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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 22:03

 

Au risque de me répéter, voire de radoter, après ce que je lis toujours, ce que j'entends toujours ou que je vois toujours, une fois encore: "STOP à la ségrégation dans la reproduction des moutons d'Ouessant blancs et noirs".

On assiste encore à des pratiques qui voudraient que les Ouessant blancs homozygotes ne se reproduisent qu'entre eux. Et de même pour les Ouessants noirs.

 

D'abord, c'est une pure aberration au sein d'une même race de pratiquer ce cloisonnement. Constituer deux populations sans contact et donc sans brassage génétique ne peut que mener, par évolution, vers la construction de deux moutons dits d'Ouessant différents.

Sur l'île d'Ouessant, les accouplements se faisaient librement entre moutons blancs, noirs et autres colorations dans un cheptel de plusieurs milliers d'animaux laissés en liberté lors de la saison des accouplements. Ce brassage génétique conduisant aux caractéristiques globales particulières (morphologiques comprises) du type ovin ouessantin ancien.

 

S'interdire ce brassage est le meilleur moyen de créer par divergences évolutives des populations ovines différentes. L'Histoire ayant déjà voulu que cette population ovine insulaire disparaisse de son berceau il y a cent ans pour se reconstruire plus tard en micro populations continentales disjointes (dans nos élevages), ne rajoutons pas cet apartheid injustifiable comme problématique supplémentaire à la sauvegarde du type ovin ouessantin ancien.

 

L'article précédent Déclinaison en noir (2)  a permis j'espère de vous convaincre que ...

 

 

 

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.... la construction de moutons qui seraient "blancs homozygotes" est une voie sans issue qui mène à l'appauvrissement de la diversité au sein de la race Ouessant, ne permettant plus l'expression d'autres gènes de coloration (dont certains rares et précieux) et qui mène ainsi à l'uniformisation à l'image de bien des grandes races modernes... (un comble pour une race ancienne)

 

 

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.... alors que la reproduction sans ségrégations (par brassage calculé éventuellement) permet non seulement de continuer à obtenir des moutons blancs (cette fois hétérozygotes) qui sont les garants de la conservation de la diversité en toisons (dans ce type blanc), mais permet également d'assurer le brassage génétique global au sein du troupeau (et par extension, de par les échanges d'animaux, dans la population Ouessant éclatée de nos jours).

 

 

2014 verra, j'espère, disparaître le principe "blancs avec blancs, noirs avec noirs". L'apartheid du Ouessant comme je nomme ce principe sans fondement valable pour la conservation réelle du Ouessant.

 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:40

 

L'identification des ovins est malheureusement obligatoire pour tout  mouton, y compris pour nos Ouessant.

Devoir subir le même traitement dans nos élevages de loisir, conservatoires ou à démarche scientifique qui n'alimentent ni les marchés ni les abattoirs frôle l'absurdité sur certains points.

Ceci étant, tout ovin devant subir régulièrement la recherche de brucellose par prélèvement sanguin, nous ne sommes pas prêts d'échapper à toute identification. (Pourtant plus de 90% des Ouessant sur les pelouses et autres moutons d'agrément ne sont pas identifiés et leurs propriétaires ne sont pas déclarés...)

 

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Jusqu'alors les Ouessant avaient le privilège de ne pouvoir subir que ces petites boucles en aluminium qui, discrètes, ne les enlaidissaient pas mais avaient tout de même le tort de souvent créer pourrissement de l'oreille (comme sur le cliché) quand cette dernière n'était arrachée lors d'un accrochage à un grillage ou un arbuste.

Au delà de ce drame, les instances chargées de l'identification n'ayant pas possibilité de fournir les boucles de remplacement à l'unité on voit à quel point on frôle le ridicule.

Le ridicule ne tuant pas, tout le monde, contrôleurs et contrôlés, doit se débattre dans l'incohérence et la complexité du système qui place au même rang nos animaux et ceux de rente.

 

 

Les choses n'étant pas assez complexes, voilà qu'à partir de juillet 2013 tout ovin doit être identifié avec le nouveau système de boucles électroniques, question d'une meilleure traçabilité.... Depuis quelques années ces boucles électroniques se trouvaient être mises progressivement en place dans les élevages pour les races bouchères et laitières en particulier. Cependant un éleveur de rente m'a signalé que ses animaux bouclés électroniquement n'en étaient pas plus "modernes" pour autant puisqu'à l'abattoir aucun matériel pour lire leurs boucles n'était encore en place !!... On croit rêver, d'autant que pendant ce temps d'autres éleveurs se font verbaliser pour une boucle qui manque. La rigueur semble être de mise là où cela arrange.

 

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Le Ouessant dans tout celà?

Ces dernières années, certains éleveurs se sont lancés dans les boucles électroniques officielles (comprendre pour ovin de grande taille) avec pour résultat des infections comme sur le cliché ci-dessus d'un Ouessant (de petite taille).

