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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 12:11

Novembre est arrivé.

Le départ de la reproduction est donc donné.

Etape numéro un, s'accoupler.

Que la fête commence!

C'est mon Hobbit chouchou (mâle Non agouti en base noire) qui a l'honneur de participer à la conservation, à la multiplication des nouveaux gènes de coloration arrivés chez les Lutins grâce aux quatre brebis qui en sont porteuses.

La probabilité est d'une chance sur deux, lors de chaque fécondation d'une brebis concernée (de forme Agouti swiss marking ou Agouti rusty midsides),  d'obtenir ensuite une naissance exprimant le gène voulu.

Hobbit étant assez bien typé, il a également la tâche de construire une descendance de ces formes plus en accord avec la taille et le profil des Lutins.

Dès les premières secondes de rencontre, "Miss Rusty" (dite Molly) acceptait Sieur Hobbit sur son dos… et pas qu'une seule fois...

Mais la phase de fécondation possible durant ces chaleurs de la dame était peut-être passée de peu.

L'avenir dira ... dans trois petites semaines si nouvelles chaleurs il y a? … ou dans cinq mois si la chance était bien au rendez vous?

Sinon d'autres brebis de formes colorées Agouti blanc bronzé ou encore Non agouti en base noire et même Non agouti en base brune côtoient Hobbit pour d'autres programmes de reproduction menés en parallèle avec ce mâle.

Que la fête commence!

Second lot, composé uniquement de brebis Non agouti en base noire et placé avec un mâle, lui, Agouti blanc bronzé (mais comme toujours chez les Lutins, hétérozygote pour cet allèle et Non agouti par ailleurs).

Que la fête commence!

Un troisième petit groupe de six brebis va servir à favoriser diffusion voire expression du gène "faded" dans les naissances (coloration devenant un peu rare ces dernières années chez les Lutins). Cela, grâce à un bélier Non agouti en base noire, homozygote pour cet allèle "faded" et exprimant donc cet effet de décoloration touchant tout individu homozygote.

Que la fête commence!

Le dernier groupe de brebis reproductrices, le plus conséquent, réunit pour cause plusieurs programmes de travail, grâce à l'utilisation d'un bélier Non agouti en base noire répondant à plusieurs attentes en ce sens. 

La constitution des lots de reproduction est toujours un casse-tête durant des mois de préparation et la veille encore, parfois, des remaniements de dernière minute peuvent s'opérer sur le papier.

Il n'est pas simple d'œuvrer dans le sens de la multiplication quand se mêlent en parallèle soucis de conservation de tous les allèles colorés, de celle des diverses souches et lignées, sans oublier les critères sur la taille et la morphologie, tout en devant considérer la compatibilité entre les pedigrees associés.

On est bien loin de la démarche qui consisterait à mettre  plusieurs béliers avec l'ensemble des brebis pour simplement faire des petits... dont on ne saura rien, sinon pas grand chose. D'autant plus quand les mâles sont nés dans le troupeau en question sur ce même principe; ce qui aboutit alors à un flou artistique qui n'aide en rien la démarche de conservation face aux gros soucis de consanguinité que cela engendre (degrés de parenté demeurant inconnus entre les animaux).

Ce principe n'est concevable que sur les troupes de plusieurs centaines, milliers de têtes, tel qu'il s'imposait sur l'île d'Ouessant quand cet ovin de type ancien y gambadait en toute liberté. S'opérait alors un réel brassage génétique. Mais ce n'est plus envisageable chez les éleveurs actuels du continent qui ne possèdent le plus souvent, au mieux, que quelques dizaines de brebis.

Que la fête commence!

De son côté, une partie du lot des béliers célibataires est venue assister jalousement au spectacle donné par un de leurs chanceux copains, élu pour contribuer à l'avenir du troupeau.

Que la fête commence!

Voilà enfin une partie du groupe des brebis terminant leur vie tranquillement ou prenant une année de repos côté maternité, sans oublier les agnelles de l'année attendant d'être adultes pour pouvoir être mères.

Ces deux derniers mois de l'année sont ceux qui demandent le plus de travail au quotidien, avec six troupes à gérer. D'autant que, cette année, il n'y a pas d'herbe pour cette période.

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 07:24

Après plus de 18 semaines sans pluie, l'eau est arrivée… et la neige.

Il a neigé tout l'après-midi d'hier et toute la nuit, mais au matin la fonte a commencé, les arbres encore en feuilles ayant perdu leur épais et ouaté manteau blanc nocturne.

