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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 06:03
Bueno

Le 21 septembre dernier, c'est Phaeo qui donnait un agneau. Cet événement m'inquiète pour cette mère de dix ans ce printemps qui n'avait pas besoin de cela à son âge. C'est période d'abondance en nourriture à présent (glands, châtaignes, baies, feuilles, regain ...) mais ce n'est pas à ce niveau que souci se pose. Le déclin physique est plus source d'interrogation.

Bueno

Bueno est un jeune mâle, "blanc" (Awt, Agouti white tan, Agouti blanc bronzé) au bronzage quasi total. Pour lui aucun doute de paternité. Papa est Hubot, de par les caractères morphologiques, avant de songer à l'effet coloration. 

Hubot, bélier Ouessant blanc de souche des plus anciennes, ayant conservé l'effet "tan" (bronzage) lié à l'allèle Awt.

Hubot, bélier Ouessant blanc de souche des plus anciennes, ayant conservé l'effet "tan" (bronzage) lié à l'allèle Awt.

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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 10:48
Téna

Le 19 septembre dernier, Ecume offrait Téna, agnelle dite "blanche" (Awt, Agouti white tan, Agouti blanc bronzé). Première naissance tardive d'une (longue?) série.

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 15:18

La reproduction est calculée chez les Lutins, tout autant en choisissant la période d'accouplement qu'en choisissant tel bélier pour telles brebis.

Type ovin primitif d'herbage le Ouessant a globalement conservé un cycle de reproduction naturel, avec une période d'accouplement centrée sur l'automne pour correspondre à un agnelage centré sur le printemps (après environ cinq mois de gestation pour les brebis).

Aussi depuis 24 ans, chez les Lutins, l'ensemble des béliers est séparé des brebis à partir de septembre et ne retrouve l'ensemble des brebis qu'au printemps. Initialement ces retrouvailles étaient orchestrées à la date symbolique du 21 mars, puis au fil du temps je les ai reculées au 21 avril pour plus de sécurité, dans le sens d'éviter au maximum fécondation de brebis à chaleurs tardives.

Tout allait plutôt bien puisque je notais seulement une ou deux naissances tardives d'automne tous les trois ou quatre ans. Naissances de père inconnu en conséquence.

En pratiquant de la sorte, à titre d'exemple, l'an dernier, il y eut ainsi une seule naissance tardive d'automne (même très tardive puisque correspondant au 23 octobre! un record chez les Lutins)

Mais cette année!!! Pour une raison qui m'échappe totalement, c'est au moins une dizaine de brebis qui devrait mettre bas cet automne, ce parmi la quarantaine de femelles privées normalement de reproduction pour cette année 2020.

Qu'est-ce qui fait que? Quel bouleversement pourrait expliquer ce phénomène inédit chez les Lutins?

Le bal des petits nouveaux tardifs fut ouvert en tout premier chez un collègue éleveur accueillant depuis l'été une brebis de la troupe des Lutins, fécondée donc avant son départ. (voir le lien ci-dessous)

Quelques jours après, les naissances s'enchaînaient chez les Lutins et à cette date, ce sont déjà six naissances qui égayent la grisaille du moment (3 agnelles et 3 agneaux, à découvrir bientôt)

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 11:10
Michoco à son second printemps

Michoco à son second printemps

Michoco était un joli bélier blanc très élégant, d'une belle prestance.

Etait, car il est disparu trop tôt suite à accident, à moins de deux ans.

Un matin de février dernier, je l'aperçus couché inerte au pied d'un bouquet de houx. Sur l'instant je le pensais mort. Mais une fois à proximité, bien que le voyant inerte, j'ai réalisé qu'il respirait faiblement.

La situation était des plus inattendues et bien compliquée. Une patte avant était prise au bas entre deux tiges/troncs de jeunes houx et de plus une de ses cornes était entortillée dans les branchages . Il n'avait aucune chance de pouvoir se libérer. D'ailleurs, il me fallut aller chercher outillage pour sectionner jeunes troncs et branches des houx.

Aucun mouvement, aucune réaction de Michoco durant toute l'intervention. Epuisé, il avait sans doute passé la nuit entière à tenter se dégager, n'ayant rien remarqué la veille. S'était-il piégé d'abord par la patte puis une corne en tentant de se dégager, ou l'inverse?