Que fait-on quand nos Ouessant n'ont plus d'oreilles pour y fixer aucune identification? J'imagine qu'il y aura toujours un admistratif zélé, rouage du système, pour dire que la seule solution est de couper la tête. 

 

Heureusement, le GEMO (Groupement des Eleveurs de Moutons d'Ouessant) s'est lancé dans la demande, comme par le passé, d'une dérogation concernant la taille de ces boucles électroniques.

Elles sont maintenant officielles et tout éleveur est en droit d'exiger pour son cheptel déclaré, ce type de matériel pour ses Ouessant. 

 

 

 

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    Ces nouvelles boucles électroniques spéciales Ouessant sont arrivées chez certains éleveurs.

 

La pose peut être sanglante ... 

 

 

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D'un esthétisme douteux, elles peuvent laisser quelques séquelles.... 

 

 

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 Le plus noble des animaux peut perdre toute sa prestance de par cette quincaillerie obligatoire ....

 

On a bien compris que je regrette fortement toute identification obligatoire par les types présentés, la nouvelle étant à mon goût des pires.

De plus je la trouve très grande encore. Je ne serais d'ailleurs pas étonné que l'expérimentation n'ait pas eu lieu sur des Ouessant, des vrais, c'est à dire au standard et en particulier dans les petites tailles. J'imagine assez bien un jeune animal d'une grande race (aux oreilles proportionnellement plus grandes qu'un Ouessant qui a véritablement de petites oreilles) servir de cobaye. Mais bon, ne m'étant pas trouvé dans les coulisses de cette recherche expérimentale, je ne suis peut-être qu'une mauvaise langue....

 

Et moi dans tout cela? Je me suis toujours appliqué à avoir des animaux en règle d'identification et continuerai par la force des choses...mais non sans grands regrets et avec toutes les inquiétudes déjà exposées.

Cela ne s'avère cependant pas simple de vouloir être en règle. Etant le seul dans mon département à avoir fait demande de boucles électroniques spéciales Ouessant pour être en règle dans quelques mois comme il se devrait et étant le seul éleveur au Gemo, je pose un énorme problème au service identification départemental puisqu'il faut faire appel d'offre, ouvrir cahier des charges, ... pour uniquement les Lutins. Les aurai-je un jour? On essaie bien de me faire comprendre qu'il serait bon de mettre des boucles pour grandes races... Mais non !  Entre deux maux autant choisir le moindre. Et puis ces boucles Ouessant existent, sont légales et ont été créées à l'intention des Ouessant.

Quand je dis que l'on marche sur la tête!!

 

Osons la réflexion. Osons rêver. A quand une identification du Ouessant  par transpondeur comme pour les équins, les chiens, les chats? Plus de pertes, plus de blessures, plus d'enlaidissement de nos petits "mouflons".

Une idée à creuser très très sérieusement pour j'espère un avenir le plus proche possible, d'autant que, même au cas où le coût pourrait être supérieur, l'ensemble des éleveurs serait assurément favorable à cette solution idéale pour nos petits Ouessant.

 

De mauvaise humeur le berger? Il y a de quoi!!

 

(Merci à Laurent Motrot pour les trois derniers clichés illustrant cet article) 

 

 

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 11:54

 

Cette fois, c'est fait depuis le début avril. Pour des raisons techniques ce sont, chez les Lutins, les retrouvailles les plus tardives qui soient entre tous mes Ouessant (béliers comme brebis).

 

 

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Grâce à l'étape précédente En douceur très peu de nervosité chez la gente masculine.

 

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D'ailleurs les gars restent liés, presque inintéressés par les filles, .... même les plus jeunes sans "enfants".

 

 

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 18:49
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:18

 

 

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/certification-eleveurs-556.html

 

Un lien transmis par l'association FERME concernant l'évolution future du code rural au sujet des animaux domestiques ruminants....donc les moutons!.

Tout comme les paysans ou exploitants agricoles ont été privés de la possibilité d'utiliser leurs propres semences, il semblerait que les éleveurs vont se trouver prisonniers à leur tour concernant leurs reproducteurs mâles qui devront être des animaux certifiés...

 

Tout simplement scandaleux. Que l'on soit consommateur de viande ou végétarien, éleveur de rente ou de loisir, que l'on conçoive ou pas l'exploitation de l'animal domestique, nous sommes tous d'abord de simples citoyens qui pouvons exprimer notre opinion, même si chacun ne se sent pas directement concerné. Le principe de ce projet est plus qu'inquiétant.

A "quelle sauce seront mangés" les passionnés du Ouessant qui doivent déjà se débattre dans les méandres de l'identification (maintenant électronique), du transport déclaré et des suivis sanitaires obligatoires ... et payants?

