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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 16:05
Qu'est-ce que ce doit être bon!!!!

Qu'est-ce que ce doit être bon!!!!

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 19:01
Alerte naissance en fin d'après-midi en apercevant une brebis contrariée.

Alerte naissance en fin d'après-midi en apercevant une brebis contrariée.

Neige commence à perdre "les eaux".

Neige commence à perdre "les eaux".

Il faut dire que depuis quelques semaines c'est une vraie boule... de Neige!

Il faut dire que depuis quelques semaines c'est une vraie boule... de Neige!

Premières contractions.

Premières contractions.

Je laisse la future mère tranquille. Travailler sans être inquiète est mieux pour elle. Je vais observer le troupeau pendant ce temps.

Quand je reviens, l'événement est proche. Je retrouve Neige au pied d'un grand chêne, futur berceau bien au sec.

Quand je reviens, l'événement est proche. Je retrouve Neige au pied d'un grand chêne, futur berceau bien au sec.

Un agneau blanc montre son museau.

Un agneau blanc montre son museau.

Coucou! Le front est passé...le plus dur est fait.

Coucou! Le front est passé...le plus dur est fait.

La preuve...

La preuve...

Finalement encore un petit effort...

Finalement encore un petit effort...

Vivant ou mort?

Vivant ou mort?

Finalement, décision est prise de changer de méthode.

Finalement, décision est prise de changer de méthode.

Autant utiliser le phénomène de gravité.

Autant utiliser le phénomène de gravité.

Veut pas tomber!

Veut pas tomber!

Alors on reprend la bonne vieille méthode.

Alors on reprend la bonne vieille méthode.

Le bassin et les postérieurs sont encore coincés.

Le bassin et les postérieurs sont encore coincés.

Bonjour tout de même!

Bonjour tout de même!

C'est pas tout, il faut être propre pour entrer dans la vie.

C'est pas tout, il faut être propre pour entrer dans la vie.

Le museau...

Le museau...

Le derrière.

Le derrière.

KO

KO

Y a quand même encore du boulot.

Y a quand même encore du boulot.

Où t'as mis les pieds?

Où t'as mis les pieds?

Ce côté est déjà pas mal.

Ce côté est déjà pas mal.

Mais avec la poussière, les feuilles, les glaires,...une vraie tenue de camouflage.

Mais avec la poussière, les feuilles, les glaires,...une vraie tenue de camouflage.

On a trouvé la position debout, mais pas encore la marche arrière.

On a trouvé la position debout, mais pas encore la marche arrière.

C'est une fille. Elle braille, elle a faim. Bienvenue Brocéliande!

C'est une fille. Elle braille, elle a faim. Bienvenue Brocéliande!

Le duo va bien et s'est éloigné un peu pour une tétée. La grande aventure de la vie est commencée.

Sous le gros chêne, ne restent de l'événement qu'un peu d'humidité...

Sous le gros chêne, ne restent de l'événement qu'un peu d'humidité...

... et quelques gouttes de sang.

... et quelques gouttes de sang.

Brocéliande est probablement la dernière naissance de cette saison d'agnelage 2014. Il y a bien Ribambelle qui aurait dû être gestante, mais sa physionomie ne laisse rien deviner avec certitude. Si elle est bien gestante, elle ne mettrait alors bas que dans une paire de mois.

Cette saison d'agnelage fut sans grandes péripéties et c'est très bien ainsi. Brocéliande est une sorte de petit cadeau offert en ma présence, pour la fin.

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 15:48

A l'interrogation du visiteur désirant acquérir des Ouessant, concernant le nombre en rapport à l'étendue de sa surface en herbe, je réponds souvent que ... cela dépend.

De la région, du sol, du type de végétation, de la saison, de la météo, de l'exposition ... de l'histoire de la prairie, de la pression de pâturage qu'elle a subi, son état donc.

La réponse à apporter à un éleveur du Nord n'étant pas celle donnée à un éleveur du Var.

A titre d'exemple, cet automne et cet hiver derniers, les Lutins se partageaient les parcs avec une densité de 15 animaux à l'hectare (en situation géographique presque centrale en France). Exceptionnellement, ce ne fut pas une trop forte pression grâce à la clémence de la météo et une humidité persistante qui permirent à l'herbe de prospérer plus qu'à l'ordinaire en ces mortes saisons. D'ailleurs les Ouessant ne consommèrent jamais de foin, pourtant disponible, durant cette période.

Ce printemps actuel, pas toujours chaud mais plutôt humide, permet, en cette saison de prospérité végétale, une densité de 22 animaux à l'hectare. Il est vrai, en comptant les petits ventres des agneaux de l'année à l'impact encore limité.

Ce n'est provisoirement pas une trop forte pression, mais si la pluie venait à manquer, ou au cœur de l'été, il risquerait d'en être tout autrement.