En fait, plus qu'épuisé, Michoco était paralysé. C'est du moins ce que je compris au bout de quelques jours, après l'avoir installé en box. Je l'hydratais régulièrement mais il ne mangeait pas, pas même la ration de céréales revitalisante dont tout ovin est friand d'ordinaire. De plus, jamais il ne put se remettre sur ses pattes, ni tenir debout en l'aidant. Amorphe, devenu un poids mort. Sans doute la moëlle épinière fut elle atteinte au niveau du cou.

C'était donc sans espoir. Le seul et dernier soin à prodiguer ne pouvait être que l'euthanasie.

Michoco en début de son second automne.

Michoco en début de son second automne.

Hormis, il y a pas mal d'années, une brebis étouffée sous une plaque de béton ayant chuté, je n'ai pas souvenir avoir perdu de Ouessant suite à accident.

J'ai bien sauvé d'autres fois un agneau pris dans une ronce, un autre piégé par une patte comme Michoco, ou encore de temps à autre un bélier pris par une corne dans le grillage ... mais cela s'est toujours bien terminé.

C'est ainsi. L'accident!

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 17:24

Le plus souvent, avec l'âge, les Ouessant dépérissent progressivement suite à leur difficulté à se nourrir correctement, ceci à cause de l'usure des molaires après des années à mastiquer et ruminer.

Outre l'aspect génétique qui peut prédisposer certains animaux plus que d'autres à ce handicap final, les conditions de vie du Ouessant et son milieu (végétation abrasive par exemple) jouent également un rôle dans ce déclin.

Il est possible de prolonger la vie des vieillards en les soutenant par apport de compléments très nutritifs, mais à dose raisonnable, tels que orge aplatie ou granulés d'engraissement pour ovin. Ceci étant le mouton a besoin de se remplir la panse avec herbe ou/et foin assez fin et de qualité, sans oublier le seau de minéraux pour ovins qu'il devrait de toute façon avoir au quotidien tout au long de sa vie.

Brina donc ...

Le cas Brina

Brina était une brebis extérieure à l'élevage des Lutins, acquise dans ses premières années. Ce printemps, elle avait eu 12 ans.

Cet été encore, elle se nourrissait sans souci de dents notable ( n'étant pas amenée à devoir recracher ses pelotes de rumination, ce que  fait un ovin aux dents usées). Par contre dans les mois précédents je découvris qu'elle était un peu à l'écart le plus souvent, comme perdue. Il s'avéra que cette brebis perdait la vue progressivement pour ces derniers mois devenir totalement aveugle.

Le plus étonnant dans tout cela, c'était son remarquable sens de l'orientation. Elle savait dans sa solitude où elle se trouvait, était capable de retrouver son chemin sur plusieurs hectares, revenir boire au soir. Elle avait fini par se cantonner sur des espaces réduits où l'herbe était encore tendre malgré la sécheresse et la canicule durant trois mois, fonds plus humides, secteurs d'ombre.

Cette vie et ce régime ne pouvaient cependant pas satisfaire tous ses besoins. Il aurait été possible de la prolonger en la plaçant dans un réduit pour qu'elle puisse se gaver d'apports. Mais quelle vie!

Il était plus raisonnable d'envisager l'aider à partir. Elle quitta ainsi la bande des Lutins peu avant l'automne. 

Pourquoi parler de Brina?  Simplement parce qu'en 24 ans d'élevage et ayant eu je ne sais combien de dizaines d' animaux âgés à gérer, c'est la toute première fois qu'un Ouessant était devenu aveugle chez les Lutins.

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 18:34

Si Taraille, Gorgone, Pralin et les autres sont venus égayer les prairies ce printemps par les turbulences de leur jeunesse, plusieurs des plus anciens des Lutins sont morts des conséquences de leur vieillesse.

C'est toujours une épreuve de perdre des compagnons de vie avec qui on a partagé une douzaine d'années et plus. Surtout quand ce sont des animaux que j'ai vu naître, grandir puis enrichir le troupeau de leur descendance ou simplement émailler son histoire d'anecdotes. Dans le même temps, c'est aussi un soulagement pour moi de les savoir morts tant il est triste d'assister à un déclin qui parfois les amène à n'être plus que l'ombre d'eux-mêmes, dans certainement une souffrance qu'ils n'expriment pas (l'ovin est ainsi).

La petite Eponyme fut de ceux-ci.

La petite Eponyme fut de ceux-ci.

ou encore le bon Golas, ici au temps de sa splendeur...

ou encore le bon Golas, ici au temps de sa splendeur...

... pour n'être plus qu'un fantôme, ici la veille de décider à l'aider à partir.

... pour n'être plus qu'un fantôme, ici la veille de décider à l'aider à partir.

