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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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19 août 2019 1 19 /08 /août /2019 12:29

Oui, je sais, je radote, mais seuls les visiteurs du blog des Lutins qui le suivent assidument depuis 2008 … et qui ont bonne mémoire, s'en rendent compte. Alors radotons!

J'ai souvent dit (et écrit) qu'on ne peut s'intéresser au Ouessantin, sans s'intéresser globalement au phénomène mouton et en particulier aux autres formes ovines primitives nordiques existant toujours. 

Pour qui ne connaitrait pas ce cousin, lointain géographiquement, du Ouessant, un lien pour découvrir le North Ronaldsay sheep.

D'une allure similaire à celle du Ouessantin dans un format un peu plus grand, ce mouton d'une grande rusticité a pu conserver plus encore une certaine diversité de colorations de toisons primitives, une queue particulièrement courte, de petites oreilles, la vulnérabilité génétique des moutons très primitifs face à la tremblante, etc ...

S'il fallait une belle rusticité au Ouessantin sur son île originelle, ovin de plein air permanent depuis la nuit des temps, il en faut plus encore au North Ronaldsay vivant en conditions extrêmes, non seulement de par sa situation géographique nordique extrême en Ecosse, mais aussi suite à la vie que les humains lui ont imposé depuis 1832, lui interdisant par un mur l'île mise en culture et l'expulsant ainsi sur les grèves de la côte où il dut s'adapter à la consommation des algues pour survivre.

A découvrir plus en détail dans les vidéos du lien ci-dessous … (oui je sais, je radote!)

Cet article pour montrer comment le milieu et l'action humaine (les Ouessant étaient à l'attache la moitié de l'année sur les maigres pelouses en bordure de falaises) peuvent construire des populations animales domestiques spécifiques.

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17 août 2019 6 17 /08 /août /2019 18:50

Non, ce n'est pas un nouvel arrivé chez les Lutins.

C'est un cliché libre d'accès sur le net que j'avais trouvé, il y a bien longtemps, je ne sais plus à quelle occasion.

Du rêve à la réflexion

Voilà le genre de cornage que l'on trouve chez le mouflon mâle occidental et qui, bien que d'autres en cette espèce puissent être plus imposants encore, laisse déjà en extase tant la beauté naturelle semble évidente.

Quelques Ouessant présentent parfois pâle copie de cette allure mais sans cette même belle envergure, ni cette bonne projection verticale (et arrière si on pouvait en voir le profil), ni la remarquable convergence mesurée … et de toute façon (malheureusement?) jamais la totalité de ces points. 

Verra-t-on un jour le Ouessant de type ancien retrouver par sélection cette allure de cornes ancestrale d'avant la domestication de son espèce?

Est-ce souhaitable de gommer certains caractères fruits de la domestication en la construction du Ouessantin?

Quelle sera l'allure de demain du bélier Ouessantin de type ancien, déjà pour la part de la population de ce type ovin rentrant à présent dans l'élaboration d'une race Ouessant?

Tout dépend de ce que les éleveurs du présent et du futur s'amuseront en faire ...

 

Du rêve à la réflexion

La domestication a favorisé bien des allures, comme ici tout à l'opposé du cliché précédent. Absence de projection verticale, pas de projection arrière à cause d'un très faible rayon d'enroulement, aucune envergure … sinon fausse envergure de par une vitalité de pousse tout de même au rendez-vous.

Ce Ouessantin n'est cependant pas des plus à plaindre face aux effets de la domestication, certains mâles ayant des cornes moins développées encore, voire absentes.

Tout comme il est impossible de connaître la multitude d'allures et de constructions, de tailles, de colorations du Ouessant insulaire au cours des temps et ne serait-ce que durant le dernier siècle précédent sa disparition sur son île, voilà quelques unes des interrogations du berger devant son troupeau quant au Ouessant continental du futur qui découlera de nos animaux actuels ...

