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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 22:01

 

L'automne prévoyant a mis ses bijoux comme pour s'embellir durant les journées de grisaille à venir.

 

 

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 Sous forme de pendentif, il a accroché les fruits du tamier à un rameau de houx de la haie mitoyenne.

 

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 Il a orné la clôture des Ouessant d'un collier de ce même tamier.

 

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Pour finir, il a pailleté la chevelure du houx femelle de ses véritables fruits cette fois, proposant par la même occasion un superbe festin aux merles et grives qui font escale dans la haie (la bouchure comme on dit ici).

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 19:11

Si le bonheur est dans le pré, il est également au-dessus du pré. Profiter de ses moutons au quotidien permet d'être en communion avec les formes de vie qui les environnent ou les survolent.

 

Nous sommes en pleine période de migration pour de nombreuses espèces d'oiseaux nichant en Europe du Nord ou de l'Est, voire au-delà.  Les espèces trans-sahariennes ont déjà quitté nos contrées, seules quelques retardataires traînent ici et là. Nos sédentaires voient donc arriver peu à peu les nordiques qui trouveront en France ou en Espagne leurs quartiers d'hivernage.

 

Aujourd'hui, les brumes de la matinée ont bloqué les mouvements qui ne purent alors que reprendre timidement dans l'après-midi.

Hier, par contre, les conditions météo aidant, ce fut un spectacle incessant de ce mouvement de vie qui envahit les plus petits oiseaux comme les plus grands. Les espèces se chiffrent par dizaines, allant des roitelets, tarins, incontournables pinsons,...en passant par les pigeons, cormorans, goélands...grues, ...éperviers, buses, faucons,... ; et le nombre par milliers. 

 

 

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Les grues cendrées sont sans doute les plus connues. Grandes, criardes, elles voyagent groupées et ne passent pas inaperçues. Les adultes claironnent, les jeunes sifflent. Parties des grands lacs champenois au lever, elles survolent la maison quatre à cinq heures plus tard. Ce sont les premières que j'observe cet automne. Ces passages correspondent à la première vague habituelle de mi-octobre; viendra ensuite celle de novembre puis la traîne en décembre. Il n'y a pas eu besoin de coup de gel pour qu'elles se précipitent depuis leurs régions scandinaves et pays voisins, c'est simplement l'époque et elles ont décidé de se mettre en route pour l'Espagne, à moins qu'elles ne s'arrêtent en région aquitaine.  

 

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 Durant les deux heures de midi, elles furent ainsi plus de 700 en plusieurs bandes à survoler les Ouessant qui  ne comprirent pas très bien à quoi correspondait tout ce bruit. 

 

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Les pigeons ramiers ne sont pas en reste. Depuis plusieurs jours, les vols se font plus nombreux et s'étoffent. Ceux-ci passent sans savoir que sous eux un confrère est en difficulté...

 

 

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...Issu d'une nichée tardive, ce jeune ramier non volant, que j'ai rebranché alors qu'il était tombé au sol, vit probablement ses dernières heures. Parents tirés ou croqués, peut-être simplement victime de sa maladresse, son avenir est compromis.Jamais il n'intègrera un vol de grands voyageurs. Ainsi va la vie... (et la mort).

 

Bonne route aux autres, dans toutes les épreuves qui les attendent. Ils seront bien moins nombreux à participer au voyage de printemps en sens inverse....Pendant ce temps, les Lutins ruminent. Chacun ses préoccupations

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 22:01

 

Les températures de ce début d'octobre sont particulièrement douces et on peut dire élevées, avec des 25 degrés, depuis plusieurs jours.

La faune autour des Lutins en profite elle-aussi avant l'arrivée des frimas. 

 

 

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Une chenille costumée (espèce à déterminer...) déambule d'une allure clownesque sous les rayons du soleil qui lui font croire que c'est le printemps..

 

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  La vipère aspic profite peut-être pour la dernière fois de l'année de ces instants estivaux, avant de devoir se terrer pour six mois dans une galerie de rongeur ou sous une souche ou encore un pierrier.

 

Je ne vois pas en elle un danger. Généralement, ce reptile supporte assez mal les endroits trop fréquentés. Elle aime la tranquillité et n'apprécie pas l'agitation. Souvent, elle ne fait donc que passer après quelques jours à avoir testé son nouveau territoire. C'est essentiellement en sortie d'hibernation qu'elle pourrait présenter un éventuel danger pour le mouton qui mettrait la patte ou le museau sur son corps encore engourdi. La vipère n'attaque pas et est sinon la première à se sauver. Surprise ou acculée, elle peut mordre par défense mais il faut relativiser sa dangerosité. 

