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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 23:01
Autre exemple de confusion parfois faite sur l'aspect de la toison des Ouessant et qu'il faut éviter si l'on recherche à reproduire un type plutôt qu'un autre.
Ici, un animal (Besk des Lutins du Montana) noir au dos argenté car atteint de canitie au bout de quelques années (comme les humains et leur charme, paraît-il,  du grisonnement des cheveux vers la cinquantaine ou avant...).

Enfin, un véritable animal dit gris (tondu), avec Vienetta des Lutins du Montana,  d'un génotype et phénotype bien différents du précédent malgré des ressemblances trompeuses. Je m'applique d'ailleurs à sauvegarder et multiplier ce type de toison très rare.
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 23:01
Le mouton est un curieux. Que ce soit par méfiance ou pour découvrir quelque chose de nouveau: situation, bruit, animal, visiteur....Il redresse alors la tête, relève les oreilles et même celui qui ne connaît pas spécialement le Ouessant, peut lire dans ses yeux un sentiment d'étonnement, d'intrigue ou d'inquiétude.
Il faut dire que quand on figure au menu d'autres espèces, il est bon de savoir ce qui se trame autour de soi.
Mais la curiosité est également bien ovine.
 Ici, Désirée des Lutins du Montana observe attentivement les abords de la mare où elle vient boire.
"Qu'est-ce qui remue donc là?"....
Ce ne sont que quelques grenouilles rousses qui, sortant de leur hibernation, profitent de la fonte de la glace sur la rive pour venir respirer et repèrer les lieux pour pouvoir s'accoupler. En effet, ces batraciens sont les premiers des anoures à se reproduire et les eaux encore partiellement gelées de février ne freinent pas leurs ébats.

Il y a là de quoi intriguer une brebis Ouessant... 
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 23:01
Rustique! Oui, mais pas immortel...

"Je les croyais plus rustiques..." C'est ce que j'ai entendu dire un jour par une éleveuse qui venait de perdre plusieurs de ses Ouessant. Ceux-ci, atteints de leptospirose suite à une contamination de leur nourriture ou eau par des rats surmulots ou ragondins sans doute, n'avaient pas survécu.

Le mot rustique, souvent employé à propos d'une race comme le Ouessant, signifie que celle-ci présente des aptitudes naturelles à une vie de plein air totale comparativement à d'autres races qui nécessitent une attention et une protection un peu plus grandes.
Le ouessant demeure malgré tout un mouton et peut présenter les pathologies diverses rencontrées chez les ovins même s'il semble présenter une relative résistance par rapport à certaines.
Peu touché par le piétin, cela n'exclut pas des soins réguliers par la taille des onglons ou encore, les chocs et excès alimentaires peuvent lui être fatals. Et enfin, parasites , maladies, intoxications, blessures,...la liste des risques reste longue comme pour tous les êtres vivants.
Sous prétexte de rusticité, le Ouessant ne peut supporter tout et n'importe quoi.
Un minimum de soins et d'attention restent nécessaires et il faut y songer avant de se lancer dans l'élevage du petit mouton d'Ouessant.
Rustique, mais pas immortel...
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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 23:01
Ils ne parcourront plus la lande en bandes éprises de liberté, les petits moutons d'Ouessant d'il y a 100 ans.
Leur métissage avec de grandes races importées du continent en a fait, en moins de vingt ans sans doute, un nouveau type de mouton d'Ouessant, bien plus grand, bien plus lourd.
Le temps où leurs ancêtres ne dépassaient pas le genou des femmes semble bien loin.
 Cette vue semble faire suite à la précédente (Les limites de la photographie ).
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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 23:01
... entre cet animal......et celui-ci?
Réponse: AUCUNE car il s'agit de la même brebis. Merveille des Lutins du Montana.

La couleur d'un animal à sa naissance, puis à quelques mois et enfin adulte peut apparaître différente (et pas seulement dans ce type de toison: ici noisette).
Une fois encore, comme dans un article précédent (Ne pas confondre ) la couleur se définit à la base de la fibre de laine et il faut parfois quelques semaines ou mois pour que celle-ci apparaisse véritablement.
Donc pas de conclusions trop hâtives ou de faux espoirs, il faut connaître le génotype couleur de ses animaux et savoir observer différentes choses dans ses agneaux nouveaux nés.
Inversement le résultat des naissances (de père connu) permet de définir le génotype couleur de ses reproducteurs quand on ne le connaît pas....A suivre
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 23:01
Un cornage qui s'approche plutôt bien du type mouflon...

...chez ce bélier noisette, père d'Elaphe (Des nouvelles d'Elaphe 3 )
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 23:01
Lorsque ma curiosité me faisait encore répondre aux annonces que je pouvais rencontrer, j'ai souvent eu la surprise de découvrir des Ouessant qui ne correspondaient pas à la description faite, en particulier en ce qui concerne la couleur de leur toison.

Recherchant des animaux bruns (dits noisette) par exemple, j'ai régulièrement découvert de "simples" animaux noirs en vieille laine.

La couleur de la toison se définit par celle de la fibre de laine à sa base de pousse, c'est à dire tondue.
Ici un véritable Ouessant noisette (les membres et la face sont également bruns).