(Ces interrogations se portent en fait sur l'animal en sa totalité et non seulement en rapport à la quête du trophée, les deux sexes confondus, la réflexion pouvant cibler la quête de retour vers une queue de taille réduite très primitive, la quête d'en faire une bête à laine améliorée sous l'effet de vogue grandissant de l'artisanat autour de sa toison, la quête aussi de l'animal gadget par la taille, la quête d'une construction calquée sur les canons de l'agronomie moderne, …. et bien d'autres aspects liés à la diversité d'usages et de désirs des éleveurs aux démarches multiples.

Bref! L'esprit voyage et s'interroge sur le Ouessant (les Ouessant) de 2119 …, à l'opposé de bien d'autres éleveurs, ne tirant aucun profit  personnellement de ce type ovin à aucun niveau que ce soit et n'étant guidé que par l'intérêt zoologique qu'il provoque en moi.)

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13 août 2019 2 13 /08 /août /2019 12:02

"C'était mieux avant."

Si c'est vrai, tout dépend encore pour quoi.

C'est en fait d'abord vrai pour ce qui nous est cher et précieux… et surtout parce que nos artères étaient plus jeunes... 

En recherchant document dans ma masse de clichés photographiques, je fus pris d'un "coup de bourdon", me disant effectivement que c'était mieux avant pour mon troupeau, me retrouvant confronté à tous les disparus et ayant l'impression (mais est-ce une réalité?) que jamais je ne retrouverai plus aussi beaux moutons.

A la recherche du temps perdu

Retrouverai-je un jour une Neige?

A la recherche du temps perdu

Retrouverai-je un jour une Mélanine?

A la recherche du temps perdu

Retrouverai-je un jour une Ponette?

Nostalgie quand tu nous tiens!

Voilà pourquoi il n'est jamais bon de replonger dans ses archives, de trop regarder derrière.

Sans doute bien d'autres brebis valent toutes les Neige, Mélanine et Ponette du monde et égayeront encore les prairies des Lutins, mais en revoyant celles-ci et bien d'autres, cela me rappela leur existence passée, leur beauté, mais aussi leur absence ... 

Tout comme il faut accepter de ne jamais plus être le même, il faut que le berger conçoive que son troupeau ne sera jamais plus le même, que lui aussi évolue, qu'il sera chaque année différent, sans pour autant être forcément moins bien parce que bon nombre d'anciennes et d'anciens Ouessant Lutins manquent à l'appel.

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 17:06

Il y a plus de dix ans à présent, je m'engageais dans le travail, "à la française", du Ouessant de forme Agouti grey.

Cette toison, essentiellement présente alors à l'étranger, avait cependant fait tache d'huile dans toute la France depuis bien longtemps, bien avant que je me penche sur cet allèle, bien avant qu'en 96 je me lance dans l'aventure du Ouessantin.

En mon troupeau, par sélection, ce sera finalement à partir de ce gène issu d'une seule femelle acquise, sorte d'Eve génétique nommée Cornelia, que toute l'histoire de l'Agouti grey chez les Lutins se construira .

Cornelia, en 2012, toujours de ce monde alors.

Cornelia, en 2012, toujours de ce monde alors.

Dans le même temps, quelques collègues éleveurs s'associeront à ce travail, faisant avancer la situation et les résultats dans cette sélection conservatoire.

Voilà bien là l'utilité de partager, pour construire mais aussi récolter.

Deux exemples (parmi d'autres) de belle avancée, avec deux animaux produits par ces fidèles.

Deux nuances de grey.

D'abord, en adulte, avec ce bélier Ouessant noir possédant le gène Agouti grey.

Deux nuances de grey.

Pour ne pas le dire parfait, la perfection, si elle existe, n'étant pas une et pouvant prendre des allures diverses, il n'en est pas moins sans aucun défaut.

Deux nuances de grey.

Sans aucun défaut et de plus dans une taille s'affichant dans le premier centimètre du bas du standard, sans parler de la rusticité et des aptitudes au rendez-vous.

Deux nuances de grey.

