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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 20:43

 

Il y a plusieurs jours, le sol avait encore un peu d'humidité. Une vingtaine d'agneaux qui jouent ensemble à sauter, se poursuivre autour du vieux pommier, cela dérange les locataires du dessous.

 

avril 11 173

 

L'un d'eux préfère faire ses valises et prendre le risque de ramper à l'air libre, inquiété par tout ce piétinement d'animaux pourtant encore légers.

Ce n'est plus ces jours-ci que les lombrics réagiraient. Avec cette sècheresse, ils sont enfouis très profondément, là où ils peuvent trouver un peu plus d'humidité.

 

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 20:16

 

 

Calme plat dans les naissances des Ouessant ces deux derniers jours, certains se font toujours attendre.

 

avril 11 119

 

Tout comme du côté des ânes, la sombre Dora fait patienter bien que les signes de l'évènement qui approche  soient présents. Mais combien de temps encore? Une semaine, deux, trois...?

Attendre, toujours attendre.

 

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 15:20

 

Surprenant cette rencontre avec la salamandre tachetée, en plein après-midi par 25 degrés à l'ombre et sur le sol de la cour pierreuse aussi sec que l'air..

 

 

avril 11 095

 

 D'ordinaire cet amphibien est nocturne. Devant éviter le soleil qui dessèche, il part alors en exploration pour attraper vers et autres petits invertèbrés et rejoint sa cache diurne avant l'aube. Ce n'est qu'après les périodes de sècheresse qu'il profite parfois du retour de la pluie pour se risquer même en plein jour dans sa quête de nourriture. Mais là, je me trouve face à un comportement totalement atypique.

La seule explication est qu'après toutes ces journées chaudes et sans eau, son abri ne lui permet plus de survivre et que plutôt que mourir cachée, son instinct a amené cette salamandre à se lancer dans la quête d'un hypothétique endroit plus favorable.

 

 

avril 11 098

 

Juste pour la pose, avant de la placer dans un endroit ombragé et plus humide troué de cavités.

 

Il est justement bon de savoir qu'il ne faut jamais mettre une salamandre dans l'eau, elle s'y noierait ne sachant pas nager. Habitante des zones boisées et du bocage, elle est bien terrestre. A  la sortie de l'hiver, seule la femelle va jusqu'à la rive d'un point d'eau pour y libérer ses larves qui ont grandi dans son ventre. (Alors que les tritons ont une vie aquatique durant la période de reproduction puis terrestre)

 

Ces animaux sont classés espèces protégées. On ne peut ni les capturer, ni les détenir captifs, ni les détruire, ni transporter, ni vendre....et autres comportements déplacés. Pour résumer, on doit les laisser vivre tranquilles (ce que ne comprennent pas les pneus des voitures lorsque les salamandres et autres batraciens traversent les routes dans leur lenteur)

 

Dernier petit truc pour info, la répartition et la forme des dessins jaunes sur fond noir est différente sur chaque individu. Ce qui fait que chaque salamandre est unique. Ses taches sont une véritable carte d'identité et au cours des années, lors de rencontres, on peut ainsi suivre la vie et survie des individus qui vivent sur son domaine (ainsi que comprendre leurs habitudes sur leur territoire en les localisant), à condition de les avoir photographiés ou dessinés pour se constituer une banque de données.

 

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 22:01

 

Tondre et encore tondre, tailler et encore tailler, abattre et encore abattre, .... que de vilaines manies à toujours vouloir simplifier et aseptiser son environnement. J'allais oublier la tout aussi mauvaise habitude d'arracher ou couper les lierres.

 

mars 11 012

 

 Le lierre est une plante qui a besoin de s'élever pour pouvoir construire ses tiges terminales qui pourront fructifier. Pour cela, arbre, falaise (bâtiment) font l'affaire et le voilà qui part à l'assaut des hauteurs, se cramponnant bien à son support qui n'est qu'un tuteur et en aucun cas, contrairement à ce que l'on croit parfois, il ne se nourrit du bois. Il est bel et bien simplement enraciné dans le sol, comme bien d'autres végétaux, là où la graine est tombée un jour lorsqu'un oiseau l'a évacuée avec une de ses déjections alors qu'il était branché.

