Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
  • Ouessant-mouton / les Lutins du M.
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
  • Contact

Recherche

8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 11:23

Dans quelques jours, les naissances 2016 vont passer pour la première fois sous la toise pour en connaître la taille réelle au garrot.

A plus ou moins six mois pour la plupart, ces jeunes ont bien changé depuis le printemps.

Petite idée en photos pour ceux qui ont bien voulu se laisser tirer le portrait.

Florilège

Florilège

Alba

Alba

Anicroche

Anicroche

Spirogyre (Louloutte), agnelle biberon de fait bien facile à photographier au mieux.

Spirogyre (Louloutte), agnelle biberon de fait bien facile à photographier au mieux.

Ecume

Ecume

Baldingère

Baldingère

Gamète

Gamète

Microbe

Microbe

Permafrost

Permafrost

Arlequin

Arlequin

Néré

Néré

Buron

Buron

Noé

Noé

Petaluso

Petaluso

... et les autres préférant vivre dans l'anonymat.

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Sélection
commenter cet article
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 12:42

...."le fait que les moutons se reconnaissent entre eux : des scientifiques britanniques leur ont appris à différencier 25 paires de visages de leur propre espèce : dans chaque paire, un choix était récompensé et l'autre non. Les moutons ont appris les 25 différences et les ont retenues pendant 2 ans. Ce faisant ils ont activé les mêmes régions du cerveau et les mêmes circuits neuronaux que les humains, notamment certains neurones qui réagissent spécifiquement aux visages et pas aux autres stimulus.Ces neurones spéciaux s'activaient quand le mouton regardait des photos de compagnons dont il se souvenait ; de fait, il les appelait en bêlant, vers l'image comme s'ils étaient là.. Ce qui veut dire que mêler les troupeaux, comme on le fait parfois, parce qu'on les considère comme des masses indifférenciées, doit causer plus de stress que nous le pensions."

Ceci est un extrait concernant le mouton, tiré d'un ouvrage qui vient de paraître:

Frans de Waal, "Sommes nous trop "bêtes" pour comprendre l'intelligence des animaux ?

les liens qui libèrent, 408 pages, 24 euros.

Si l'espèce humaine n' est bien souvent pas apte à différencier deux moutons, entre eux les ovins ne s'y trompent pas...

Si l'espèce humaine n' est bien souvent pas apte à différencier deux moutons, entre eux les ovins ne s'y trompent pas...

Pas pour autant centré sur le mouton, ce livre devrait intéresser tout curieux du vivant et des autres espèces que la nôtre.

Merci à Marie Christine pour l'info de cette parution!

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Ethologie
commenter cet article
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 09:08

Dans deux semaines, la saison de reproduction débutera chez les Lutins, pour s'achever ensuite au dernier jour de l'année.

Ainsi les naissances s'étaleront de la seconde quinzaine de mars à fin mai. C'est la période idéale, au plus proche du cycle naturel de l'animal. Ce n'est pas pour rien qu'il en est ainsi dans la nature chez nos ruminants sauvages, le printemps correspondant au renouveau pour l'ensemble de la faune et de la végétation, la première étant directement ou indirectement dépendante de la seconde.

Les mères allaitantes profitent ainsi bien de l'herbe, puis leurs agneaux. Ceux-ci sont alors correctement construits à l'arrivée de l'automne.

Les élus de l'automne

Se calquer sur la nature et construire des animaux qui génétiquement ont conservé ce rythme biologique naturel sont des volontés calculées en l'élevage des Lutins afin de conserver chez le Ouessant de type ancien cet autre aspect (souvent délaissé par ignorance) de sa primitivité, et ne pas laisser glisser, évoluer l'animal vers ce qu'on observe pour un certain nombre de races modernes capable de se reproduire et agneler tout au long de l'année, voire à contre saison suite à sélection pour des besoins économiques.

Certes une naissance hors saison est parfois observée chez les Lutins, parfois.....et seulement parfois. Cela demeurant purement accidentel chez des animaux dont la généalogie est connue sur plusieurs décennies, écartant ainsi les soucis de métissages possibles pouvant être destructeurs du cycle de reproduction naturel.

Les élus de l'automne

D'ailleurs, en observant le troupeau sur cette année 2016, alors que j'avais exceptionnellement prolongé d'un mois la période d'accouplement(jusqu'à février), seule une agnelle de six mois environ fut fécondée début janvier puisqu'elle donna naissance le 1er juin.

De même, actuellement, alors que les béliers et les brebis ne sont séparés que par un grillage, sur la cinquantaine de brebis, aucune ne manifeste de signes de chaleurs en passant sa journée collée à la clôture et faisant les yeux doux à la bande des mâles.