Pour l'humain, elle fait partie comme guêpes et frelons de ces petits monstres qu'il se crée et qui le font s'agiter dans tous les sens (parfois en criant). Pourtant, si la morsure peut être mortelle, le risque d'être mordu est peu élevé comparativement aux risques que nous prenons au quotidien en montant en voiture et durant bien d'autres activités domestiques.

L'humain accepte les dangers de la vie qu'il s'est créée dans son quotidien mais pas ceux bien moins probables que la nature peut parfois présenter. On ne le changera pas...à moins qu'après réflexion, ces lignes sauvent désormais quelques vipères et autres bestioles!   

 

 

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La couleuvre à collier quant à elle a laissé un souvenir de son passage durant l'été. Bien qu'elle ne fasse pas de politique, elle a retourné sa veste qu'elle a simplement abandonnée là. Ondulant dans l'herbe, elle s'est dévêtue de sa vieille peau, l'extérieur se retrouvant à présent à l'intérieur...une exuvie (mue).

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 22:01

 

Certaines parcelles n'étant pâturées qu'occasionnellement jusqu'alors, une vie plus intense du petit peuple de l'herbe peut s'y épanouir. 

 

 

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 C'est le cas des fourmis qui sont tranquilles pour construire leurs superbes édifices, profitant des tiges de la végétation environnante comme armature.

 

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 Certaines fourmilières atteignent une belle taille avec les années et possèdent une certaine solidité.

 

 

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Ces fourmis "des prés" n'utilisent pas de brindilles comme leurs cousines géantes "des bois", mais de fines boulettes de terre accumulées dans les entrelacs des herbes. Les constructions les plus récentes sont encore assez friables et risquent malgré tout qu'un Ouessant les éventre involontairement de sa patte, en cherchant à croquer les feuilles de la charpente d'herbe qui continue à vivre et pousser. 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 20:26

 

Pour faire suite à l'article précédent et en attendant que les Ouessant finissent de ruminer tranquillement sous leurs châtaigners, le petit peuple qui les entoure est là sur la scène, pour qui veut bien s'y intéresser. Bien que les photos soient médiocres, elles restent des témoignages de vie...avant la mort.  

 

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 Une fauvette à tête noire profite de la clôture des Lutins pour réchauffer au soleil son petit corps meurtri par la maladie. Peu vivace, peu farouche, plumage ébouriffé, amaigrie, oeil terne, je vois que pour elle l'espoir d'atteindre ses quartier d'hiver s'est envolé...Le lendemain, le hasard me la fera découvrir cinquante mètres plus loin, sur le dos, figée dans la mort et montrant un de ses doigts fortement tuméfié. Ce détail étant sans doute en lien avec  sa fin. 

 

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Faux colibri de fin d'été, le moro-sphinx fait tout pour que l'on se fasse prendre à son déguisement. Taille, allure, vivacité, vol stationnaire, ...l'insecte imite l'oiseau. De plus, même alimentation puisqu'ici, grâce à sa trompe (et non son bec), il puise le nectar d'une fleur du chévrefeuille. D'origine méridionale, certains individus profitent des étés pour progresser vers le nord, encore, encore, ... jusqu'à ce que les petites gelées comme avant-hier ou le manque de ressources mettent fin à l'épopée.

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 19:46

 

 

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Au quotidien, je passe un temps plus ou moins long avec le troupeau à divers moments de la journée. Observer l'état de chaque animal, regarder ce que fait l'un ou l'autre, imaginer les futurs points d'élevage à travailler...sans oublier de lever les yeux vers le ciel ou au contraire les baisser vers ses pieds pour découvrir tout le petit monde qui nous entoure

 

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 C'est dans ces instants que je vis s'animer un des brins d'une touffe d'herbe. La mante religieuse venait de rompre son mimétisme en se mettant en mouvement.

 

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 Insecte des landes et pelouses naturelles ensoleillées, elle trouvait sans doute la prairie des Ouessant et ses alentours à son goût. Cette petite merveille valait bien d'être immortalisée en photo.

 

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D'autant que certains risques de la vie liés au troupeau pourraient bien devancer la venue des frimas ou le bec d'un oiseau.

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 09:36

 

  Surprise!

 

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  Il est arrivé et découvre son nouveau monde.

 

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   Une petite hésitation vite dépassée par le désir de s'ébattre.