 

Ci-dessus, jolie quenouille végétale chez Les Lutins, grâce à Monsieur Lierre qui a enguirlandé une chandelle d'un vieux chêne mourant. Je précise tout de suite que cette agonie n'est pas la faute de cet opportuniste mais avait commencé il y a bien longtemps à cause de maladie.

 

mars 11 007

 

 Si on peut concevoir qu'on extermine le lierre sur un fruitier qu'on chouchoute ou sur un jeune arbre dont les branches ont besoin de lumière (ou encore sur un mur, à moins qu'on accepte le travail de devoir le contôler), c'est simplement une absurdité que de le couper sur un grand chêne.

D'abord puisque le lierre ne puise ses ressources ni dans les branches ni dans le tronc de celui qui l'accueille.

Ensuite parce que c'est tout un écosystème et donc une part de biodiversité qui disparaissent. Le lierre est à la fois gîte, dortoir, abri, restaurant ...  pour toute une faune d'insectes et autres invertébrés, sans oublier nombre d'oiseaux voire quelques petits mammifères. 

 

Enfin, bien que je ne souhaite à aucun chêne de finir sous la tronçonneuse, il est bon de savoir que certains techniciens de l'ONF reconnaissent de plus que le bois de ces arbres porteurs de lierre est de meilleure qualité que celui provenant d'arbres qui en sont dépourvus... 

 

mars 11 004

 

 Le chêne et son lierre, tout un écosystème d'une grande beauté qui a sa place tout à fait naturelle ("normale") dans les strates végétales et la diversité du vivant... (On pourrait se pencher sur le sort des mousses et lichens également)

 

Pauvres arbres, pauvres lierres comment faisiez-vous avant les Hommes, sans leur intervention? Eux qui racontent parfois, convaincus (c'est ça le pire) que sans eux la forêt mourrait... (Si, si,  on en connaît tous pour sortir ce genre d' idiotie!). Cette dernière n'a pas attendu l'arrivée du bipède-tronçonneuse pour exister et s'épanouir avec ses lierres. Bien au contraire, alors que désormais il n'en subsiste que quelques lambeaux éparpillés et jardinés...mais revenons à notre lierre.  

 

mars 11 083

 

 Sur ces tiges terminales du lierre, on peut voir les feuilles typiques en fer de lance, différentes de celles lobées des étages inférieurs ou au sol. Les grappes de fruits de cette sortie d'hiver offrent un festin sur la route des merles et grives de différentes espèces qui remontent dans leurs quartiers nordiques de reproduction. Certains autres oiseaux revenant sur nos contrées pour nicher profitent également de l'aubaine, tout comme nos sédentaires.  

 

mars 11 085

 

Il ne me faut pas oublier de dire que le lierre, végétal à contre courant, offre deux véritables petits miracles, l'un à l'automne et l'autre au printemps. Durant les dernières belles journées d'automne alors qu'il n'existe plus aucune floraison, le lierre, lui, a l'idée d'être en fleurs. Fleurs certes minuscules mais qui par milliers et milliers proposent aux divers insectes butineurs encore actifs de quoi se restaurer. Et en ce moment, alors qu'il n'y a plus de baies depuis belle lurette dans la nature, le lierre, lui, propose ses fruits sombres à sève violacée qui teinteront les crottes de ceux qui en ont fait festin, comme pour dénoncer les coupables de gourmandise.

 

Quelle plante merveilleuse et quelle aubaine ce lierre! 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 14:12

 

Comme chaque année, la nature n'a pas attendu la date officielle du printemps pour reconstruire la vie. Ici et là, durant l'hiver, certains signes annonciateurs de cette reconstruction sont là dans la végétation qui ne dort que d'un oeil.

