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  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
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  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 14:07
La vie en bleu

Hormis le ru et trois mares où les Lutins peuvent s'abreuver quand ils le souhaitent selon les parcs où ils se trouvent, ils ont à disposition tout au long de l'année une paire de seaux d'eau, près du coin bergerie en particulier qui centralise une bonne partie de leur temps à ses abords, pour le foin, l'abri, le dortoir en plein air, mais également le seau à minéraux. 

La vie en bleu

La troupe fait une grande consommation de ces seaux, du moins leur contenu bénéfique à leur santé. Ces derniers, une fois vides, ont de multiples usages dont justement celui permettant aux animaux de s'abreuver après la consommation de minéraux.

J'avais déjà exposé par le passé en un article, le souci que ces seaux d'eau pouvaient présenter pour les insectes attirés par leur couleur jaune ou blanche en particulier et qui finissaient par s'y noyer en grand nombre.

Dommage pour les insectes dont  globalement les populations ont diminué de façon catastrophique. Il est bien loin le temps où il fallait nettoyer le pare-brise de sa voiture après chaque déplacement. Témoignage qui surprend toujours nos "jeunes" de moins de cinquante ans....

Dommage également pour l'eau des seaux qui se trouve alors vite salie. 

La vie en bleu

Un visiteur du blog des Lutins m'avait indiqué en commentaire à ce dit précédent article sur ce sujet, la couleur bleue comme solution. Il est vrai que certains spectres lumineux attirent plus que d'autres les insectes.

Je lui avais répondu que malheureusement mes différents fournisseurs de minéraux ne proposaient pas cette coloration parmi leurs seaux en plastique.

 

La vie en bleu

Mais voilà, j'ai trouvé cet hiver et je n'ai pas manqué de faire achat d'un certain nombre de seaux, afin de me constituer provision de ces récipients utilisés pour l'eau en seconde vie.

Les quelques belles journées de février ont montré effectivement un net avantage pour limiter mort inutile des invertébrés à six pattes, et ces derniers jours ensoleillés à vingt degrés confirment bien la chose, l'eau pouvant demeurer claire. Si la limpidité n'est pas un souci pour le mouton, elle le devient pour l'humain qui s'oblige en cas contraire à corvées pour changer l'eau croupissant vite en un petit volume sous le soleil.

Reste à analyser la situation quand tout le petit monde ailé aura repris une activité importante et durable, mais du jour au lendemain j'ai bien noté la différence avec mes fichus seaux blancs ou jaunes.

Le berger et les Lutins peuvent enfin voir la vie en bleu!

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 14:26

L'eau est un bien précieux.

C'est également vrai en élevage, y compris celui des ovins. Car oui, les moutons boivent, contrairement à ce qu'on entend parfois. S'ils boivent peu il est vrai en certaines périodes, par contre en d'autres, ils boivent énormément. C'est selon leur alimentation. Plus cette dernière est sèche, plus évidemment les moutons ont besoin de s'hydrater, comme tout animal.

Pouvoir facilement abreuver ses animaux, qui plus est sans travail de ravitaillement obligatoire, est un luxe. J'essaie donc en premier lieu que, sur chaque parc, les Lutins puissent boire en situation naturelle, en particulier en prévision de la période d'accouplements durant laquelle les lots de Ouessant sont dispersés ... et à défaut il faut se contraindre au seau rempli régulièrement.

Depuis deux ans, le berger restaure et aménage deux prairies dont les Ouessant profiteront dans quelques mois.

Dans chacune, après étude de la situation lors des périodes de pluie, j'avais envisagé la création d'un point d'eau.

C'est chose faite et le projet s'avère bien calculé puisque dès le lendemain l'eau faisait son apparition.

En moins de 24 heures c'est déjà prometteur.

En moins de 24 heures c'est déjà prometteur.

Cette première mare est même totalement remplie à présent en moins d'une semaine.

Et glou, et glou ....

La seconde (ici le lendemain), un peu plus lente, n'atteint ce jour que la moitié de son niveau maximum. Mais la pluie qui reprend, après quinze jours de beau temps, devrait permettre le remplissage d'ici la fin de l'hiver.

Bien évidemment, les éventuelles sécheresses estivales auront leur mot à dire, les mares étant sujettes à variations de niveau selon la météo. On avisera alors s'il faut revenir provisoirement au bon vieux seau et au robinet.

Et glou, et glou ....

Des pentes pas trop raides, pour permettre aux moutons de descendre en période de basses eaux et également de remonter facilement en cas d'accident, en particulier pour les agneaux.

Et puis ces pentes douces sont importantes pour que la vie végétale et animale s'installe en ces mares, afin que sur une structure artificielle au départ le naturel prenne ses marques.

