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  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
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  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 17:31

 

 

 

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Certains arrivent au Ouessant par passion de la laine.

 

 

 

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D'autres plus passionnés par l'animal en lui-même ne portent pas d'intérêt particulier à la toison.

 

 

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Certains encore concilient ces deux entrées dans leur passion.

 

De toute façon, qu'on l'apprécie ou pas, cette laine est là sur le dos de l'animal. Résultat de nombreuses mutations au cours des millénaires depuis la domestication du mouflon, ancêtre originel des moutons, la laine (les laines) est (sont) à comprendre pour qui s'intéresse à ce que sont ses animaux.

 

Pour cela, mieux qu'un article sur ce blog, je renvoie au travail de "Diane la passionnée" par ce lien link

 

Cela valait le détour n'est-ce pas?

 

 

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Published by dominique morzynski - dans L'animal
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 13:04

 

La génétique des couleurs de toisons ovines est bien étudiée, mais il demeure beaucoup à découvrir et à mieux comprendre les phénomènes comme l'expriment les spécialistes.

 

Mon intérêt d'amateur dans ce domaine m'a amené à la même curiosité face au mouton d'Ouessant et depuis quelques années de nouveaux éleveurs m'ont emboîté le pas afin de sauvegarder toutes les richesses que le patrimoine et l'histoire de ce mouton nous offrent.

 

Cependant mon regard en ces domaines fut d'abord longtemps aiguisé dans mon enfance face aux volailles, cobayes et autres petits animaux d'élevage.

 

Charmé par les plumages des pigeons, j'ai toujours aimé me construire face aux résultats obtenus dans les naissances de ces oiseaux domestiques. Une belle bande anime toujours le ciel des Lutins et ce petit article en passant me permet de leur donner un peu la vedette.

 

 

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 Trente degrés de plus ce samedi comparé au précédent. Mais il en faut plus pour dégeler la mare figée sur une belle profondeur. Venir se désaltérer au point d'eau n'est donc pas encore un plaisir possible à nouveau. Jusque là on trouvait son eau dans les neiges fondantes du toit et les gouttières. 

 

 

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  Joli de face comme de dos.

 

 

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  Ou même de profil.

 

 

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Joli au point d'attirer un courtisan dans son bel habit blanc!

 

Dans sa saine curiosité, Darwin s'était penché sur cette espèce (le biset domestique) face aux mystères du monde du vivant qui le préoccupaient, s'interrogeant sur le pourquoi en accouplant deux sujets de plumages différents il pouvait en obtenir des jeunes d'une coloration encore autre.

 

A mon niveau, pas question de me prendre pour un Darwin, mais découvrir ces facettes du monde par mes propres observations renforcées par les connaissances scientifiques qui se sont depuis construites, c'est un véritable bonheur.

 

 

 

 

 

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Published by dominique morzynski - dans Autour des Lutins
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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 18:02

 

 

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Ouf! Il n'est pas né durant la vague de froid. L'unique naissance "précoce possible" programmée pouvait avoir lieu au plus tôt vers le 10 février (avec des nuits à moins quinze). Cette brebis mise avec un bélier à la mi-septembre ne semble pas avoir été fécondée dès cette rencontre. Ce n'est que mieux. Certaines contraintes m'avaient obligé à concevoir une naissance assez tôt alors que je préfère limiter les soucis pour le berger et les agneaux en faisant naître à l'approche du printemps et durant cette saison. Ce qui d'ailleurs se passe globalement ainsi pour ce type ovin primitif, aux cycles naturels conservés (contrairement à de nombreuses races modernes de production).

 

Ne contrôlant pas chaque jour l'état des mamelles parce que ce n'est pas forcément fiable, je jette un oeil malgré tout sur cette brebis, matin, midi et soir. Depuis quelques semaines se dessine une fin de gestation. Alors pour quand?

 

 

 

 

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Published by dominique morzynski - dans Reproduction
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 23:08

 

La relève n'était toujours pas assurée côté chien pour que je puisse toujours prétendre continuer à déplacer le troupeau à ma guise dans quelques années . La relève  

 

 

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 Une petite nouvelle devait donc faire son entrée dans la meute de chez les Lutins. C'est chose faite. Gypse, la petite Border collie est à présent dans sa nouvelle famille. Elle a tout... Reste à espérer qu'elle sera motivée et méritante cet été, dans son éducation au travail sur le troupeau. Et qu'elle sera par la suite, au moins à la hauteur de ce que sont ses parents en ce domaine.