De l'eau

Au lever, les Ouessant sont encore désorientés par cet événement d'autant plus précoce et s'interrogent sur le déroulement de leur journée à mener.

Heureusement, la fonte va être rapide avec le redoux entamé et ce décor hivernal ira humidifier les sols un peu plus en profondeur.

De quoi relancer la vie de la couche superficielle des prairies, mais à une période à laquelle le froid et le manque de lumière la ralentissent dans le même temps.

Mieux vaut tard que jamais cependant ...

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 18:46
Kolé séré

Collées ...

Kolé séré

Serrées ...

Kolé séré

Un de ces instants qui font la magie du troupeau ...

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26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 18:20
Pas tous égaux

Le même âge pratiquement pour ces deux jeunes béliers du printemps, mais loin d'être égaux côté cornes, le premier n'étant pas motte pour autant mais étant appelé à posséder un très faible cornage.

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 18:29
Chercher le mouton ...

Chercher le mouton ...

Homochromie

Est-ce le milieu qui se pare comme le mouton ou le mouton qui se fond dans le milieu?

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 16:28

Dans dix jours, le signal de départ de la reproduction chez les Lutins sera donné.

Deux semaines de retard cette année par rapport aux précédentes saisons de lutte.

C'est volontaire et il en sera sans doute ainsi, dorénavant, chaque automne. 

J moins dix

Les raisons?

Cadrer les festivités ovines sur les deux mois de novembre et décembre, afin de concentrer les naissances sur uniquement les deux mois d'avril et mai, période (normalement) la plus favorable et la plus naturelle pour ces événements, et surtout éviter les naissances en mars, mois pouvant être encore problématique d'un point de vue météorologique pour le minuscule agneau de ce type ovin d'herbage qu'est le Ouessant de type ancien et qui n'hésite pas à mettre bas en plein air, le Lutin étant de plus libre de mouvement en permanence.

Bien que rustique et relativement résistant, ce n'en sera que mieux pour les agneaux nouveaux nés … et le berger qui vieillit dormira plus tranquille.

 

J moins dix

La situation météorologique catastrophique pour les prairies, bien que faisant bénéficier de journées fort agréables, va sans doute nécessiter de réduire le nombre de lots de reproduction à quatre, pour des questions de gestion de l'espace et de ses ressources.

J moins dix

De toute façon les dames ne semblent pas bien pressées par leurs hormones. Je n'en vois encore aucune passer du temps à "allumer" les béliers en faisant les cent pas devant leur enclos ou en y demeurant figée longuement une partie de leur journée.

C'est parfait! C'est que tout est encore en ordre et correspond bien aux orientations au maximum naturelles que je me suis toujours fixé.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 18:10

Chez les Lutins, toujours pas de pluie ce week-end dernier malgré le passage de nuages, après plus de quatre mois de sécheresse à présent.

A en croire les prévisions sur le secteur, il faut s'attendre à ce qu'il en soit ainsi au moins jusque fin octobre . Incroyable mais pourtant vrai! 

Pas plus!

Alors que ce soir certains Ouessant ont déjà gagné leur couche nocturne, se plongeant dans une réflexion face à cette nième nuit de camping sauvage depuis mi-juin, ...

Pas plus!

… d'autres ne se démoralisent pas pour autant face à cette épreuve météorologique peu ordinaire, profitant du nouveau jeu pour ovins/caprins pour mener cavalcades et poursuites, laissant déborder leur bonheur et leur trop plein d'énergie après une supplémentaire superbe journée automnale.

Pas plus!

Une fidèle lectrice assidue du blog des Lutins me propose de me payer une tonne de foin. Je ne peux pas accepter, mais la remercie de sa gentillesse et de sa délicate attention une fois encore.

Comme je le lui explique, ce n'est pas de moyens qu'il manque chez les Lutins. Simplement d'eau du ciel pour l'instant et selon ce que sera l'hiver, si nécessaire, de foin supplémentaire à trouver dans un marché où cela sera devenu une denrée rare et coûteuse.

Peut-être les réserves habituelles du berger suffiront-elles! Peut-être pas! Aussi il convient dans l'immédiat de ne pas gaspiller le fourrage inutilement, les animaux arrivant encore à grappiller ici et là, tout en étant complémentés en céréales au quotidien.