D'ailleurs, moins de 72 heures après le creusement du point d'eau ci-dessus, une salamandre y avait libéré ses larves le 23 janvier. Depuis d'autres sont venues y donner la vie à leur tour.

Et glou, et glou ....

Introduction de poissons interdite en ces nouveaux écosystèmes en cours d'élaboration. Ce serait en effet une catastrophe pour la petite faune aquatique de ces plans d'eau trop peu importants en volume et surface. Si ces milieux étaient d'origine naturelle, il n'y aurait d'ailleurs aucun poisson, ces mares n'étant pas situées en zone inondable, autant donc laisser la Nature s'organiser elle-même et s'emparer du lieu à sa guise.

Ainsi, pas de canards d'ornement ou de basse-cour non plus qui transformeraient ces mares en cloaques. Seuls les oiseaux du ciel, colverts et autres palmipèdes pourront y passer à l'occasion et c'est bien normal...

Dès le lendemain le merle s'y baignait pendant que le ramier buvait, les premiers insectes aquatiques arrivaient et aujourd'hui la grande aigrette est venue en curieuse. Les cycles de la vie vont se mettre en place et ses acteurs sauront provoquer bien des émerveillements.

Petit conseil à ceux qui voudraient implanter un point d'eau en leur prairie si elle devait se prêter à ce type d'aménagement, mieux vaut faire les choses en règles en demandant autorisation aux services préfectoraux concernés (milieux aquatiques) et en informant sa mairie, certaines contraintes pouvant exister concernant les lois sur l'eau. On est également ainsi tranquille face à un éventuel voisin râleur...

Oui, je bois (de l'eau!)...qu'on se le dise!

Oui, je bois (de l'eau!)...qu'on se le dise!

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 23:06

Dame Nature s'exprimant, elle offre de temps à autre de précieux joujoux à la bande des Lutins.

Cadeaux

Cadeau de l'été dernier.

Le vieux pommier cassait en partie sous le poids de ses fruits encore verts.

Son allure torturée témoigne de bien des événements qui l'ont malmené durant des décennies.

Cette partie caduque du vieillard amusera les agneaux escaladeurs et permettra de soulager bien des démangeaisons dans les toisons.

Cadeaux

Cadeau de la dernière nuit de Noël, la chandelle de chêne remaniée par le berger aura mêmes nouvelles fonctions que celles dans l'exemple précédent.

Joujou ou grattoir, de prochaines photos confirmeront les utilités de ces ligneux cadavres pour les Ouessant.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 14:46

Les râteliers à foin évoluent chez les Lutins. La présence des ânes sur les différentes parcelles à un moment ou un autre de l'année nécessite de voir les choses sous l'angle d'une meilleure solidité.

Ce qui pouvait satisfaire en aménagement pour des Ouessant s'est retrouvé évidemment fragile face aux grandes oreilles.

Solide

J'ai pu trouver des grilles de râteliers avec un espacement des barreaux idéal pour les museaux des Ouessant, tout en limitant le gaspillage de foin qu'aurait provoqué un plus grand espacement.

Il me reste à fixer les planches latérales pour éviter les escalades des agneaux par la suite.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 12:46

Les premiers ennemis du mouton sont bien le couteau et la fourchette, ce qu'on a très facilement tendance à oublier...

Viennent ensuite les parasites, maladies, "indigestions" et carences, la négligence ou les erreurs de l'éleveur, sans oublier les divers accidents.

Accessoirement aussi les chiens divagants.... et bien plus rarement encore, localement et ponctuellement, en tout dernier lieu, le loup, le lynx ou l'ours, le plus souvent quand les moutons ne sont pas judicieusement gardés et protégés.

Pour le Ouessant, il faut compter avec un ennemi particulier supplémentaire, la ronce (ou autre broussaille) qui piège ce petit mouton par sa toison.

Chez les Lutins, la ronce est bien l'ennemi numéro un...( et le seul jusqu'à maintenant), d'autant qu'elle est omniprésente sur le type de sol de la région.

Le parc de la grange

Ainsi, je compte deux ans de travail sur le parc de la grange (2ha 56) pour rendre ce dernier opérationnel dans l'accueil des Lutins. Il n'en faudra en effet pas moins pour éliminer et repousser totalement les ronces hors de la pâture, afin de les contenir dans les haies. Par la suite, une pression suffisante des dents des Ouessant permettra d'éviter la réinstallation de l'indésirable.

Le bâti accueille depuis plusieurs années la réserve de foin. Il permettra également un séjour prolongé du troupeau en cas de vague de froid avec neige inhabituelle. Avoir un refuge pour ses Ouessant n'est pas un luxe, si un jour il faut les protéger le temps de résoudre un problème de chiens errants. Les protéger d'un loup de passage ne sera probablement jamais d'actualité bien que toujours possible.