Chaque année, il faut concevoir qu' il y a redistribution des cartes pour les places de doyens, qu'avec le vivant, même en élevage où on ne s'enrichit pas sur la mort, cette dernière est l'étape finale.

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 17:19

D'abord merci à celles et ceux qui ont manifesté leur plaisir à pouvoir à nouveau profiter de ce blog. Il est réciproque.

Alors depuis un an quoi de neuf chez les Lutins?

D'abord il y a eu le moment fort de l'agnelage, avec cette année une météo impeccable durant cette période. De gros soucis en moins alors!

Cependant un effectif de jeunes plus réduit que les années précédentes à cause de quelques naissances compliquées et certaines femelles demeurées "vides". Il faut dire que je n'ai autorisé que six semaines de période de lutte.

Dans le même temps, une première vague de naissances un peu plus tardive que d'ordinaire. A noter également, un quart d'agneaux mâles seulement ... ce qui n'est pas plus mal. 

Des jeunes de différentes colorations, puisque c'est là un des axes d'élevage parmi les divers travaux conservatoires chez les Lutins.

Il y eut, du Non agouti noir.

Les Lutins . Saison 2, épisode 1.

Du Non agouti brun.

Les Lutins . Saison 2, épisode 1.

De l' Agouti blanc (bronzé).

Une seule naissance, malheureusement morte subitement sans explication à l'âge d'une semaine.

Une seule naissance, malheureusement morte subitement sans explication à l'âge d'une semaine.

De l'Agouti grey

en base noire

en base noire

comme en base brune

comme en base brune

Egalement de l'Agouti ouessant swiss

en base noire

en base noire

comme en base brune

comme en base brune

Une seule naissance homozygote pour l'allèle "faded" décolorant la toison

Mais sur une agnelle grey noire, ce qui ne rend pas la lecture de ce gène faded facilement lisible à ce stade (nous le découvrirons plus tard)

Mais sur une agnelle grey noire, ce qui ne rend pas la lecture de ce gène faded facilement lisible à ce stade (nous le découvrirons plus tard)

"Les petits sabots poussant les grands", comme on dit, par ailleurs les rangs des Lutins ont vu disparaître pas mal d'anciens et anciennes cette année pour qui l'heure était arrivée, dont la doyenne et le doyen du moment.

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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 11:47

Bientôt la résurrection du blog des Lutins...

Après presque un an de sommeil, bientôt à nouveau petites et grandes anecdotes du troupeau sur le net, pour le plaisir du Ouessant. Sa vie, son identité ... Ce qui est important ou l'est moins, pour le plaisir des yeux, pour apprendre, pour transmettre et échanger.

Lutins et berger toujours de ce monde.

Lutins et berger toujours de ce monde.

En effet, durant tous ces mois de réflexion, j'ai pu me rendre compte qu'il m'était important d'écrire, qu'il existait assez peu de choses sur ce type ovin, surtout sous une forme vivante, que le blog des Lutins manquait (merci pour les nombreux messages de sympathie publics ou privés), qu'il avait été un événement pour beaucoup de nouveaux éleveurs dans leur passion naissante mais aussi pour d'autres plus chevronnés mais taiseux par principe, sans compter un rendez-vous régulier durant onze ans pour certains, qu'il était toujours autant visité sans nouvelles parutions pourtant (nouveau record de 400 visiteurs différents sur une même journée et toujours plus d'abonnés), que l'on me sollicitait toujours pour divers conseils et renseignements... et pour des animaux.

Alors autant publier, même plus rarement peut-être, ne serait-ce que pour me faire plaisir. Pour le reste, plus de vie en ces colonnes, cela ne dépend pas de moi, mais des réactions des lecteurs, qu'ils se sentent en accord ou en désaccord avec les sujets abordés. Tout sujet est toujours intéressant à débattre.  

Alors à bientôt!

Un agnelage de printemps passé sous silence cette année.... ce qui a manqué à beaucoup.

Un agnelage de printemps passé sous silence cette année.... ce qui a manqué à beaucoup.

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 05:52

Trop fantastique pour finalement ne plus résister au désir de partage...

Tout se passe bien chez les Lutins, malgré l'arrêt de publications sur le blog et un confinement sanitaire qui ne change en rien la vie quotidienne sur les prés. La nouvelle saison d'agnelage suit son cours. 

Elle a débuté le 30 mars dernier. Il y a un mois donc à présent. C'est Corona, une jolie petite agnelle qui a ouvert le bal.