Un collègue éleveur géographiquement éloigné me propose même d'héberger partie de mes animaux, si nécessaire, le moment venu, pour éviter de devoir me séparer de Lutins si cela devait être la seule issue envisagée. Je l'en remercie mais j'espère que l'avenir ne m'imposera pas cette solution.

S'il n'y a pas de pluie, le froid tarde également; une bonne chose, les ventres réclamant moins.

Impossible de savoir ce que sera l'avenir ne serait-ce que déjà météorologique des cinq ou six mois prochains.

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 12:10
Toujours pas

Toujours pas d'eau depuis mi-juin. Bientôt quatre mois sans pluie, si je me réfère aux prévisions météo de la semaine qui vient.

La vague de perturbations traversant la France et annoncée ce jour pour les Lutins n'a déposé que trois millimètres au matin histoire de mouiller la poussière.

Toujours pas

Chaque brin d'herbe qui oserait sortir grâce à la rosée des nuits fraîches à présent est rapidement scalpé. 

Toujours pas

Mais cela nécessite de se déplacer sans cesse, en quête de cette verdure exceptionnelle et bien maigre.

Toujours pas

Petit miracle au milieu du désert.

Toujours pas

Un semblant de vie végétale. Un petit miracle en un bijou floral qui va finir sous les molaires d'une chanceuse.

Toujours pas

La quête du moindre gland, qui est une rareté cette année, occupe bien sur la journée.

Toujours pas

Peu de châtaignes également cette année … et souvent n'ayant pu atteindre maturité.

Ce sont en conséquence près de soixante kilos de céréales qui sont consommés par la troupe, chaque semaine, depuis le début de la complémentation. Il importe que les Ouessant soient en forme pour l'hiver; une centaine de grammes d'orge et d'avoine les aident en cela au quotidien.

Outre les conséquences catastrophiques de cette sécheresse sur la végétation herbacée en premier, le désert en vie animale s'est installé également. Les passereaux sont rares malgré les mouvements automnaux; les merles ont par exemple quitté le secteur depuis belle lurette.

Toujours pas

Le mode de vie des taupes impose à ces animaux, en ces circonstances, de errer en surface plus que d'ordinaire, à la recherche d'un endroit où pouvoir creuser et s'alimenter, devenant vulnérables et finissant ainsi sous la dent ou le bec d'un prédateur ou simplement en mourant d'épuisement affamés. Les hérissons sont faméliques et bien d'autres signes des effets de la sécheresse sont décelables dans le milieu environnant dès qu'on lui est un peu attentif.

Toujours pas

Image insolite chez les Lutins qui trouvent l'occasion de s'installer, pour la nuit, sur les berges asséchées de la mare la plus proche de leur zone de dortoir nocturne.

Il n'y a plus d'espoir pour  que les prairies se reconstituent normalement avant l'hiver, si le froid arrive, d'autant que la durée du jour diminue rapidement.

Je n'ai pas gardé plus de foin que d'ordinaire ce printemps. La situation et le marché étant autour de cette denrée, il me sera impossible d'en trouver si besoin était. Je m'interroge sur ce que seront l'hiver et les réelles difficultés à devoir surmonter pour le troupeau.

Cependant c'est bien pour les professionnels qui vivent de l'élevage que la catastrophe s'annonce. Elle est même déjà présente.

De mon côté, je réfléchis, si besoin était, à l'organisation que j'appliquerais si je devais réduire mon troupeau en me séparant d'animaux. Combien? Qui? céder pour vivre ailleurs et permettre aux Lutins restants d'atteindre le printemps?

Enfin, on verra… mais il est sérieux de songer à cette issue ultime, si elle devait être.

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 16:51

Chacun sait qu'il est particulièrement difficile, voire impossible, de se procurer une brebis Ouessant (digne de ce nom) déjà ne serait-ce que dans un profil de taille correspondant au standard de ce type ovin. La difficulté grandit encore quand on a un minimum d'attentes autres concernant la qualité de l'animal et la connaissance de ses origines sur de nombreuses générations … et qu'il se doit théoriquement être identifié.

Comme j'ai déjà pu l'expliquer, il en est de même quand on applique ces principes à la quête d'un caprin miniature femelle. Je n'en suis pas véritablement surpris, les disponibilités étant rares en voie femelle intéressante et ne cadrant que rarement dans des principes de rigueur et de méthode en élevage, sans parler du fait que les animaux proposés sont le plus souvent issus d'éleveurs amateurs non déclarés. 