Un bélier Ouessant comme on n'en voit guère courir les prés, sans même songer à coloration.

Deux nuances de grey.

Ensuite, côté jeunesse, cet agneau de bientôt quatre mois affiche un mimétisme des plus étonnants dans le décor estival actuel chez les Lutins.

Deux nuances de grey.

Ce jeune Ouessant brun possède donc le gène Agouti grey …. et sans doute se trouve être homozygote pour l'allèle "faded".

Deux nuances de grey.

La coloration de la toison d'un mouton évolue avec la croissance et plus globalement l'âge mais aussi la saison.

Ainsi cet aspect n'est que provisoire et d'ailleurs nouveau en comparaison des mois passés. A l'avenir, il devrait s'éclaircir encore.

Bravo et merci à ces deux éleveurs qui ont une réelle notion de travail dans le sens du partage et aussi du retour ...

Deux nuances de grey.

Sinon, cette année chez les Lutins, le petit Salem est bien prometteur.

Depuis cette photo vieille de deux mois, cela s'est confirmé. Ce sera une autre histoire, une troisième nuance de grey ...

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1 août 2019 4 01 /08 /août /2019 11:36
Blou d'août

Blou aura bientôt neuf mois.

Son allure haut perché lui donne un côté qui peut impressionner, mais c'est un tendre joyeux drille qui ne manque jamais de faire le clown.

Comme tous les carnivores chez les Lutins, il est à présent stérilisé afin de n'engendrer ailleurs aucune naissance non souhaitée. Une initiative que devrait prendre tout propriétaire responsable avec ses chiens, chiennes … chats, chattes  … afin de limiter la misère canine et féline qui découle des nombreuses portées qui ne trouveront ni acquéreur ni le plus souvent personne sérieuse pour les assumer toute leur vie et en de bonnes conditions.

Blou d'août

Blou devient un peu plus sérieux depuis une paire de semaines et son intérêt pour participer au travail sur moutons se renforce au quotidien.

C'est grâce à Gypse, sa comparse bergère aînée, pour ne pas dire son amoureuse tant ils sont fusionnels, qu'il daigne délaisser les jeux pour adopter au troupeau une attitude de "prédateur sans prédation".

Un joli couple alpha, heureusement stérile.

Un joli couple alpha, heureusement stérile.

Cette déclaration face aux moutons assez peu précoce va permettre d'envisager l'éduquer seul dans son rôle berger, en passant par l'étape classique de travail sur un petit lot de Ouessant, au cercle et pas seulement …

Cela arrive à point car le troupeau est devenu plus stable, les agneaux étant à présent grands. De plus la météo moins caniculaire autorise actuellement à déranger un peu les moutons et faire se dépenser les Border.

Blou d'août

La vie en meute est bien agréable et constructive, y compris avec en arrière plan Tante Iza handicapée du boyau de la tête et Tonton Guss non voyant.

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28 juillet 2019 7 28 /07 /juillet /2019 17:27

Cela pousse, lentement mais sûrement, chez le petit Blop bien original.

Yin et yang

Le contraste de coloration de ses deux cornes s'accentue avec la pousse.

Yin et yang

Voilà assurément un sacré phénomène de bélier que je n'aurais jamais songé voir apparaître chez les Lutins!

Yin et yang

Il faut noter que la face arrière de cette corne noire est d'apparence plus claire, presque blanche, du fait que la marque de poils noirs se situe plus en avant du pivot.

J'ai hâte de découvrir l'allure de ce Ouessantin une fois adulte, en espérant que cet aspect persiste avec la pousse, pour un résultat du plus bel effet j'imagine. C'est déjà bien insolite ainsi.

A son second été.

A son second été.

Un joli signe distinctif!

Un joli signe distinctif!

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27 juillet 2019 6 27 /07 /juillet /2019 16:17

La faune elle aussi a souffert de ce mois de sécheresse, avec 41,5 degrés à l'ombre ici en fin de la dernière canicule.

Les espèces qui ont besoin d'humidité recherchent le meilleur abri possible.