Ce type d'animal, parfois pris à tort pour un noisette, est un sujet noir (pattes et tête noires) dont la laine vieillissante agressée par les intempéries (pluie, soleil) peut finir par se décolorer et donner des aspects plus ou moins roussâtres selon les individus et leur pigmentation.
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 23:01
Avant de prendre un jour un peu de temps pour parler du comportemental du bélier, je passe très vite ce cliché pour casser un peu leur mauvaise réputation. On lit ou entend tant de choses à leur sujet qu'on ne peut que constater une grande incompréhension de ces messieurs.

Les bélers sont très liés et, comme leurs ancêtres mouflons mâles, vivent en troupes. Quand vous aurez fait reproduire vos animaux, courant mars remettez tous vos béliers ensemble s'ils étaient séparés et une semaine après acceptez qu'ils rejoignent les brebis. La vie du troupeau est un enchantement quand c'est un véritable troupeau et avoir des animaux épanouis en est un autre (ça se voit, je pense). Merci pour eux.
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 23:01
Comme je l'ai déjà expliqué à maintes reprises, j'ai considéré, dès le départ de mon élevage de Ouessant type ancien, qu'il fallait se représenter ce qu'était l'animal avant sa disparition définitive de l'île.
Pour cela, seules les photographies anciennes peuvent en donner un aperçu indiscutable, bien plus qu'un dessin ou une peinture pour lesquels on ne peut jamais totalement exclure une certaine interprétation de leur auteur voire un talent limité.

Cependant le cliché ne présente que quelques animaux sur les milliers qui vivaient sur l'île et parfois, dans les mises en scène avec humains, nous n'avons pas d'explication sur le choix des animaux photographiés, s'il y en a eu un. On ne peut alors que considérer que telle ou telle allure existait mais nous n'aurons jamais une vision globale de la réalité du cheptel, réalité qui devait sans doute fluctuer à différents niveaux et parfois assez rapidement selon les béliers laissés dans les troupes. Je dis les troupes car les milliers d'animaux ne constituaient évidemment pas un troupeau unique, mais plusieurs qui exploitaient tel ou tel secteur de l'île.

Enfin les limites de la photographie sont bien sûr liées à l'apparition de cette technologie mais aussi au fait que la pratique n'était que peu répandue et le fait de quelques ateliers.

Toutefois, on ne peut exclure des clichés avec moutons dans les collections privées car l'île d'Ouessant au début du 20ème siècle attirait beaucoup la bourgeoisie du continent. Celle-ci à la recherche "d'exotisme", pouvait trouver là un monde à part dans son fonctionnement social, sans parler du lieu qui ne laisse personne indifférent...Ce sont ces clichés de particuliers qu'il faudrait pouvoir retrouver.

En ce qui concerne les cartes anciennes à grands tirages, seules deux à ma connaissance représentant le type ancien n'ont pu encore rejoindre ma collection. En particulier celle de Jean Louis Miniou, capitaine de La Louise(premier vapeur) dont un des matelots tient une agnelle blanche. Mais je cherche toujours.
  Une vue non datée (années 20, connue oblitérée en 1925) qui de toute manière nous montre ce qu'il est advenu de l'ancien petit mouton d'Ouessant: disparu ou tout comme... 
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 23:01
Ma conscience naturaliste voit déjà en l'arbre mort toute la richesse qu'il représente pour la biodiversité (mot devenu bien à la mode ces derniers temps, mais malheureusement rien qu'un mot auquel peu d'actes soucieux de préservation sont associés...).
J'offre toujours à l'arbre mort une seconde vie. Et de là, ce squelette, outre son côté décoratif et artistique que la nature lui fait prendre, à son tour, accueille la vie, celle des autres. Gîte et restaurant de toute la petite faune xylophage, cache pour chauve-souris et oiseaux cavernicoles mais aussi loirs ou martre de par ses cavités, perchoir de guet pour la buse, la chouette ou le gobe-mouche et autres petits passereaux en migration,....un véritable plus dans l'environnement  donc.

Mon souci d'éleveur, quant à lui, voit en quelques vieux pommiers tombés une aubaine pour son troupeau de moutons.
Après les quelques mois où la laine a pu présenter un petit avantage pour ses animaux, ceux qui arrivent vont bientôt faire de cette monstruosité sélectionnée par les humains une véritable plaie. Crasseuse, pleine de poussière et brindilles, ce sera alors une source de démangeaisons et agacements.
Pourtant, il faudra encore attendre 4-5 mois avant de débarrasser ses Ouessant de leurs guenilles.
    lCe n'est pas Amadeus qui me contredira...

...ni ses copains. Ces grattoirs obliques et à différentes hauteurs permettent de soulager tous les points du corps.

Les fourches sont encore un plus pour que cela gratte vraiment et permettent, avec les vieilles écorces et autres aspérités, de laisser un peu de laine (qui sera vite trouvée par la petite faune nicheuse du quartier).

Qu'est-ce que ça doit être bon! ( Il faudra que j'essaie à mon tour...)

Et pour conclure, on peut, comme je l'ai fait sur certaines parcelles qui n'ont pas leurs arbres morts, planter carrément de vieilles branches, ici et là, pour rendre le même servcice. Car il faut bien reconnaître que le piquet de clôture, un peu lisse et vertical, n'offre pas les mêmes avantages pour se gratter partout sur le corps.
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