Tout cela est bon signe et me conforte sur mes pratiques et mes résultats concernant la période de "lutte".

Pour arriver aux élus de l'automne, ils sont six cette saison. Trois béliers noirs et trois blancs. Chacun bénéficiant alors d'un enclos particulier et d'un lot de brebis choisies spécialement pour lui selon leurs généalogies, dans des objectifs de conservation et de résultats possibles en la descendance attendue.

Chez les noirs ...

Les élus de l'automne

Hobbit (41 cm) pour une troisième fois.

Les élus de l'automne

Champi (43 cm) pour une toute première fois.

Les élus de l'automne

Boudchou (42,5 cm) pour une seconde fois.

Pour les blancs ...

Les élus de l'automne

Hercule (45 cm) pour la deuxième fois.

Les élus de l'automne

A huit ans, une nouvelle mais peut-être dernière fois pour Golas (42 cm), afin de disperser encore son patrimoine génétique avant qu'il ne disparaisse ou ne puisse plus.

Les élus de l'automne

Le grand Hubot (51/52 cm), "bélier de château" de souche non Lutin, à l'identique en taille à celle de nombreux Ouessant continentaux d'avant un travail de sélection, sera utilisé pour œuvrer à la conservation de sa part primitive et également pour la sauvegarde de son caractère "dark tan" persistant exprimé en sa coloration blanche. Bien évidemment, quelques années de sélection s'imposeront sur sa descendance, même si cependant la toute première devrait heureusement s'exprimer dans le standard taille actuel suite à un choix judicieux de ses femelles.

"Vivement le 15 octobre!" chuchotaient ces élus entre eux pour que les autres n'entendent pas, alors que je leur annonçais la nouvelle ce matin en leur rendant visite.

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Reproduction
commenter cet article
30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:07

Ribambelle écumant fortement, je commençais à imaginer en cela une maladie ou une blessure en gueule, voire une piqûre de guêpe.

Après capture, je notai une protubérance, qui plus est très dure, sur le côté d'une joue. Pas de doute, une dent se trouvait en une position anormale.

Comme un arracheur de dents

Après exploration du bout des doigts, je réussis à comprendre que cette molaire tenait encore par une racine en mâchoire.

Sans outil mais en mentant et mentant encore à cette brebis, je finis par extraire cette dent qui blessait la joue.

Comme un arracheur de dents

En y regardant de plus près, il apparaissait qu'une belle carie avait largement creusé et miné la molaire ou plutôt prémolaire. L'édifice en ruines, par la rumination, avait fini par se déloger partiellement.

Que ce soit pour ce souci, comme pour bien d'autres, il est toujours impressionnant de constater à quel point le mouton ne manifeste pas sa douleur face au mal (mal qui comme ici dura sans doute des années) là où un humain en mêmes circonstances se serait lamenté dès les premiers symptômes.

Ce silence des ruminants et des animaux en général contribue souvent au fait que beaucoup de problèmes de santé ne sont bien souvent décelés que tardivement et même trop tardivement.

Je garde à l'œil ma Ribambelle suite à cet incident, elle qui déjà il y a quelques semaines eut l'oreille nécrosée à cause d'une boucle, afin de réagir si elle nécessitait quelque traitement anti-infectieux et anti-inflammatoire, mais normalement son système de défense naturelle déjà bien sollicité devrait continuer à remettre les choses en ordre.

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Soins
commenter cet article
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 10:16

Si comme moi vous souhaitez une humanité qui finisse par se grandir et que vous rêvez entre autres choses d'une fin plus respectueuse de tous les moutons de boucherie en abattoir, alors manifestez le vous aussi par une petite signature dans le lien ci-dessous....

Quand elles sont nombreuses, les petites gouttes d'eau finissent toujours un jour par former de grandes rivières.

Pour prolonger la réflexion, en lien encore:

Repost 0
Published by dominique morzynski
commenter cet article
22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 15:10
Elle est revenue

A première vue, on pourrait penser qu'elle se fait toujours attendre.

Elle est revenue

Mais en y regardant de plus près, on réalise qu'elle est bien revenue, ou plus exactement qu'elle est passée.

En effet, elle, la pluie a déversé 39 mm d'eau en deux passages successifs il y a maintenant une semaine.

C'est peu, mais mieux que rien après presque trois mois d'une sécheresse exceptionnelle tout autant par le manque d'eau sur cette période que les températures élevées atteintes durablement dans le même temps.

Elle est revenue

C'est toujours cela pour donner un petit coup de fouet aux herbages qui renaissent rapidement, mais timidement en volume de par une évaporation bien entamée depuis les averses.