Crapaud femelle "commune", ou sans doute de par sa localisation "épineuse" si on se réfère à l'évolution des connaissances et de la classification des espèces.

Crapaud femelle "commune", ou sans doute de par sa localisation "épineuse" si on se réfère à l'évolution des connaissances et de la classification des espèces.

Durant la nuit, une femelle crapaud (la taille déterminant son sexe) avait choisi une de mes chaussures de jardin comme cache.

Par chance pour elle, je la découvris avant d'y glisser mon pied au matin.

Heureusement depuis cette nuit il pleut enfin pour le bonheur de la végétation et de la faune dont en particulier les amphibiens et Madame Crapaud (épineux?).

Les prairies vont en profiter un peu également ...

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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 14:03

Depuis un mois que les Lutins sont tondus, il fait chaud, très chaud.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

Il n'a guère fallu plus d'une semaine, avec des journées à 40 degrés à l'ombre, pour que la sécheresse se ressente faute d'eau dans les sols.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

De plus, l'insolation a vite grillé l'herbe exposée au sud.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

Seules les fougères, inutiles pour les ventres des ovins, sont encore vertes … à la veille de passer sous la faux pour tenter affaiblir ces envahissantes.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

Les Ouessant retrouvent la prairie réservée provisoirement aux ânes depuis début avril et libérée à présent par les grandes oreilles. Ces derniers y ont laissé toute une variété de refus, plantes qu'ils ne consomment pas, et qui fait le bonheur des moutons (lotier, centaurée, rumex, renoncule …). Les divers herbivores sont complémentaires dans la pression sur une prairie.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

Cela tape encore dur en soirée et sur les zones où la moquette est rase, on a du mal à imaginer quelles minuscules plantules savoureuses les Lutins peuvent se donner la peine de grignoter.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

Pourtant, c'est si bon que certains y passent beaucoup de temps, d'autant que pour remplir une panse, aussi petite soit elle chez une brebis de moins de quinze kilos, il faut se consacrer pleinement à l'occupation. Brouter, toujours brouter.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

Les plus raisonnables, font cela en demeurant à l'ombre.

Le soleil toujours, l'eau jamais.

Les plus futés, mais question aussi de besoins et de goûts, exploitent les milieux habituellement humides qui offrent encore de la verdure ...

Le soleil toujours, l'eau jamais.

… et où il fait bon se reposer dans cette illusion de fraîcheur.

Le scénario météorologique de l'an passé semble se répéter. C'est à nouveau inquiétant, d'autant que depuis l'automne il y a eu déficit de précipitations chez les Lutins et que les quelques averses trop rares du printemps, de souvent seulement deux ou trois millimètres, n'ont fait que mouiller l'herbe, la pluie ne gagnant pas le sol et s'évaporant dès le lendemain.

En conséquence, les réserves de foin ont été un peu plus importantes que les autres années, afin de pouvoir subvenir face au pire qui menace.

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 09:46

Bi

La corne c'est du poil comme je dis souvent rapidement.

Plus précisément il s'agit de la même substance, la kératine, qui les constitue. Au niveau structure, la densité importante de poils agglomérés formant, selon les espèces, ongles, griffes, sabots ou onglons, "piquants" (hérisson), … cornes.

Bi

La coloration des cornes varie donc chez le Ouessantin, selon la coloration de la pilosité à la racine des cornes.

"Noire", plutôt sombre plus exactement, chez un Ouessant dit noir.

"Blanche", plutôt claire plus exactement, chez un Ouessant dit blanc.

Le type ovin Ouessantin a cependant la chance de posséder encore une assez large diversité de colorations de toison.

Cela entraîne, chez les béliers de ces diverses formes, une diversité de colorations du cornage.

Ainsi, chez les béliers "noirs" qui sont de plus homozygotes pour le gène "faded" qui décolore la toison et dans une moindre mesure les poils, les cornes sont dans les tons plutôt "grisâtres" plus ou moins clairs (ou foncés, comme on voudra).