Face à ces constatations, comme déjà pour le mouton d'Ouessant de type ancien il y a 22 ans, j'en suis arrivé à devoir concevoir qu'il me faudra "créer" mes propres caprins femelles sur plusieurs années, en me construisant une base de travail à partir des quelques briques que j'ai pu glaner ces six derniers mois. 

Côté barbiche

Début novembre sera pour moi le commencement de ma toute première saison de reproduction côté barbiche.

Les amateurs de chèvres ne m'en voudront pas de consacrer une fois encore un article sur mes chèvres miniatures, dans mon blog, initialement consacré au Ouessant …. sans oublier ce qui l'entoure. Et justement, ces caprins, tout comme la faune que je présente à l'occasion, entourent bien à présent mes Lutins Ouessant.

Dans le même temps, j'imagine les amateurs plutôt exclusifs du mouton et du Ouessant, suffisamment curieux du monde du vivant dans son ensemble, dont celui du domestique non ovin, pour jeter un regard vers l'univers caprin.

Côté barbiche

Mon programme d'élevage se dessine à ce jour sur une perspective de dix ans à "construire" d'abord mes propres femelles à partir d'une chèvre base (sorte d'Eve caprine chez les Lutins) qui devrait me donner théoriquement plus ou moins 4/5 chevrettes sur sa carrière, en me basant sur une naissance unique chez cette mère, chaque printemps. Mais cela pourrait être plus selon la chance, mais aussi du fait que les naissances gémellaires ne sont pas rares chez la chèvre.

En plus, sur la même période, l'utilisation de trois boucs reproducteurs que j'ai sélectionnés en ce sens suite à mes acquisitions, permettra de diversifier le patrimoine génétique de la descendance des chevrettes obtenues de la même mère et d'obtenir d'éventuels sujets intéressants à utiliser ensuite.

Plus simplement, pour chacun de ces messieurs, il conviendra d'offrir les filles des autres mâles. 

Ainsi un petit cheptel en sélection et avec suivi (dont la taille au garrot précise jusqu'à l'âge adulte de 3/4 ans, chose qui n'est le plus souvent pas connue quand on s'adresse aux éleveurs) pourra être constitué. En effet, comme pour le Ouessant, on ne peut déterminer la construction de son troupeau qu'en étant méthodique avec un minimum de connaissance, car si le hasard fait parfois bien les choses, ce n'est que parfois.

Côté barbiche

Contrairement à ce que je pensais il y a quelques mois encore, cet automne, j'utiliserai Danette, pour voir au moins une fois ce qu'elle pourrait donner. Dans l'espoir tout de même que son allure de "chèvre puzzle" ,comme je l'appelle, ne soit pas transmise et ne se montre pas fortement codante pour la suite au cas où j'en garderais une ou deux filles. En effet, dans sa construction, cette chèvre donne l'impression d'avoir été construite à partir de divers éléments "recollés" d'au moins quatre chèvres différentes… C'est en particulier le type d'animal qui est petit car surtout court sur pattes, mais sans harmonie ni proportions respectées pour son ensemble. Cette allure est d'ailleurs bien caractéristique de son élevage naisseur que j'ai pu visiter (caractéristique plus marquée encore pour le bouc reproducteur en particulier). 

Côté barbiche

Sinon la Eve caprine pour ces dix ans à venir (à moins d'autres possibles acquisitions intéressantes d'ici là) est Minie, de bien meilleure conformation. Harmonie et presque proportions d'une chèvre "ordinaire" dans un format de petit gabarit.

Côté barbiche

Initialement étrangement petite pour une femelle d'au moins un an à son achat en avril, une fois chez moi, vermifugée à l'intérieur comme à l'extérieur et peut-être mieux nourrie, elle a pris alors  un centimètre chaque mois, pour se stabiliser à la taille de la précédente.

Côté barbiche

Le chanceux qui pourra s'accoupler à ces dames, en novembre et décembre prochains, est mon jeune bouc noir, Orion des Griffes de feu. Noir génétiquement même si le gène "panachure blanche" est fortement étendu et pourrait faire croire, à tort, à un bouc blanc.

Côté barbiche

Un bouc toujours exceptionnel (dans le sens où il me convient déjà parfaitement) en taille et en conformation à presque huit mois, même s'il appelé à grandir et se construire durant encore deux ans.

Côté barbiche

Seul inconvénient, le grand nombre de descendants à panachures qu'il donnera avec les femelles du même type.

Mais dans un premier temps, il importe surtout de fixer taille et morphologie intéressantes dans mon futur cheptel caprin.