Ici quelques milliers de plantules issues de la banque de graines invisibles qui pourtant parsèment les sols. Là quelques touffes de feuilles verdoyantes se développant des systèmes racinaires ayant survécu

Les Lutins profitent de ce regain inespéré, mais à cette date le jour diminuant et sans nouvelles précipitations annoncées, si les températures de plus doivent baisser, il y a peu d'espoir que les prairies se reconstituent avant l'hiver.

Seule la météo décidera de l'avenir des herbages de fin 2016 chez les Lutins...et ailleurs.

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
commenter cet article
12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 09:32

Depuis la pose en juillet des fameuses nouvelles boucles d'identification (obligatoire) sur les adultes des Lutins, rares sont les jours où je ne perçois pas chez l'un ou l'autre de mes Ouessant que l'une d'elles a été malmenée.

Changement de position de la dite boucle, micro déchirure de l'oreille perceptible par le sang, .... mais pas encore de déchirure totale.

On pourrait penser "heureusement" pour ce dernier point. En fait, le mal est bien plus pernicieux.

En effet, une boucle qui malmène l'oreille à vie sur l'animal (durant 8 à 15 ans de longévité) amène le corps de ce dernier à devoir lutter contre des infections répétées, minimes ou importantes, invisibles ou décelables, pouvant perturber l'état de santé général et même avoir une incidence sur la durée de vie.

Histoire avec paroles

Ce matin, mes yeux tombent sur une oreille au sale aspect. Après rassemblement du troupeau et capture de la brebis, il est net qu'il y a eu blessure à cause de la boucle. Blessure qui ne put jamais cicatriser correctement et qui ne le fera jamais naturellement sans que le problème s'aggrave.

Histoire avec paroles

Après nettoyage des couches de sang accumulées et des tissus nécrosés, la situation montre que la partie inférieure de la boucle se retrouve enlogée dans le trou réservé à l'axe de fixation, trou évidemment devenu gouffre.

Histoire avec paroles

Situation encore plus évidente par une vue bien explicite montrant l'intérieur de l'oreille.

Lamentable!!!

Que faire?

Bien évidemment soigner avec désinfectant et cicatrisant sur plusieurs jours.

Mais au delà, que faire?

Une telle situation sur l'oreille ne peut qu'amener à un avenir sombre pour une brebis qui n'a que 4 ans. La porte à d'autres arrachages s'est ouverte et il y en aura assurément.

La mesure à prendre la plus sage est bien de couper la boucle pour assurer une vie correcte à la brebis, tout en la rendant "hors la loi" puisque dès lors plus bouclée comme il se doit, d'autant que sur les deux boucles c'est celle qui renferme la puce électronique qui crée ce problème..

Qu'importe! L'intelligence doit, devrait, vaincre en toute circonstance....

Cette intelligence, elle m'a quitté un instant quand suite aux discours des uns et des autres je me suis laissé aller à boucler mes animaux.

Je m'en mords les doigts, d'autant que je n'étais pas naïf par ailleurs sur ce sujet.

Quand j'entends encore des éleveurs souhaiter une identification auriculaire, je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu'on ne puisse pas vouloir le meilleur pour ses animaux...

Ce n'est pas moi qui blâmerai les éleveurs qui ne déclarent pas leurs ovins ou qui ne les bouclent pas. J'en connais beaucoup et je les comprends. Tant qu'une identification obligatoire adaptée (aux Ouessant en particulier), c'est à dire pérenne et non mutilante, ne sera pas offerte aux éleveurs, on ne pourra reprocher à quiconque de faire preuve d'intelligence.

Maintenant que le mal est fait chez les Lutins, impossible pour le berger de prétendre vérifier chaque oreille de ses 80 adultes bouclés, deux fois par semaine et à vie, pour désinfecter une oreille ou une autre. Le cas par cas s'impose.

A propos de l'identification, il semble bien que la seule chose que sachent dire tous les complices de ce système, c'est bien: "Boucle la!"

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Soins
commenter cet article
12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 09:30
Histoire sans paroles
Histoire sans paroles
Histoire sans paroles
Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Soins
commenter cet article
6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 16:13

Le printemps fut un déluge durant lequel le soleil semblait ne jamais plus pouvoir revenir et voilà que depuis les choses se sont inversées.

Les épisodes pluvieux ont cessé chez les Lutins le 21 juin. Il y a bien eu depuis une paire d'averses pour mouiller la poussière quelques instants, mais sinon rien. C'est sec de chez sec.

Reviendra-t-elle?

Depuis le 1er septembre les béliers ont retrouvé leurs quartiers comme chaque année.