Je ne sais à quoi tient la situation inédite autour de cette petite que je vais décrire...

Au premier plan, les trois "mères" (la vraie à droite) et Corona, en première semaine.

Au premier plan, les trois "mères" (la vraie à droite) et Corona, en première semaine.

Cette naissance fut tout à fait ordinaire dans son déroulement. Puis, comme souvent, le duo mère-fille passa la première journée à se reposer.

C'est seulement le lendemain que je remarquai à proximité la présence permanente de Ribambelle, brebis "à la retraite" donc plus autorisée à se reproduire.

Les jours suivants, le phénomène persistait et même se renforçait, cette tante ou marraine, comme on voudra, adoptant de plus en plus attitude maternelle au point de s'inquiéter lorsque la petite disparaissait de sa vue ou allant jusqu'à la lécher.  

Voilà qui était étonnant et représentait déjà une première chez les Lutins, en 24 ans d'élevage et des centaines de naissances obtenues. Mais ce n'était que le début d'un phénomène encore plus étrange ...

Au bout d'une semaine environ, je remarquai qu'une autre brebis, Estive, avait adopté la même attitude. Celle-ci étant normalement gestante, je pensais que ce comportement serait éphémère. Je me trompais car finalement non fécondée, Estive venait de transformer la paire de "mères" en trio durable ...

La situation est cocasse et d'un point de vue éthologique riche d'observations.

Qui ne connaitrait pas la réalité aurait bien du mal à l'imaginer. D'abord les "mères" s'entendent à merveille, chacune ayant un comportement de vraie mère sur toute la ligne. Angoisses et appels quand Corona disparait. Attitudes de reniflement quand elles la retrouvent. Repos contre ou à proximité de l'agnelle.

Le plus fort dans tout cela, c'est qu'il en découle un certain bénéfice pour Corona et sa mère. 

Corona se blottit contre l'une ou l'autre des brebis du trio, sans distinction, tendant même à délaisser sa mère biologique pour Ribambelle en particulier. De plus, elle s'autorise également à téter à l'occasion, juste pour se rassurer ou par mégarde, les mères adoptives qui se laissent faire bien qu'elles n'aient pas de lait.

Spirule, la véritable mère, s'en trouve plus détendue de par cette maternité partagée du point de vue des responsabilités. Moins de tracas, plus de temps pour elle.

Depuis un mois, ce trio insolite et la petite boule satellite qui gravite autour n'en finissent pas de m'interloquer (d'autres photos plus explicites à l'occasion viendront) et de me faire sourire intérieurement.

Bien des morales pourraient être tirées de cette histoire: "Quand il y en a pour une, il y en a pour trois", "Pourquoi se quereller quand on peut s'entraider" ...

Bien encadrée par ses trois "mères" la Corona...

Bien encadrée par ses trois "mères" la Corona...

Dans toute cela, Corona demeure toute mignonne, sans l'ombre un seul instant d'un quelconque défaut d'agnelle (trop) gâtée...

La regardant, plaisantant face à moi-même, je me dis qu'elle est effectivement vraiment très belle pour susciter autant d'intérêt et de passion.

Quand on sait à quel point les femelles refoulent (sauf très rares exceptions) les petits qui ne sont pas les leurs, ou comme une mère peut être irritable quand une autre s'approche trop de sa sphère d'intimité, il est étonnant que non pas une déjà mais deux femelles en mal d'agneau forment équipe autour de Spirule et sa petite, dans une parfaite entente.  

Avec sa vraie mère, Spirule

Avec sa vraie mère, Spirule

Voilà entre autres choses, le type de petites et grandes histoires qu'il m'avait semblé intéressant de partager sur le Ouessant en créant ce blog.

Cet article n'est pas pour autant la résurrection du blog/journal des Lutins. Juste une parenthèse (on dira spéciale en ce confinement, à l'attention des lecteurs toujours plus nombreux) qui méritait vraiment d'être ouverte. 

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 19:59

Merci à toutes/tous pour vos messages/commentaires de "condoléances" suite au dernier article annonçant la fin de publications sur le blog des Lutins. Tous aussi touchants et intelligents, je n'y répondrai pas individuellement pour une fois, mais par un merci collectif.

Cet arrêt m'était devenu nécessaire.Pardon à ceux pour qui le blog des Lutins était devenu un rendez-vous régulier.

Mais qui sait, peut-être cet arrêt s'avérera-t-il n'être qu'une pause de durée indéterminée si moi-même je devais ne pas réussir à faire le deuil de cette étape dans ma vie...

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