 

Comme toujours, fut particulièrement notable la floraison de février chez le noisetier, un des premiers arbres à étaler sa parure dorée.

 

 

mars 11 018

 

 

Qui n'a jamais remarqué ces grappes de tortillons qui vont parfois jusqu'à faire ployer les rameaux? Certaines personnes allergiques au pollen des noisetiers, les yeux rougis, savent bien que le moment de cette floraison a sonné alors qu'aucun de ces arbres n'est visible dans leur environnement. La "poudre jaune" transportée par le vent irrite les plus sensibles à des kilomètres.

Pourtant, on ignore souvent que ces "fleurs" ne sont en fait que les organes mâles, le noisetier est un arbuste dont les fleurs femelles sont séparées de ces appendices. ( Alors que le pommier, par exemple, regroupe les deux types d'organes dans la même construction florale; ou encore qu'il existe des houx mâles et des houx femelles....Diversités de stratégies du végétal...)

 

 

mars 11 023

 

En voici une, fleur femelle, celle qui fructifiera, minuscule étoile rougeâtre ouverte placée à l'extrémité de ce rameau. Bien discrète à côté des organes mâles pollinisateurs si exubérants.

 

 

mars 11 024

 

  En voici deux autres au centre entre les "chatons" vieillissants. Ce sont-elles, minuscules anémones carmin, qui donneront dans six mois les noisettes appréciées de l'écureuil ou de la sittelle et bien d'autres gourmands.

 

 

mars 11 020

 

Ces pauvres chatons devenus inutiles finissent par se détacher et joncher le sol.

 

C'est alors que le Ouessant intervient, s'il ne les trouve pas trop désséchés, en s'en remplissant la panse. Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme...

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 17:54

 

Les Ouessant retraitées et antenaises partagent toujours leur prairie avec les plus grands. Les semaines passent et pour ces derniers s'émaillent aussi de quelques évènements.   

 

 

fév 11 003 

 Sans être une dame, Monsieur Gribouille n'est plus vraiment un monsieur puisque castré depuis quelques jours. Plusieurs personnes voyaient déjà l'argent que je pourrais gagner en le faisant reproduire régulièrement. D'autres par transfert dans leurs craintes s'horrifiaient à ce que je puisse mutiler une partie de son intimité.

Une fois de plus j'ai choisi le chemin de la raison. Faire du fric sur le dos de mes animaux n'est vraiment pas mon truc. Ensuite, faire naître chaque année sans garantie de la qualité de l'avenir du jeune vendu ne me satisfait pas. Il naît déjà plus d'ânons (comme pour bien d'autres animaux: chiens, chats, ...moutons d'Ouessant, ...) qu'il n'y a réellement de personnes sérieuses pouvant potentiellement assurer leur existence sur 30 ou 40 ans que ce n'est pas la peine d'en rajouter. La longévité de cette espèce fait que nombreux sont les ânes qui passent d'un propriétaire à l'autre, parfois dans des conditions d'élevage déplorables. Une fois la phase séduction devant l'ânon passée, surgit la prise de conscience des contraintes et commence à naître le sentiment d'embarras. Il suffit de consulter les annonces de vente pour découvrir tous ces animaux dont on ne veut plus et que personne ne veut davantage. Cela dure des mois...et finit parfois par l'abattoir.

La castration pour tout animal est une sage décision et le meilleur moyen de limiter le nombre de malheureux.

 

Gribouille la Fripouille ne s'en porte pas plus mal, au contraire. Plus de frustrations, une vie sans besoins est bien plus agréable qu'une autre aux passions inassouvies. Un âne castré est plus agréable également pour ses propriétaires, sans parler pour sa compagne gestante durant un an et non harcelée par un compagnon trop fougueux.   

