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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 22:01

 

A divers moments de la journée, parfois au grand désespoir de leurs mères s'égosillant, les agneaux aiment retrouver les copains et copines, autant pour la sièste que pour le jeu. Le soir demeure un moment privilégié durant lequel cette dernière activité prend toute son ampleur. Comme pour évacuer un trop plein d'énergie après une journée de bonheur, les jeunes se retrouvent pour des explorations et bousculades.

La curiosité et la découverte sont des instants qui se partagent. C'est ce que font ces jeunes Lutins autour de cet objet bien insolite qui se retrouve sur leur domaine. (On ne les entend pas mais les commentaires entre eux doivent être nombreux). 

 

 

Ou encore, une simple souche de pêcher crée l'effervescence chez cette première fournée de Lutins 2009 en bas âge.

Les courses folles (avec saute-mouton) quant à elles ne peuvent se savourer que par une petite vidéo que j'essaierai de tourner.

 

 

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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 22:01
... est vaste, mystèrieux et angoissant, quand on est encore bien petite.
Eponyme des Lutins du M. (future grise) semble bien vulnérable le premier jour de son existence. Heureusement, l'agneau grandit proportionnellement surtout dans son premier mois (et premiers jours)  pour pouvoir être apte à suivre sa mère et se sortir au plus tôt de situations qui demandent à être physique.  
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 22:01
La brebis qui a un jeune vient en aide à son petit en arc-boutant son dos pour qu'il tète mieux.

Ceci surtout dans les premiers jours et si la femelle est d'assez petite taille. Mais le jeune est capable de se baisser et s'appuyer sur ses poignets, et le fera d'ailleurs de plus en plus puisqu'il ne fait que grandir.

Désirée des Lutins du M. nourrissant Chti son agneau.
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 22:01
Ne pouvant boire un verre entre eux au bistrot du coin, les béliers expriment leur bonheur à être ensemble par des petits regroupements pour contact fusionnel durant lesquels ils ne bougent que peu pour plusieurs minutes...
..mais faire la sièste dans la même immobilité un quart d'heure et plus tout en utilisant son vieux père comme oreiller, c'est sympa aussi.
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 22:01
Dans ses escapades loin des jupons maternels, l'agneau comme l'agnelle pris d'un petit creux n'hésite pas parfois à essayer de trouver sa ration de lait aupès de la première mamelle qui se présente.

Brunella, une antenaise qui n'a pas de petit se trouve sollicitée...

Oh! Pardon! Il y a erreur...
Ouranos, bélier adulte, est sollicité peu de temps après....

Dans ces deux cas, les "victimes" ont fait preuve d'une impassibilité remarquable. En d'autres occasions, cela se termine par le fameux coup de tête "pousse-toi de là".
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 22:01
La pousse des cornes chez l'agneau débute plus ou moins tôt. L'importance des pivots à la naissance peut renseigner sur la vitalité du futur cornage. Ensuite, vers une semaine ou deux certains animaux deviennent des petits mâles avec des cornillons qui apparaîssent. Vers un mois, la pousse doit avoir commencé. Généralement, dans le cas contraire, on peut avoir des doutes sur l'importance des cornes, parfois d'ailleurs absentes ou presque.

En aucun cas, la précocité de pousse ne peut donner d'idée sur l'aspect final des cornes. Seule l'observation régulière de cette pousse après le sevrage associée à un minimum d'expérience permet de connaître la tendance du cornage en question.

Chef Joseph des Lutins du Montana entre dans la catégorie agneau à cornage de pousse précoce puisque celle-ci est déjà bien visible alors qu'il n'a qu'une semaine.
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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 22:01
Un bélier de belle allure.
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 22:01
Après 2 à 3 semaines, l'agneau ne dépend plus totalement du lait de sa mère puisqu'il s'essaie et est en mesure de commencer à brouter quelques végétaux. Il continuera cependant à grandement téter pendant encore deux à trois mois pour progressivement abandonner  parfois assez tard car le contentement psychologique que cela représente pour lui est important.
Il est important qu'avant la fin de son premier mois (et dès le départ si possible), les agneaux puissent disposer d'herbe verte à volonté afin de pouvoir se nourrir comme des Grands et bénéficier des apports indispensables que présente cet aliment de base on ne peut plus naturel.
Neige et Chef Joseph des Lutins du Montana profitent de l'herbe verte d'avril, à presque deux semaines.
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 08:17
Le présent (Ouranos) et l'avenir (Chef Joseph) sont intimement liés.
Grand père et petit fils, l'image du temps...
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 22:01

Nous ne sommes pas tous égaux d'un point de vue santé et il en va de même pour les autres espèces.
Chez le mouton, Ouessant y compris, la vieillesse s'exprime souvent d'abord par la perte  progressive des incisives suivie de l'usure du reste de la dentition. Cela prend certains relativement tôt  (6-7 ans), d'autres quelques années plus tard. Toujours est-il qu'à sept ans certains Ouessant sont déjà des petits vieux alors que d'autres en exprimeront les signes qu'à dix ans et plus.
Herbivore ruminant, le mouton d'Ouessant passe une grande partie de sa vie à brouter et ruminer d'où une sollicitation particulièrement importante de la dentition. L'usure dépend également des conditions d'alimentation selon le type d'éléments à broyer.
Stockés dans la panse les aliments sont ensuite longuement mâchés par petits lots éructés lors de la rumination.
Le bol alimentaire qui ne peut être finement broyé finit par former une grosse pelote herbeuse que l'animal ne pourra pas avaler pour la diriger vers la réelle digestion qui devrait suivre. Le mouton n'a d'autre issue que de recracher cette boule d'aliments. Et il recommence après une autre éructation....sans plus de succès. Et ainsi de suite. Au final, le Ouessant ne s'est que peu ou pas réellement alimenté même si on le voit passer beaucoup de temps à brouter. Et pour cause...

 

 

Pourtant constituées d'herbe fraîche  qu'il est plus facile de broyer que le foin, ces pelotes n'ont pas pu être avalées pour être digérées. C'est un signe annonciateur de déclin. L'animal va dépérir peu à peu et finir sous-alimenté.
Que faire?
Vérifier que cela n'est pas la cause d'une blessure dans la bouche ou d'un abcès.
Compenser le problème par une alimentation à base de granulés qui sont constitués d'éléments fins qui sont faciles à mâcher, mais sans pour autant abandonner foin ou herbe nécessaires au "lestage" de la panse. Donner d'autes compléments en vitamines , minéraux et oligo-éléments.
Enfin, se résoudre, si on voit son Ouessant devenir l'ombre de lui-même, à considérer que les choses ont assez duré et qu'il vaut mieux arrêter là....... 

 

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