Côté barbiche

Dans le futur, le bel Emissaire (parents sans origines connues) se rendra utile à son tour.

Côté barbiche

Emissaire, car bouc-émissaire du satyre qui se cache sur sa gauche, apportera patrimoine génétique autre et j'espère en correspondance avec ce qu'il affiche jusque là pour les points qui m'intéressent.

Côté barbiche

Pas de panachures mais une robe originelle qui nous rappelle que le "naturel" demeure d'une grande beauté.

Côté barbiche

Plus tard également, car il doit encore se construire (seulement trois mois et demi actuellement),  Crusty de la Ferme d'Elise pourra oeuvrer.

Côté barbiche

Noir café avec marques feu en pieds et face (dont courtes barrettes), mais aussi avec panachures blanches, ce bouc possède également, pour sa part visible, le gène "frosting" (givre en base d'oreilles et de museau), mais aussi un autre que je ne saurais précisément nommer avec certitude à ce stade, à base de "gris" (rouan?) d'aspect, et qui j'espère prendra plus d'importance avec la croissance, sur au moins les zones de présence perceptibles où il se mêle.

Côté barbiche

L'élevage de la chèvre miniature, après la découverte de la génétique des couleurs chez l'ovin durant toutes mes années de travail en Ouessant, va me permettre de cerner celle des caprins, de confirmer ou infirmer certains principes, car il semble exister peu de choses en ce domaine d'étude, une certaine méconnaissance aussi et comme je crois le deviner, déjà pas mal de flou dans les esprits des propriétaires éleveurs (toujours le souci du vocabulaire exact et précis à employer et l'identification réelle d'un allèle, ainsi que celui des règles de transmission lorsqu'il est réellement transmis, ….)  voire de fausses idées.

Va bientôt réellement démarrer une nouvelle aventure en parallèle à celle du Ouessant qui, elle, ne s'arrête pas pour autant. Tout au contraire, étant très proche de l'aboutissement de certains programmes de travail menés depuis très longtemps.

Si pour ces premières briques caprines je pense avoir évacué le souci pampilles (dîtes aussi pendeloques… que je ne souhaite pas, question de choix personnel), sous condition que la transmission fonctionne bien comme chez l'ovin, je risque fort d'être encombré par le caractère "barbichette" que je ne juge pas pratique sous nos latitudes. Comme souvent en élevage, on se trouve parfois face à l' obligation de faire des concessions faute de mieux.

L'aspect panaché devra également être contrôlé.

Par contre le caractère "barrettes" en face, que j'apprécie, devrait être bien diffusé.

Un lien ci-dessous, pour parcourir l'élevage professionnel d'origine du petit dernier, où comme j'ai pu le constater, les animaux entrent dans le cadre du gabarit caprin que je me suis fixé, c'est à dire en moyenne basse du standard taille du Ouessant de type ancien.

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 11:37
Situation boucles 18

L'heure était arrivée d'enlaidir les agnelles et les agneaux 2018 qui approchent de  leurs six mois et dont la physionomie permettait alors d'envisager la pose de leur identification.

Situation boucles 18

Malheureusement, il n'y a pas eu besoin d'attendre bien longtemps pour que Souprousse s'arrache une oreille et son pendentif dans les jours suivants.

Dans un grillage apparemment, puisque j'ai retrouvé côté cour la boucle mâchouillée par un de mes chiens.

Avec ce nouveau système, sur deux ans et près de 130 poses, ce n'est heureusement que le second arrachage.

Par contre sur l'année écoulée, une fois encore, j'ai pu noter trois nécroses d'oreille (un bélier et deux brebis) auxquelles il m'a fallu remédier en sectionnant la boucle et en désinfectant bien évidemment.

Des complications s'avérèrent pour l'une d'elle. Je voyais depuis un certain temps une brebis au comportement étrange, comme un peu saoule. Plus je l'observais, plus elle m'intriguait et plus je m'inquiétais quant à une maladie nerveuse, jusqu'à ce que devant vermifuger la troupe, je découvris, rien qu'en la tenant, que cette femelle avait la fièvre… d'où son attitude chancelante. La laine du crâne cachant en partie sa boucle, je n'avais pas pu déceler jusque là cette nécrose et l'infection qui en découlait.

Tout est rentré heureusement dans l'ordre suite aux soins.

Donc, depuis le dernier bilan, rien de totalement parfait question identification externe auriculaire chez les Lutins.

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