 

 

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Le pauvre Guss Pauvre Guss (et pauvre berger) , de trois mois son aîné, s'il ne la voit pas véritablement comme on le devine à son expression, est vraiment ravi d'avoir trouvé une compagne de jeu. Toute une complicité s'est installée entre ces deux jeunes, au point qu'ils partagent absolument tout. La petite comble les quelques vides d'un Guss handicapé, malgré toute l'attention que son maître que je suis lui porte déjà.

 

Pour la petite histoire, dans cette mésaventure de l'achat d'un chiot atteint de cécité, la vendeuse est à ce jour toujours en fuite face à ses responsabilités et aucun logique dédommagement n'a été effectué. Je ne peux qu'espérer que la raison la rattrapera avant que ce ne soit la justice (et autres instances). Un événement qui ne peut que renforcer mon manque d'élan de sympathie envers les marchands d'animaux. ... Le terme "marchand de chiens" prend toute sa valeur péjorative dans cette affaire.

 

 

 

 

 

 

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Published by dominique morzynski - dans La meute
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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 23:05

 

En hiver, il faut éviter de curer ses abris, à moins qu'il ne soient devenus un véritable cloaque. Voir dans ce cas si un apport de litière sèche en surface ne serait d'ailleurs pas préférable . En effet, la couche de litière accumulée depuis des mois représente un merveilleux matelas isolant (surtout durant les vagues de froid). De plus la fermentation qui peut s'opérer dans l'épaisseur souillée procure une certaine chaleur. 

 

 

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Le gaspillage de foin des râteliers et le refus alimentent quotidiennement les litières qui restent ainsi relativement sèches et propres s'il n'y a pas une trop forte concentration d'animaux et si les moutons n'apportent pas sur leur toison l'humidité des périodes de pluie.

 

On peut curer à la sortie de l'hiver, avant les agnelages, pour désinfecter le local et rénover la litière si elle devient un problème d'hygiène. Sinon un apport régulier de matière sèche en surface est suffisant durant les naissances.

 

Chez les Lutins, on cure par une belle journée d'un printemps avancé, avant que les mouches ne se montrent trop et se mettent à pondre dans les fumiers. On désinfecte et laisse sécher les sols et parois avant de pailler à neuf pour la nuit.

 

 

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Published by dominique morzynski - dans Elevage
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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 15:36

 

Depuis deux semaines de problèmes techniques, dans le même temps, la vague de froid s'installait sur les Lutins. D'abord une dizaine de centimètres de neige, puis le gel continu avec cette dernière semaine les moins quinze degrés nocturnes quotidiennement.  

 

 

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 Hier après-midi, enfin, une paire d'heures avec un thermomètre franchissant timidement le zéro virgule quelque chose permet de faire fondre un peu certaines zones de neige. Ce fut pour le plus grand plaisir des brebis Ouessant, heureuses de retrouver quelques brins de verdure.

 

 

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Même phénomène accentué sur le côteau des béliers.

 

Depuis quinze jours les râteliers se vident bien plus qu'à l'ordinaire et les compléments en céréales (et/ou en granulés d'engraissement)  jouent pleinement leur rôle d'apport énergétique. Ceci est d'autant plus vrai pour les brebis qui entrent dans leur dernier mois de gestation.

Les seaux d'eau "fraîche" renouvelés chaque midi aux heures les moins froides ne sont pas un luxe et cette délicate attention est remerciée du bruit des gosiers qui se désaltèrent à grands traits.

 

Souffrance bien inutile que cette météo qui épuise les corps au risque d'emporter les moins résistants. D'où la nécessité de bien nourrir et abreuver ses animaux, meilleur moyen de les aider à passer ce cap, tout en ayant songé à ce qu'ils disposent d'un abri au sol couvert de litière.

 

 

 

 

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Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 23:01

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Comme Grichka (deuxième été), les Lutins font une pause et leur berger  se laisse aller à les imiter.

La machine à donner des nouvelles est en panne depuis un moment et sans doute pour longtemps encore.
Savoir prendre le temps et attendre, une leçon du monde animal.
A bientôt. 

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Published by dominique morzynski
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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 17:55

 

La couleur brune (dite noisette) est la plus récessive. Ainsi on ne peut obtenir un mouton brun qu'à partir de parents de cette couleur (homozygotes) ou porteurs du gène (hétérozygotes) mais de toison d'une autre coloration apparente.

 

Il ne semble pas que cette couleur brune soit encore réapparue dans la population souche de la renaissance du Ouessant. Une pression sélective pour la couleur noire a sans doute éliminé ce morphe brun, mais on peut espérer qu'il demeure peut être en dormance lointaine dans les patrimoines génétiques et il n'est pas exclu qu'il revienne au jour par atavisme.