En se rappelant que sous 5 cm d'herbe on se trouve en surpâturage et qu'au-dessus de 15 cm c'est l'inverse, il y a une marge à observer et à respecter pour ne pas dégrader sa prairie ou encore au contraire ne pas trop gaspiller.

Densité

Maintenant, le trop d'herbe valant mieux que le manque, la fourchette de 10/12 Ouessant à l'hectare, ou moins ou plus selon les particularités locales, est un bon compromis de départ qu'il convient donc d'adapter ensuite selon sa situation. Ceci en prenant en compte l'intérêt des moutons tout autant que celui de la surface en herbe...

Propos pas vraiment nouveaux sur le blog des Lutins, mais comme on me pose souvent la question ces dernières semaines, voici une approche de réponse une fois encore.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 13:45
Annielle arrivait.

Annielle arrivait.

Offerte par Ouate.

Offerte par Ouate.

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:49

A ce jour, neuf semaines d'écart entre les plus vieux agneaux et les derniers nés.

Comme en récré.

Comme en récré, les groupes se forment en fonction des affinités et donc de l'âge, puisqu'à chaque âge ses préoccupations.

Les petits avec les petits, de par leurs soucis de niveau de classe maternelle.... beaucoup de repos, étonnement ou affolement pour un rien, curiosité et exploration du monde nouveau.

Les grands avec les grands, on ne rêve plus de faire comme papa ou comme maman, on le fait, en passant ses journées à brouter et ruminer.

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:25
Fleur, une brebis bien heureuse au matin.

Fleur, une brebis bien heureuse au matin.

Et pour cause, puisqu' elle cache son bien le plus précieux, son petit Vulcain, arrivé dans la nuit.

Et pour cause, puisqu' elle cache son bien le plus précieux, son petit Vulcain, arrivé dans la nuit.

Jeune bélier Agouti gris, comme maman, Vulcain repose ses 97% et plus de "sang" Ouessant de souche pionnière et ses 3% de "sang" Ouessant de souche néerlandaise.

Jeune bélier Agouti gris, comme maman, Vulcain repose ses 97% et plus de "sang" Ouessant de souche pionnière et ses 3% de "sang" Ouessant de souche néerlandaise.

Elever en souche Ouessant "bretonnisante" pionnière du renouveau de ce mouton, un principe conservatoire et un but dans tout le travail au sein du troupeau des Lutins, afin de conserver l'aventure ancienne et contemporaine officielle de ce type ovin primitif.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 14:46

Quand je discute avec un éleveur ou un autre, sur le cornage nouveau d'un jeune bélier ou encore celui d'un vieux mâle qui a fini sa croissance, je suis confronté à la difficulté de me faire comprendre et à ce que mon explication déclenche chez mon interlocuteur, une réelle représentation mentale correspondant à mes propos.

Un dessin vaut parfois mieux qu'un long discours, c'est ce que je pense souvent en ce domaine comme en d'autres, le visuel ayant souvent le pouvoir d'être plus parlant.

J'ai schématisé (un peu vite.... question qualité des représentations) les divers principes qui conditionnent l'apparence finale des cornes chez le bélier Ouessant. Tout cela est le résultat de longues heures de réflexion et d'observation de mes animaux et ceux des autres, durant dix-huit ans d'interrogations devant ces fameux cornages.

Quelques éléments lorsqu'on regarde un bélier de face... et droit dans les yeux.

Cornes toujours.

Il y a ce que j'appelle la projection verticale (1) ou horizontale (2). Plus la corne se construit vers le type 1, plus le bélier tendra vers une certaine majesté. C'est la projection de l'ancêtre sauvage, le mouflon, et il est vrai qu'elle est plutôt rare chez le mouton, hormis quelques races primitives. On observe plus souvent des types tendant vers le 2.

Cornes toujours.

L'épaisseur de la corne, à sa base en particulier, là où elle prend racine, détermine encore sur cet autre point l'allure du bélier Ouessant. Elle peut être très importante comme en 1, les deux cornes ayant alors tendance à se toucher à leurs racines au milieu du crâne, ou faible comme en 2. (Enfin il arrive que certains mâles n'aient pas de cornes du tout)

Cornes toujours.

La pousse peut être régulière dans sa forme sur toute sa construction (1), mais peut présenter un programme de construction différent dans son premier stade (2) par rapport à celui à un âge plus avancé.

Cornes toujours.

Dans sa construction finale, la corne peut projeter sa pointe vers la tête (1), comme souvent chez le mouflon, mais à l'inverse la projection de la pointe peut se faire vers l'extérieur (2), sans oublier les stades intermédiaires et en particulier des cornes parfaitement parallèles à la tête en leurs extrémités.

Cornes toujours.

La corne peut être construite sous un effet de vrille sur elle-même (2) plus ou moins important, ou encore inexistant ou très limité comme en (1).

Si maintenant on imagine la section de la corne à sa base.

Cornes toujours.

Cette section peut être d'allure triangulaire (1), cas des animaux les plus virils dans l'aspect cornage, ou tendre vers une forme ovoïde (2) plus modeste (plus "domestique").