 

 

fév 11 001

 

Madame Dora, compagne de Gribouille se porte bien et continue de "gonfler". Pour quand son ânon appelé à rester dans la troupe? Sans doute au printemps, ce qui sera parfait pour lui. Si Gribouille n'est pas le père, le hasard veut que cette ânesse ait été fécondée d'un mâle pie de même robe. Comment sera ce jeune? Je sais que ce morphe pie peut apparaître mais le patrimoine génétique hérité de par les grands parents étant inconnu, la surprise demeure totale.

Il ne reste qu'à espèrer que le petit nouveau se portera bien pour pouvoir constituer le Club des trois...et que je vivrai encore autant qu'eux pour être là quand ils fermeront les yeux. 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 17:50

 

  déc 10 053

 

 

Ce vieux nid de corvidés a fini par tomber de son grand chêne. En y regardant de plus près, on découvre que ces oiseaux vivent avec leur temps, n'ayant pas hésité à ramasser ici et là les liens utilisés en agriculture moderne, trop souvent abandonnés et même broyés lors de l'entretien des haies et talus. Cela fait sourire, mais dévoile également un petit phénomène de pollution  insoupçonné. De plus, ces brindilles plastifiées finissent parfois par piéger les oisillons qui s'y emmêlent les doigts. Pas grave, dirons certains, sales corbeaux! Le phénomène ne se limite pourtant pas seulement à ce genre d'oiseaux. Neuf nids de petits passereaux sur dix (en particulier les fauvettes) que je trouve en hiver, contiennent dans des proportions variables, mais parfois impressionnantes, ces brindilles bleues ou orange....     

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 23:01

 

Il était devenu urgent pour l'équilibre de l'âne Gribouille de lui faire cadeau d'un collègue de son espèce. C'est une collègue qui est arrivée ce week-end.

Gribouille avait certes la compagnie des Ouessant, mais cela ne présentait pour lui qu'une animation plus qu'une réelle compagnie. De plus cela ne lui apportait ni contacts ni relations. Sa quête l'amenait donc vers les humains et ses débordements de joie en leur présence commençait à en faire un petit âne délinquant, espiègle et envahissant, ne sachant plus vraiment lui-même ce qu'il était réellement.

 

dora 011

  

 

La belle Dora, une dame de huit ans de la taille (en hauteur) de deux béliers Ouessant moyens , comprend assez vite que la nouvelle maison ne doit pas être mauvaise, malgré les changements.

 

 

dora 002

 

L'accent basque de Dora et celui belge du jeune homme (bientôt deux ans) n'empêchent pas cette nouvelle paire de se comprendre. Quelques coups de sabots de la part de la noiraude pour informer qu'elle attend un heureux évènement... de bonnes bases pour clarifier la situation, passer une journée et un avenir dans l'entente.

 

En quelques minutes de cette présence asine, le grand ado s'est apaisé. Un équilibre incroyablement vite retrouvé. Un Gribouille complètement changé après une journée passée avec celle qui est maintenant sa compagne. 

 

Morale de l'histoire, une évidence qu'il est bon de rappeler, un âne seul sans les siens se ruine l'âme comme un Ouessant seul sans un autre mouton (d'Ouessant , c'est mieux). 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 09:43

 

Ce que l'on appelle travaux d'entretien sur l'environnement a toujours un impact tout autant positif que négatif. L'intervention pourra être bénéfique à certaines espèces animales comme végétales mais au contraire négative pour d'autres.

 

Il est bon de choisir l'automne et l'hiver pour mener ce contrôle sur le milieu. La reproduction, sauf exception, est terminée pour les animaux et le monde végétal entre en dormance. En ces saisons, cela évite pour ce dernier qu'il reprenne ses droits juste après notre passage. Pourtant la perturbation que nos travaux  amènent n'est pas négligeable malgré tout.

 

Je choisis la faux pour intervenir. Je la juge plus contrôlable et moins aveugle que les principes mécaniques. En quelque sorte, faucher semble être une méthode plus douce qui a le mérite d'épargner les petites espèces animales qui sans cela se retrouveraient broyées.

 

Mais  cela demeure parfois l'outil de la mort... 