Ce fut alors l'occasion d'entamer une complémentation alimentaire pour les brebis par une ration de céréales (mélange orge/avoine distribué une fois par jour de manière progressive en quantité pour atteindre en une semaine le maximum fixé par tête, 100g par animal en sachant que les adultes consommeront un peu plus et les agnelles forcément bien moins).

Reviendra-t-elle?

Cette distribution n'est pas un luxe, même si le foin nouveau est disponible à volonté....et qu'il n'est pas touché, les brebis préférant glaner ici et là quelques maigres brins de ce qu'il est devenu difficile d'appeler herbe.

L'habitude de la distribution étant revenue, difficile pour le berger de passer inaperçu.

La troupe se précipite dès qu'elle l'aperçoit.

Reviendra-t-elle?

"Mais non! Fausse alerte! Ce n'est pas le moment, vous avez déjà été servies ce matin."

Il faut surtout ne pas céder aux supplications. Donner trop d'une nourriture particulièrement riche d'un point de vue énergétique irait à l'encontre de l'objectif, les animaux pouvant être malades suite à l'excès et même mourir.

Il faut savoir pour le berger et les brebis se discipliner, et attendre demain. Quand la ration maximale en céréales sera atteinte, les brebis mieux nourries ressentiront moins le besoin de quémander cette gourmandise....et ne le feront plus que si cela tarde un peu par rapport à l'heure habituelle de distribution.

Ce qui est fort compréhensible. Il faut bien que la prestation corresponde à ce que le prospectus promettait!

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
commenter cet article
26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 11:40

Une des brebis doyennes du troupeau vient de mourir hier.

L'animal entre les mains, ce fut l'occasion de vérifier la situation quant aux nouvelles boucles d'identification obligatoire posées le mois dernier.

Triste constat! Triste spectacle!

Oreille droite.

Oreille droite.

Oreille gauche.

Oreille gauche.

Pourtant ces boucles furent posées de façon à limiter les accrochages en plaçant la protubérance du système dans l'intérieur de l'oreille.

Pas d'arrachages complets. Des arrachages partiels plus sournois encore puisqu'ils auraient pu arriver régulièrement à vie si la vieillesse n'avait pas sorti cette brebis de son calvaire.

Une fois de plus, la colère est grande.

Grande face à l'inadéquation d'une identification auriculaire pourtant imposée aux éleveurs.

Grande face aux sévices qu'on voudrait nous imposer d'infliger à nos Ouessant.

Comment dans ces conditions vouloir, imposer que les éleveurs respectent la législation en déclarant leurs moutons et en les identifiant?

Il n'apparait pas envisageable, après ce test catastrophique, de pouvoir prétendre identifier à vie (au moins dix ans) Les Lutins de l'année quand ils auront six mois ou plus.

Que ceux qui tiennent les ficelles réagissent et agissent enfin!

Europe, Ministère, DSV, EDE, tous complices, ne sachant que réciter les textes et se renvoyant la balle.

Des questions se posent sur les capacités intellectuelles des législateurs et leurs petits soldats, ainsi que des associations mais également les éleveurs, qui n'ont pas même eu conscience au départ que toute identification auriculaire peut être, est (20 ans que cela dure) tôt ou tard source d'arrachages d'oreilles. Ce système pourrait éventuellement convenir à un Ouessant vivant sur un espace vide entre quatre murs bétonnés (ce qui n'est ni concevable ni souhaitable), mais pas à des ovins de plein air et d'herbage côtoyant grillages, branchages, ....

On se demande vraiment comment et sur quels critères tous ces systèmes d'identification peuvent au final être homologués!!!

Qui pour se soucier de cette situation?

Qui pour réagir face à cette impasse?

Mais surtout, qui pour AGIR?

(Epilogue: Concernant cette double nécrose sur le même animal présentée en photos en cet article, le responsable français de la société produisant ce matériel m'informe qu'il s'agit d'un problème de pince qui enfoncerait trop l'axe de perforation comme on le voit effectivement par la pointe dépassant de la partie femelle. Trop enserrée l'oreille a ainsi évolué en nécrose au point de fixation.

Merci à lui pour cette information salvatrice qui m'amène à devoir contrôler chaque oreille pour l'ensemble du troupeau afin d' y remédier manuellement si nécessaire. Néanmoins me voilà devoir utiliser une nouvelle pince (la 5ème!) pour la suite des opérations s'il doit y avoir .... Bien compliqué tout cela, mais si au moins les risques d'infection sont éliminés j'espère, c'est déjà cela. Reste à l'avenir à mesurer l'autre problématique, celle des possibles arrachages, partiels ou totaux.)

Repost 0
Published by dominique morzynski - dans Elevage
commenter cet article