 

On rencontre pourtant cette couleur assez fréquemment dans la population Ouessant des groupements étrangers. Cependant faute de références précises (à ma connaissance) il semble très probable qu'une intrusion de gènes suite à un métissage soit à l'origine de cette apparition. Shetland ou autre race a probablement laissé un peu de son histoire dans ces Ouessant d'autant que d'autres caractères, morphologiques cette fois, y sont notables. Ce à quoi, assez souvent, sur ce point du physique, n'ont pas échappé les autres morphes colorés étrangers (noir comme blanc).

 

Dans mon attachement à conserver pour les générations à venir toute l'histoire (insulaire et continentale depuis plus d'un siècle) du type Ouessant ancien, une partie du travail d'élevage chez les Lutins s'oriente dans la direction du brun.

Mais tout aussi attaché à travailler les souches pionnières du Ouessant des années 1970 ayant servi à la renaissance de ce type ancien et devant à mon sens servir de référence (bien que sans doute incomplète), il m'importe d'élever des animaux bruns correspondant à ce profil.

 

C'est là que débute un travail de longue haleine.

 

Régulièrement, les particuliers, d'autres éleveurs (y compris étrangers) et parfois les instances du Ouessant, me contactent pour obtenir de tels animaux. Je suis contraint d'expliquer que pour moi une séparation de Ouessant bruns issus de mon troupeau demeure plus qu'exceptionnelle puisque je ne peux à ce jour me séparer de briques qui me permettent de construire l'avenir.

 

Petite explication en images.   

 

 

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  Ma toute première brebis brune, issue de plusieurs générations de moutons d'Ouessant noirs (mais forcément hétérozygotes) à composante bretonne mais avec de lointains ancêtres de souche hollandaise. Certains traits physiques trahissent d'ailleurs cette dernière remarque.

Cette brebis m'a servi depuis 2003 à introduire le gène brun dans des accouplements avec Lutins de souches pionnières du Ouessant.

 

 

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  Une brebis de souche hollandaise, utilisée sur le même principe. (Pour les spécialistes, elle est de plus hétérozygote pour le gène agouti gris.)

 

 

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  Une brebis de souche belge mais de lignées hollandaises. Utilisée sur le même principe. Intéressante pour sa couleur brune soutenue (ce qu'indiquent la face et les pattes).

 

 

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  Des années de subtils accouplements pour faire naître cette brebis brune, en concentrant toujours par principe les gènes des souches pionnières (tout en réduisant la taille, autre difficulté).

 

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 Tout comme celle-ci sur le même principe de longue construction. 

 

 

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  Une jeune brebis encore plus Lutins et de plus en plus en souche pionnière, ce que les regards exercés ne manqueront pas de remarquer en observant le physique de ce bijou.

 

 

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Pour donner un coup de pouce, un bélier brun d'un élevage français mais de souche hollandaise. Animal utilisé seulement sur des souches pionnières.

 

 

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 Un de ses fils, diminué en taille, présentant encore des traits non caractéristiques des Lutins

 

 

Hathor horns 16-12-2011[1]

 

Un jeune bélier encore un peu plus concentré en gènes des souches pionnières (les habitués l'auront remarqué).

(Merci à Diane la filandière pour la photo de ce Lutin exilé. Site de Diane en lien link)

 

Nous sommes en 2012, bientôt 9 ans de construction du brun chez les Lutins. On mesure toute la patience et la difficulté à atteindre ses buts quand on garde à l'esprit de vouloir créer et travailler vers les souches pionnières du Ouessant et donc sans accoupler d'animaux bruns qui ne soient pas d'origine Lutins.

2012 sera une saison d'agnelage non orientée sur le morphe brun (mais une surprise reste toujours possible de par un génotype complet encore inconnu chez un animal). 

Cependant les choses mûrissent pendant ce temps et si tout va bien, je sais que 2013 devrait être l'année de quelques Lutins bruns comme je cherche à en obtenir.

 

Car non seulement les animaux bruns sont importants dans ce genre de travail mais souvent plus encore mes moutons d'une autre couleur mais portant le gène brun caché. Ce sera l'occasion d'une autre présentation pour les éleveurs qui voudraient eux-aussi travailler dans ce sens et sachant être patients.

 

 

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Published by dominique morzynski - dans Sélection
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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 23:01

 

On peut élever des Ouessant sans objectifs précis. C'est tout à fait louable mais un peu dommage s'il n'y a pas un minimum de souci en ce qui concerne le standard.