Toujours est-il, avoir un lieu totalement sécurisé pour ses animaux en cas de besoin peut s'avérer fort utile. Ce ne sont pas les nombreux éleveurs de Ouessant victimes de chiens qui diront le contraire.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 18:01
Made in Lutinland

On ne peut être au four et au moulin, comprendre sur son blog et au pré ...

Dans une dizaine de jours, chaque parc devra être opérationnel pour recevoir les différents lots de reproducteurs de l'automne.

Soucieux des conditions de vie de mes moutons, je conçois qu'ils doivent pouvoir se mettre à l'abri en tout enclos.

Il me restait à établir des abris permanents sur certains prés.

Made in Lutinland

C'est chose faite. Sur les douze pâtures, dix disposent à présent de leur abri permanent. Le modèle Lutinland ,qui a fait ses preuves, pousse ici et là sur le domaine, comme les champignons.

Il s'agit d'abris et non de bergeries. Mouton de plein air, le Ouessant ne s'y réfugie que pour se protéger des intempéries (pluie, grêle, neige) ou se coucher au sec, et encore, s'il l'a décidé.

Selon le ciel des jours à venir, les abris pourraient bien se trouver inaugurés assez vite.

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 17:34

La nécessité de reprendre un animal à l'occasion, pour soins par exemple, s'impose parfois chez les Lutins quand la troupe ne se trouve plus sur le parc où se situe l'enclos de reprise permanent.

Il me fallait donc concevoir un enclos provisoire et mobile. Pour faire pratique, léger et transportable, mais aussi pas trop onéreux, après réflexion j'en suis arrivé à réaliser le système suivant.

Reprise

Trois panneaux à mailles soudées de deux mètres sur un de hauteur font l'affaire. Légers, ils le sont, et donc aisément transportables. Pratiques également, ils peuvent rester à l'extérieur en permanence. Et puis solides. Enfin peu onéreux, à l'occasion d'une promo.

Placés en un angle, il suffit alors de deux piquets métalliques fichés en terre à cette occasion et quelques décimètres de fil de fer pour réaliser un enclos de reprise de 8 m2. Sur une telle surface, on peut regrouper 30 à 40 Ouessant dignes de ce nom et disciplinés.

Au chien de travailler (ou à défaut la gamelle d'orge ou autre friandise) et il n'y a plus qu'à refermer le troisième panneau derrière la troupe laineuse.

J'avais bien pensé aux panneaux de chantier... mais hors de prix. Au fait maison ... du boulot et pourquoi se casser la tête pour ne pas faire mieux finalement.

Après le système anti-prédation fouine pour les pigeons, les gouttières devenues auges et enfin les panneaux soudés pour enclos de reprise, cela bouillonne dans le cerveau du berger de chez les Lutins.

C'est tout bête et ce n'est pas breveté!

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 09:31

 

 

  repertoire-12 7486

 

La prairie est un milieu artificiel contenu en l'état par la fauche ou le pâturage. Cependant aucun de ces moyens de maintien du milieu n'est parfait sur la durée. La nature comme le lieu sont perpétuellement soumis à des phénomènes évolutifs. 

Certains peuvent être appréciables pour l'éleveur alors que d'autres se montrent être un souci sous cet angle de l'élevage.

 

J'ai déjà présenté mon combat pour contenir ronces, fougères et orties dans les haies, au risque sinon de les voir envahir l'espace prairial, limitant ainsi les graminées consommées par les moutons (les ronces étant même un redoutable piège pour les Ouessant Sauvé ).

 

Les rumex ("oseilles sauvages") sont consommées par les ovins mais pas de façon prioritaire d'un point de vue appétance. Cette plante se trouve donc la plupart du temps  contenue par les dents des moutons, mais éliminée seulement en cas de forte pression.

 

 

repertoire-12 7512

 

 La prairie de fauche ne bénéficie pas de ce régime et là où le rumex est installé il a le temps de fructifier et de donner des graines à maturité avant que les lames ne passent.

J'avais acheté du foin il y a deux hivers lors de la pénurie de cette denrée. Il s'avéra contenir beaucoup de rumex. Ainsi de par les graines, de nombreux pieds de cette plante se sont installés aux abords de l'abri, lieu d'affourragement.

 

 

 repertoire-12 7513

 

 

L'abondance d'herbe de par la pluviométrie du moment fait que les Ouessant délaissent beaucoup trop ce rumex et qu'il est bien parti pour fructifier et continuer à s'étendre. La seule solution, pas très agréable dans la décision, sera l'emploi ciblé et ponctuel du "poison", un désherbant sélectif systémique, employé en l'absence du troupeau durant une paire de semaines.

