ethologie
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 09:08

Dans deux semaines, la saison de reproduction débutera chez les Lutins, pour s'achever ensuite au dernier jour de l'année.

Ainsi les naissances s'étaleront de la seconde quinzaine de mars à fin mai. C'est la période idéale, au plus proche du cycle naturel de l'animal. Ce n'est pas pour rien qu'il en est ainsi dans la nature chez nos ruminants sauvages, le printemps correspondant au renouveau pour l'ensemble de la faune et de la végétation, la première étant directement ou indirectement dépendante de la seconde.

Les mères allaitantes profitent ainsi bien de l'herbe, puis leurs agneaux. Ceux-ci sont alors correctement construits à l'arrivée de l'automne.

Les élus de l'automne

Se calquer sur la nature et construire des animaux qui génétiquement ont conservé ce rythme biologique naturel sont des volontés calculées en l'élevage des Lutins afin de conserver chez le Ouessant de type ancien cet autre aspect (souvent délaissé par ignorance) de sa primitivité, et ne pas laisser glisser, évoluer l'animal vers ce qu'on observe pour un certain nombre de races modernes capable de se reproduire et agneler tout au long de l'année, voire à contre saison suite à sélection pour des besoins économiques.

Certes une naissance hors saison est parfois observée chez les Lutins, parfois.....et seulement parfois. Cela demeurant purement accidentel chez des animaux dont la généalogie est connue sur plusieurs décennies, écartant ainsi les soucis de métissages possibles pouvant être destructeurs du cycle de reproduction naturel.

Les élus de l'automne

D'ailleurs, en observant le troupeau sur cette année 2016, alors que j'avais exceptionnellement prolongé d'un mois la période d'accouplement(jusqu'à février), seule une agnelle de six mois environ fut fécondée début janvier puisqu'elle donna naissance le 1er juin.

De même, actuellement, alors que les béliers et les brebis ne sont séparés que par un grillage, sur la cinquantaine de brebis, aucune ne manifeste de signes de chaleurs en passant sa journée collée à la clôture et faisant les yeux doux à la bande des mâles.

Tout cela est bon signe et me conforte sur mes pratiques et mes résultats concernant la période de "lutte".

Pour arriver aux élus de l'automne, ils sont six cette saison. Trois béliers noirs et trois blancs. Chacun bénéficiant alors d'un enclos particulier et d'un lot de brebis choisies spécialement pour lui selon leurs généalogies, dans des objectifs de conservation et de résultats possibles en la descendance attendue.

Chez les noirs ...

Les élus de l'automne

Hobbit (41 cm) pour une troisième fois.

Les élus de l'automne

Champi (43 cm) pour une toute première fois.

Les élus de l'automne

Boudchou (42,5 cm) pour une seconde fois.

Pour les blancs ...

Les élus de l'automne

Hercule (45 cm) pour la deuxième fois.

Les élus de l'automne

A huit ans, une nouvelle mais peut-être dernière fois pour Golas (42 cm), afin de disperser encore son patrimoine génétique avant qu'il ne disparaisse ou ne puisse plus.

Les élus de l'automne

Le grand Hubot (51/52 cm), "bélier de château" de souche non Lutin, à l'identique en taille à celle de nombreux Ouessant continentaux d'avant un travail de sélection, sera utilisé pour œuvrer à la conservation de sa part primitive et également pour la sauvegarde de son caractère "dark tan" persistant exprimé en sa coloration blanche. Bien évidemment, quelques années de sélection s'imposeront sur sa descendance, même si cependant la toute première devrait heureusement s'exprimer dans le standard taille actuel suite à un choix judicieux de ses femelles.

"Vivement le 15 octobre!" chuchotaient ces élus entre eux pour que les autres n'entendent pas, alors que je leur annonçais la nouvelle ce matin en leur rendant visite.

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