 

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  L'introduction d'un âne dans l'univers des Lutins impliquait qu'il soit de petite taille bien que devant des Ouessant  on reste un géant. Une curieuse semble le penser.

 

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  Une petite caresse pour montrer qu'il ne faut pas s'inquiéter et que tout ira bien.

 

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  Faire connaissance avec absolument tout le monde.

 

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  Y compris les louves bien intimidées.

 

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  De leur côté les Lutins observent de loin bien intrigués par cette intrusion.

 

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  Une première approche sans être libéré. Les Ouessant viennent accueillir le nouveau.

 

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  Mais dès que cela bouge, tout le troupeau se recule.

 

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  "Eh! Les copains! Je ne suis que l'âne Gribouille!"

 

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  Finalement mieux vaut s'occuper de soi et d'abord sa vessie.

 

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  Comme tout âne qui se respecte, on se remplit le ventre des refus que les moutons ne consomment pas. Mais pas de cette fougère qui a vécu.

 

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  Après un voyage, rien ne vaut un petit bain de poussière.

 

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  On se sent mieux.

 

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  Un peu empoussièré, certes!

 

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L'arrivée de ce nouveau pensionnaire valait bien un petit roman photo.

 

Outre le plaisir d'avoir ce nouveau compagnon, c'est une aide dans l'entretien des parcelles puisqu'il exercera une pression sur la végétation que les Ouessant ne consomment pas. C'est aussi une sorte de gardien dans le troupeau (et d'alarme bien sonore...).

 

Mais ce sera avant tout un plaisir de l'avoir, y compris pour les Lutins qui vont vite comprendre qu'il fait partie de la famille.

 

Tu verras, Gribouille, tu seras heureux.

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 23:01


Mi-mars, selon les régions et la météo du moment, les premières hirondelles de retour d’Afrique font halte migratoire en particulier au-dessus des plans d’eau où elles capturent les insectes volants et sont donc particulièrement repérables en ces lieux.

 

Par le mot hirondelle, on pense généralement aux deux principales espèces qui nichent sur les constructions humaines (hirondelle rustique et hirondelle de fenêtre), mais trois autres plus spécialisées et plus localisées se reproduisent en France : l’hirondelle de rochers (qui niche parfois également sur bâtiments), l’hirondelle de rivage et l’hirondelle rousseline.

 

Parmi les deux plus communes particulièrement liées à l’homme et ses édifices, l’hirondelle rustique (autrefois appelée « des cheminées » pour son habitude en certaines régions, comme en Bretagne, à nicher dans ces conduits) est la plus campagnarde.

 

La régression de ces dernières décennies, pour ne pas dire l’effondrement,  des populations de nos deux hirondelles les plus proches des activités humaines n’a pas échappé au simple regard de tout un chacun. Ce constat bien réel se trouve confirmé par les études ornithologiques menées sur ces espèces.

 

Entre lamentations et actions de préservation, la disparition des hirondelles est à la fois un vrai et faux problème.

Un vrai problème d’abord puisque bien réel.

Un faux problème tout à la fois, puisque l’hirondelle est l’oiseau dont le niveau des populations est intimement lié à l’histoire de l’humanité, à tel point que les nicheurs en milieu naturel sont très rares actuellement. Avant l’homme et ses maisons, cet oiseau nichait essentiellement sur les parois des cavernes et abris sous roches. Au cours des millénaires, il a su tirer profit des nouveaux nichoirs bâtis que les humains lui offraient involontairement, construits au fur et à mesure que l’architecture des édifices évoluait. Cette aubaine pour l’espèce a sans aucun doute dû permettre à l’hirondelle d’augmenter ses effectifs ainsi que d’étendre ses aires de répartition. Au point que personne ne peut dire aujourd’hui ce qu’il en était de ces petites bêtes avant le néolithique. Aubaine pour l’hirondelle que ce néolithique, l’Homme devenant éleveur, en plus du logis, il lui offrit dès lors le couvert en favorisant la prolifération de certains insectes volants comme les mouches qui elles profitaient du bétail et leurs déjections.

Et l’Homme créa l’étable, le quatre étoiles de l’hirondelle.

 

Mais après des siècles et des siècles d’étables, une nouvelle aire arriva, celle du garage bétonné, sans mouches, bien propre. D’une population humaine essentiellement rurale jusque là, qui plus est avec son bétail et sa basse-cour dans chaque famille, on passe à une société urbaine. Pendant que le nombre d’exploitations agricoles chute, une orientation nouvelle de l’agriculture vers le tout céréales intensif modifie les conditions d’accueil potentiel pour l’oiseau  . Sale temps pour notre hirondelle. Les temps changent. Après des siècles de prospérité, c’est le déclin. La sympathie portée à cette boule de plumes, mignonne, courageuse dans ses voyages, fidèle au nid, utile, annonciatrice du printemps, ….ne change rien à l’affaire. De plus, fientes sur les façades ou sur la voiture toute neuve toute propre sont parfois le déclencheur du coup de balai sur le nid….Oiseau symbole, jusqu’à un certain point. 