Si maintenant on observe le bélier de profil.

Cornes toujours.

Le rayon d'enroulement (1) peut être grand, voire très modeste (2).

Cornes toujours.

Le cornage peut finir sa croissance par un retour au niveau de l'œil (1) -pas sur l'œil, ce qui est alors une malformation- ou plus au niveau du museau (2), en gardant à l'esprit qu'il ne peut aller au-delà sous peine d'entraîner la mort du mâle qui ne pourrait plus brouter.

Si on regarde la surface de la corne.

Cornes toujours.

La corne peut se construire dans un aspect plutôt lisse (2) mais aussi avec de nets bourrelets de croissance (1). Ce dernier aspect correspond plus à la conservation de caractères ancestraux alors que le précédent découle d'un lourd passé de domesticité.

On n'oubliera pas de prendre en considération dans son observation, que les parties les plus anciennes ont tendance à se polir (usure) et que les combats peuvent éroder les bourrelets au niveau des surfaces de choc.

Si maintenant on regarde l'animal en se plaçant au-dessus de lui.

Cornes toujours.

La projection de pousse de la corne peut être assez frontale (1), donnant dans les cas extrêmes un aspect "parabolique". A l'inverse, cette projection peut s'orienter plus vers les épaules (2), donnant à l'extrême des cornes parallèles au cou.

Cornes toujours.

Si la forme de la corne s'oriente normalement pour accuser un retour facial (1), il arrive qu'à l'opposé la courbure s'effectue dans un retour "anormal" en direction du dos du bélier.

Il existe un élément difficile à représenter par le dessin, qui est le facteur "énergie de pousse" qui détermine également le cornage définitif de l'adulte. En cas de croissance très (trop?) importante dès sa première année, la corne semble ne plus savoir où s'arrêter les années suivantes, avec au final quelques décimètres de plus que la normale. C'est souvent le cas du bélier qui a un an possède déjà des cornes de l'aspect d'un animal de deux ans.

Enfin une symétrie parfaite des cornes n'est que rarement atteinte, et encore, quand on l'imagine comme telle, en y regardant bien on découvre souvent les petites subtilités qui font qu'elle n'est pas vraiment atteinte.

Après tout ce discours (qui reste à affiner), simple constat de mes observations personnelles, il ne faudrait pas croire que le cornage fait le bélier. Un bélier c'est d'abord tout le reste, les cornes n'étant qu'un plus (cerise sur le gâteau si elles sont belles).

Resterait à définir maintenant ce que sont de belles cornes, d'après l'ensemble des éléments exposés... Il y a toujours une part de subjectivité face à la détermination du "beau", et puis "fort cornage" n'est pas forcément synonyme de "bon cornage". Maintenant, il existe bien une sorte de norme établie par le standard et correspondant à ce que l'on rencontre chez l'animal sauvage.

Sujet de réflexion à prolonger; mais on comprend par ces éléments la grande diversité de cornages qui fait qu'il n'existe jamais deux constructions vraiment identiques.

A suivre.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 11:08
Touche pas à mon herbe.

Le chardon n'aime pas qu'on touche à son herbe. Ses feuilles épineuses forment une barrière protectrice efficace contre les dents des Ouessant qui ne se hasardent pas à y glisser le museau pour y croquer l'herbe tendre.

La différence de pression est nette entre cette couronne de verdure et les alentours.

On retrouve souvent ce phénomène également entre les tiges des pieds d'orties.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 19:52
Vestiges de la membrane recouvrant Lactée lors de sa naissance.

Vestiges de la membrane recouvrant Lactée lors de sa naissance.

C'est loin maintenant et plus aucune trace n'existe, mais durant au moins quinze jours, alors qu'il faisait encore beau, cette preuve de l'emplacement de cette naissance persista.

D'ailleurs il était étonnant de voir l'herbe dans sa croissance folle soulever jour après jour la muqueuse déshydratée.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 13:14

Je suis peut-être la cause de cette mort, dans ce cas... accidentelle et bien involontaire de ma part.

Mais qu'est-ce qu'il ne pique pas encore... le hérisson!

J'ai trouvé le cadavre de ce tout jeune hérisson sur un de mes points de passage dans les hautes herbes alors que je risquais de mettre le pied dessus. Il était mort de la veille et j'imaginais que, sa mère peut-être morte avant lui, le petit s'était traîné hors du nid initial dans la haie toute proche, ou qu'un carnivore l'avait abandonné là.

Quand 48h plus tard, je découvris au même endroit une masse grouillante d'asticots sur une forme indéfinissable ressemblant bien aux restes d'un autre jeune hérisson, je m'interrogeai sur ma possible responsabilité dans tout cela. Il m'est cependant étrange de constater que ces petits n'étaient pas véritablement à leur place pour leur âge, dans ces grandes herbes trempées en lisière des arbustes. Mystère!

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