     

 

 

 repertoire-12 7485

 

Voilà l'arrivée de la bardane, non consommée par les moutons.

Ses boutons de graines de type "velcro" n'amusent que les écoliers en milieu rural qui se les "collent" dans le dos dans les cours de récréation, ou encore l'invité alcoolisé des tristes fins de soirée de mariages qui les fixe avec le petit carton à slogan humoristique (?) qu'ils supportent, dans le dos de tout bipède passant à sa proximité...

Un calvaire par contre pour les moutons dont la toison accroche ces boutons de graines. Seule la tonte les en débarassera.

 

Un pied, puis deux , puis trois....puis encore plus loin la plante s'installe. Pas encore trop nombreux, les pieds de bardane devraient pouvoir être éliminés par arrachage manuel profond pour bien extirper les racines.

 

Le "mal" récent provient d'une basse-cour d'un voisin à 150 mètres .... 

 

 

 

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Certains chardons deviennent vite un problème si on n'intervient pas, s'installant d'autant plus vite sur les surfaces pâturées. Là encore, la source du souci est un autre voisin qui était en surpâturage et chez qui ces chardons ont vite proliféré durant cinq ans sans aucune intervention du propriétaire des lieux. Situées sous bon vent (plutôt mauvais en la circonstance), les prairies des Lutins se sont trouvées être envahies à leur tour.

Une fois de plus, des heures et des heures de labeur en perspective à arracher ces milliers de chardons avant la floraison, seule l'huile de coude permettant de gérer la situation au mieux.  

 

 

 

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Les cirses des marais ont par contre l'autorisation d'être libres sur le domaine. Cette plante des lieux humides se limitant à la proximité de l'eau.

 

Il n'y a que peu de répit en élevage, chaque période apportant ses labeurs du moment.

Suivront la taille des onglons, le gros travail de tonte, la fauche des fougères et enfin juilletet août devraient être plus calmes si on excepte un ténia toujours possible à combattre ici ou là sur quelques agneaux, et la première vaccination et son rappel pour l'ensemble des agneaux. J'oubliais une seconde fauche des fougères fin août, la pose de la nouvelle identification  électronique avant juillet (si elle m'arrive un jour) et les prises de sang pour les analyses de la situation brucellose.

Finalement je réalise que les mois prochains sont bien remplis, ce qui fait de la lutte contre la végétation invasive un travail dont je me passerais bien.

 

 

 

 

 

 

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 18:05

 

 

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 Week-end aménagement.

Possèdant la couverture d'une ancienne cabane démontée et le lot des béliers devant regagner sous peu les lieux et les brebis, il fallait prévoir un peu plus de surface d'abri pour le confort de vie de tous, ne serait-ce face aux averses régulières du moment.

C'est chose faite.

 

Toute nouveauté intrigue.....

 

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 Mais la première ondée venue fait vite disparaître les hésitations... 

 

 

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:59

 

 

Un défaut qui aurait pu coûter la vie à Agnella, avec des "si"... Si le berger ne l'avait pas découverte plus tôt,.... s'il avait plu ou neigé et continué à faire froid......

 

 

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Agnella, la tête coincée dans la clôture.

 En quête d'une feuille de ronce ou de lierre, elle a passé sa tête dans une maille de surface réduite par le poteau passant devant. Malheureusement pour elle, il lui était devenu difficile (impossible?) de s'extirper, la laine engagée faisant masse et obstruction en sens inverse. Il fallut mes mains pour tordre le grillage et faire manoeuvrer la tête. Heureusement qu'elle bêlait et n'était pas trop loin de la maison pour que je m'inquiète, sinon de loin j'aurais pu penser qu'elle ne faisait, comme toutes les brebis, que grignoter au-delà du grillage à l'occasion.

 

Sauvée! Il n'en fut pas de même par le passé pour une autre brebis. C'est l'inconvénient du grillage dit "à moutons" du fait que les Ouessant femelles passent la tête entre les mailles et que les béliers peuvent y coincer leurs cornes. Il existe des grillages à plus petites mailles, mais bien plus coûteux. (Avantage également du grillage à moutons, il a le mérite de ne pas faire obstacle à une bonne partie de la faune).

 

L'accident ne demeurant qu'un accident, donc événement exceptionnel, je ne m'inquiète pas pour autant. Le grand nombre de Lutins, les kilomètres de clôture posés, la rareté de ce genre de mésaventure sur les années montrent bien qu'en terme de probabilité ce genre d'accident demeure heureusement fort rare.

 

  

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