 

 

 sept 10 062

 

 Nid de hérisson mis jour par la faux. Le propriétaire aura eu la chance cette fois de ne pas finir embroché (comme cela est déjà arrivé).

 

sept 10 061

 

 Ce nid de muscardin accroché à des fougères se retrouva au sol. Après contrôle, j'y trouvai quatre minuscules jeunes nus et aveugles que je replaçai avec précaution. Le nid fut accroché non loin dans la haie derrière la clôture, à un mètre du sol.

Ce que j'avais imaginé se produisit puisque le lendemain, lors de ma visite, la mère sortit précipitemment de la sphère d'herbes sèches. Une nichée tardive qui aura du mal à survivre par la suite. 

 

cirque 037

 

Souvent méconnu, voici un cliché de muscardin découvert l'hiver dernier en hibernation dans son nid au sol (alors que le nid de reproduction est suspendu). De la famille des loirs et lérots, ce minuscule "rat" d'or (à ne pas confondre avec le rat des moissons) est un véritable joyau qui passe inaperçu par ses moeurs nocturnes, sa taille et sa vie exclusive dans les haies, buissons et lisières.

 

 

Dans les moins chanceux je pourrais citer cette superbe grenouille agile de belle taille qui lors des mêmes travaux se retrouva dans l'incapacité de sauter après le passage de la faux. Le choc lui ayant malmené la croupe, une seule de ses pattes arrières fonctionnait. Je la mis à l'abri dans la végétation dans l'espoir qu'elle retrouve ses moyens...

 

Voilà, parmi bien d'autres d'autres fois, quelques désordres provoqués quand on est pourtant attentif, observateur et un peu attentionné....alors quand on ne l'est pas....

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 22:01

 

Malgré le manque de pluie, la fraîcheur accompagnée de brouillards et de rosée humidifie un peu le sol. Les prairies se décorent de divers champignons.  

 

oct 10 032

 

 Le plus habituel des lieux, l'agaric des prés, le fameux rosé, ancêtre du champignon domestique dit de Paris, trouve là un terrain de prédilection grâce aux fumures apportées par les déjections des OuessantSur la photo des spécimens un peu âgés.

 

oct 10 033

 

 Moins courantes, les lépiotes (coulemelles) étalent leurs ombrelles de la taille d'assiettes à dessert.

 

oct 10 034

 

Divers bolets apprécient le milieu.

 

La proximité d'arbres isolés, en haies ou en bosquets favorise la diversité sur les prairies. Une raison de plus pour conserver et associer les boisements au milieu prairial. Plusieurs espèces de russules, pour ne parler que des variétés les plus remarquables, en profitent également.  Il serait long de présenter  tous les champignons piétinés par les Lutins qui ne les consomment pas, ce qui n'est pas le cas des escargots et limaces.

 

Avec environ dix mille espèces de champignons en France, la personne qui s' intéresse à la mycologie peut passer sa vie à les découvrir.

 

Enfin, on s'autorisera à passer la clôture des Ouessant pour avancer de seulement trois pas dans le bois. La présence d'un spécimen aussi étrange pour son allure, son origine et son histoire le vaut bien.

 

 

oct 10 065 

 L'anthurus d'Archer d'une couleur étonnante est d'une structure non moins étonnante. Celui-ci est sur le point d'épanouir ses bras "d'étoile de mer terrestre" encore soudés en son sommet. 

 

oct 10 062

 

Son voisin l'a de peu devancé bien qu'il n'étale pas complètement ses "pétales".

 

L'étonnement n'est que grandissant quand on découvre que ce champignon est australien et qu'il a commencé son installation depuis 1920. Enfin, bien qu'on ne connaisse pas avec certitude le mystère de son arrivée, la théorie la plus en vogue est en lien avec les moutons d'Australie. On suppose que des spores de ce champignon auraient été introduites suite à l'arrivage de toisons de moutons pour une filature vosgienne...Comme quoi on revient toujours au mouton. 

 

 

 

 

 

     

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