Le bélier ci-dessus qui exprime cette coloration en est un exemple assez parlant.

J'ai souvent présenté cette forme et tenu ce discours explicatif.

Le petit plus en cet article est de montrer un phénomène intéressant. On note que les premières saisons de pousse, correspondant aux extrémités, ont construit une corne assez claire (à moins qu'elle se soit éclaircie? ...à étudier), alors que le dernier tronçon construit, le plus proche du crâne, est nettement plus foncé (parce que situé en partie vivante de la corne… à étudier là aussi).

Toute chose à une cause. Dans le cas présent, peut-on émettre l'hypothèse que le changement de milieu, donc, dont d'alimentation, a pu être en lien avec ce phénomène?

En effet, ce bélier issu d'un autre élevage est présent chez les Lutins depuis presque un an ...

Une nouvelle fois pour conclure, dire que élever des Ouessant c'est se pencher sur du vivant et ses phénomènes se vérifie, qu'il y a mille et une choses à observer, découvrir, comprendre …. dès qu' on est un peu curieux. 

Bi

Il n'est pas inutile de compiler données et clichés de chacun de ses Ouessant.

Après recherche, en comparant l'animal à ce qu'il était, ci-dessus, chez moi, en octobre dernier à son arrivée, on constate qu'il y a eu éclaircissement du cornage depuis l'automne, seule la partie de dernière pousse se montrant actuellement plus sombre. Evolution à suivre pour mieux cerner le phénomène ...

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25 juin 2019 2 25 /06 /juin /2019 14:54

Pas celles pour un quelconque examen en cette période, mais dans le jeu du "Qui est qui?".

Comme chaque année à l'arrivée de l'été, en quelques minutes, la tonte a bouleversé l'image de chaque Ouessant, alors que l'œil ,au fil des mois, s'était habitué à les voir en laine.

Là, tout d'un coup, plus d'anorak sur le dos des Lutins qui ne se retrouvent même pas en petite tenue mais dans leur plus simple appareil.

L'heure des révisions

Aucune hésitation concernant les mâles, tant ils sont tous bien différents. Même, comme ici, en toute première tenue estivale.

L'heure des révisions

Du côté des brebis "blanches" (Agouti blanc bronzé), guère de difficultés non plus, le bronzage caractéristique des unes ou des autres aidant, et même sans cela, mes Lutines sont bien différentes dans leur morphotype.

L'heure des révisions

Sinon pour certaines, la couleur réduit l'éventail des possibilités.

L'heure des révisions

Ou encore le patron en la couleur est caractéristique.

L'heure des révisions

Du côté des brebis "noires", les "faded" sont assez peu nombreuses pour ne pas semer le trouble...

L'heure des révisions

… et l'allèle Agouti grey est peu représenté.

L'heure des révisions

Par contre pour les autres brebis noires, bien nombreuses, si on exclut les animaux à canitie et donc ayant déjà des années au compteur, la chose devient plus délicate pour certaines ayant allures proches.

Heureusement ce n'est qu'une question de quelques jours d'accoutumance du cerveau pour retrouver les petits détails déjà connus de l'animal à nu et s'imprégner de la première image  de chacune des antenaises dénudées.

Givrette, seule agnelle blanche de la saison, ne peut être confondue avec aucune des filles de sa génération.

Givrette, seule agnelle blanche de la saison, ne peut être confondue avec aucune des filles de sa génération.

A l'inverse, les jeunes du printemps, eux, disparaissent peu à peu sous leur toison. En les observant au quotidien, la reconnaissance se fait aisément. Là encore, les caractéristiques évidentes des mâles et certaines allures typiques de quelques agnelles permettent de réduire les erreurs.

L'heure des révisions

Toujours est-il, je suis sinon bien heureux pour mes animaux d'avoir pu tondre les tondre juste avant l'installation des grosses chaleurs de cette fin juin …. Quitte, une fois encore, à devoir un peu réviser devant la centaine de Lutins de tous âges du moment...

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