 

L’histoire de l’hirondelle rustique (mais on pourrait lui inclure l’hirondelle de fenêtre, nichant plus contre les bâtiments) est donc intimement dépendante de celle des humains.

« On a les hirondelles que l’on mérite »

 

Et le mouton d’Ouessant dans tout cela ? Nous y arrivons.

 Une des monographies de la collection Delachaux et Niestlé est consacrée à l’hirondelle rustique. Pour venir en aide à l’espèce l’auteur préconise d’élever quelques Ouessant. C’est certes insuffisant en soi pour renverser le phénomène de déclin, mais les gouttes d’eau faisant les grandes rivières…Il faut voir en cette action qui peut être du niveau individuel, un petit plus pour permettre aux hirondelles de retrouver quelques mouches dont la présence sera favorisée par les déjections et les fumiers.

Le mouton d’Ouessant étant de petite taille, il peut être élevé sur le terrain dont on dispose (2 ou 3 animaux pour 1500 m2) sans avoir à passer nécessairement la tondeuse.

 Même si je relativise le déclin des hirondelles, je n’en suis pas moins de ceux qui leur souhaitent de mieux se porter et qui trouvent tout le plaisir à les côtoyer et les accueillir. Pourtant, ce qui n’a pas de rapport direct, j’ai vu mes dernières nicheuses disparaître alors que je commençais à élever des Ouessant !! Ma soixantaine d’animaux actuels n’a rien changé depuis. Il faut y voir une problématique bien plus vaste au niveau de mon village. Celui-ci ne fait que s’urbaniser un peu plus chaque année, cela faisant disparaître les anciens vergers. Enserré dans l’étau des tentacules céréalières, son bétail a disparu et les dernières prairies font place au maïs. Plus de basse-cour dans les dernières fermes…..Presque plus d’hirondelles.

 

En écrivant ces lignes,  je repense avec émotion à ma dernière nichée. Elle avait grandi dans ce nid utilisé chaque année et qui était accroché au fil d’attache de l’ampoule juste au-dessus de la porte d’entrée (ce qui avait toujours interdit d’y installer un luminaire…). Les lutines emplumées savaient tout sur le rythme de vie de la maison. Le grand voyage arriva, puis avril de l’année suivante quand un soir en allumant la lumière d’entrée j’eus la surprise , mes yeux portant sur le nid, de découvrir que trois hirondelles y étaient couchées et m’observaient ne laissant dépasser que leur tête. Totalement impassibles à la lumière, à ma présence et au choc de la porte après six mois d'absence , c’étaient bien des habituées de retour (jeunes, adultes ?). Mais cet instant de ravissement d’il y a une dizaine d’années maintenant fut comme un adieu car depuis….plus rien. C’est bien triste d’avoir des marches propres… !!


mai 09 097
Le Ouessant au secours des hirondelles? Essayons!
(Ponette et son Fromveur font tout pour...)    

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 23:01


Le miracle des coraux glacés.

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Le monticule de la taupinière formé de terre fine crée à cet endroit un micro-climat où la neige a tendance à fondre aux meilleures heures de la journée. 

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Ces petits dômes, successivement gorgés d'eau puis soumis au gel intense des nuits, finissent par perdre leur aspect initial.

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Il en résulte ces petites merveilles qui valaient bien le détour bien que les moutons n'y soient pour rien dans tout cela.
Par contre un grand merci aux taupes.

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 19:18
Pendant que les Ouessant ne s'amusent pas à escalader les murets de pierres, Dame lézarde des murailles en profite pour se chauffer aux derniers rayons de soleil d'automne.

Véritable Tom Pouce des grenouilles, la rainette arboricole n'hésite pas à se percher dans les ajoncs aux épines acérées épargnés de la dent des Ouessant, pour entonner des bribes de son timide chant saccadé, dans la douceur automnale.

Au compost alimenté tout au long de l'année des fumiers des Ouessant, on découvre quelques oeufs non éclos de couleuvre à collier qui avait saisi l'occasion de déposer sa ponte dans cette litière dégageant de la chaleur par sa décomposition.
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