 

On peut également élever sans connaissance de la paternité de ses agneaux quand on possède plusieurs béliers. Il naît alors ce que le hasard veut bien faire naître. Le meilleur comme le pire,  sans réel soupçon du pourquoi du résultat de ses naissances.

 

On peut aussi tenter de laisser le moins possible de place au hasard quant aux jeunes produits, même si celui-ci a toujours son mot à dire. On peut ainsi orienter ses chances d'avoir telle ou telle coloration de toison. Mais on peut aussi chercher à conserver tel ou tel caractère morphologique (voire comportemental). Il est possible de diluer ce qui nous apparait être défaut ou au contraire concentrer ce qui nous semble être qualité.

Ainsi à partir des animaux souches qui ont donc servi à constituer les bases de son élevage, se sont construites des lignées qui apportent satisfaction ou déçoivent pour diverses raisons. Ce peut être du point de vue de la beauté (ce qui reste forcément subjectif, mais cela concernera du moins ce qu'on peut aimer comme type de mouton) ou encore de la rusticité, la laine, les cornes, la docilité, la taille...

 

En sachant que le patrimoine génétique de l'agneau s'est construit pour moitié hérité de sa mère et pour l'autre moitié de son père, chaque mouton (2/2) est donc 1/2 de la lignée ou souche maternelle et 1/2 de celles du père.

Pour tenter de diluer la présence indésirable du patrimoine d'un parent dans les futures naissances, on se garde bien de réinjecter ce patrimoine par consanguinité, surtout à un niveau de parenté proche. On peut inversement chercher à concentrer des traits de caractère sans forcément faire de la consanguinité plus ou moins éloignée, mais en faisant se reproduire des animaux qui possèdent ces caractères qui nous semblent avantageux.

 

Exemple, supposons un premier bélier utilisé dans son élevage et qui s'avère présenter un problème découvert un peu tard. Souci, il s'est reproduit et a donné agnelles et agneaux succeptibles de présenter le même problème puisqu' ayant hérité pour moitié du patrimoine génétique de leur père.

Si on est riche et qu'on n'a que peu d'attention pour ses animaux, il est toujours possible de tout recommencer en acquérant de nouveaux moutons (qui peut-être s'avèreront pas aussi satisfaisants que cela après réflexion).

Si par contre on tient à ses Ouessant et que l'on sait être patient, on se contentera de prendre un nouveau bélier bien choisi pour "rectifier le tir", puis de même les années suivantes.

Ainsi des agnelles de première génération issues du fameux bélier indésirable et possèdant 1/2 de ce bélier, on obtiendra des jeunes n'ayant plus que 1/4 de ce mâle. Puis au fil des nouvelles générations 1/8, 1/16, 1/32, 1/64, 1/128 ... (en utilisant chaque nouvelle génération produite) 

 

On voit ainsi que ce qui peut être un problème (en cas de découverte de métissage chez un animal par exemple) peut devenir négligeable en cinq ou sept générations et au-delà, à condition d'être conscient des accouplements que l'on pratique et d'ouvrir l'oeil sur les caractères qui semblent génétiquement dominants ou associés. Ce qui implique de tenir la généalogie de chacun de ses moutons et connnaître ainsi la fraction (ou pourcentage) de chaque ancêtre qui se trouve dans son patrimoine génétique, sans oublier d'en avoir conservé toute une série de clichés pour palier là où la mémoire de l'éleveur fera un jour défaut lorsque le mouton sera mort. 

   

 

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Chaque Lutin peut être défini dans sa composante génétique de 50% de tels ancêtres, 25% de tels autres, 12,5% d'autres, 6% .... et cela sur 15 à 30 générations dans le meilleur des cas

Un rare élevage où le passé connu des ancêtres de chaque mouton permet de définir au maximum l'avenir de chaque future naissance dans sa composante génétique (que ce soit au niveau des individus, des lignées ou des souches concernées).

 

 

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 17:28

 

 

 

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J moins combien?

 

Les ventres s'arrondissent et le centre de gravité s'abaisse.

 

Ce n'est qu'à la mi-mars que l'agnelage devrait commencer chez les Lutins. Cependant fin janvier approche et les signes de gestation bien installée sont là chez certaines brebis.

Cependant une toute première naissance est possible dans un mois pour une brebis précise du troupeau. Inutile de dire que la situation sera suivie au quotidien le moment venu et d'autant si la météo est hivernale en cette période.

 

  

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Published by dominique morzynski - dans Reproduction
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