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 11:00

 

L'hiver est bien là, même s'il est particulièrement doux pour l'instant. Mais c'est bien l'hiver, cette saison qui ne procure plus qu'une vieille herbe gorgée d'eau. Les prairies ne bénéficient plus que de peu de lumière et moins encore d'ensoleillement. La végétation, bien qu'encore abondante pour la saison, n'est donc plus guère nourrissante. Le foin, même de qualité, dont les animaux disposent à volonté ne suffit plus lui-même à compenser les pertes corporelles que les moutons peuvent subir.

 

 

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 Voici donc revenu le rituel quotidien de la distribution de compléments, avec un mois de "retard" par rapport aux années à automne rude ou sec. Une seule poignée d'orge par Ouessant pour commencer. Un peu plus progressivement sur plusieurs jours et pas au-delà de 150g par Ouessant au final (selon le poids de l'animal évidemment mais en considérant un Ouessant de 15 kg) .

 

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 Il faut veiller à ce que le bien de l'apport énergétique des céréales ne se transforme pas en mal par excès. Le but n'est pas de créer entérotoxémie, météorisation, simples problèmes intestinaux...ou encore soucis rénaux, mais d'éviter à ses moutons de dépérir.

L'orge n'est pas un aliment mais bien un complément. Seuls herbe et foin sont l'alimentation de base naturelle d'un mouton.

 

 

 

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L'éclopée, une copine pour la compagnie et un bélier qui a besoin de se refaire une santé bénéficient du même régime.

 

 

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Et puis on n'oublie pas le seau de minéraux à lécher (pour moutons! attention au dosage en cuivre) dans lequel, toute l'année, les ovins savent naturellement puiser pour leur équilibre en sodium... vitamines... et autres oligoéléments dont toute carence peut amener à divers troubles.

 

Dans deux mois des jours meilleurs devraient revenir.

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 23:15

 

 

Alors qu'à présent de nouveaux souvenirs de compagnons ovins perdus récemment planent au-dessus des prairies, le regard s'attarde sur les prochains appelés à sortir de la vieillesse par la seule issue parfois libératrice.

Les nouveaux doyens sont encore assez jeunes, mais les doyennes le sont bien moins. Elles sont deux.

Castille, la véritable doyenne, n'est cependant l'aînée que de vingt-quatre heures de sa consoeur Esmeralda qui la talonne .

 

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 Castille, toujours belle malgré les rides, se tient encore bien malgré l'inévitable signe révélateur de déclin qu'est le dos qui se voûte. Le poids des ans, quelques douleurs peut-être, la perte de masse corporelle, ... la face qui se creuse. Treize ans bientôt le 28 février, si tout va bien. 

 

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 Esmeralda présente les mêmes signes mais est moins bien "conservée". D'autant qu'avec le fait qu'elle soit borgne, elle fait un peu plus pitié. Treize ans le 29 février, si tout va bien. Décembre, janvier, février, les trois mois les plus difficiles à affronter. Heureusement c'est aussi la "période orge" pour complémenter les rations; ce qui devrait bien aider à "faire du lard ".

 

    Bons présages, l'une et l'autre ruminent plutôt bien et ingurgitent leurs aliments, se déplacent normalement et n'extériorisent aucun signe de grosse souffrance. Voilà les trois éléments essentiels réunis qui font qu'aucune atteinte à leur vie de ma part n'est envisageable à ce jour. En effet, même si ce n'est jamais agréable, j'estime comme évident de leur rendre ce service, si cela devait en devenir un et être la seule solution. Accompagner jusqu'au bout l'animal qui a partagé notre vie (qui a parfois rendu ses services et a été exploité.... )  est le plus élémentaire acte de responsabilité, d'une douloureuse noblesse. Avoir pu être là pour lui, pour cet ami, est même une satisfaction. 

 C'est à cette seule occasion qu'un Ouessant sort de chez les Lutins, les quatre pattes en avant. Aucun n'est tué pour la consommation, par sélection ou pour gérer le nombre.... on est responsable de ce qu'on met ou fait mettre au monde. Chaque vie est unique. La vie est trop précieuse pour qu'on s'en amuse ou l'aborde avec légèreté quand il ne s'agit pas de la sienne. 

 

En clin d'oeil plus gai, comme j'ai déjà pu l'écrire par ailleurs, Castille et Esmeralda sont sans doute (sauf preuve du contraire) les deux brebis Ouessant ( et peut-être brebis tout court) à avoir parcouru le plus de kilomètres au monde. Avec plus de 40 000 km à voyager au cours des pérégrinations des Lutins, cela crée forcément des liens et bien des souvenirs déjà de leur vivant.

Je ne peux donc que leur espérer de vivre encore au moins une année en forme. 

 

  

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 23:59

 

 

 

Quand on fait se reproduire plusieurs béliers, l'idéal serait que les enclos d'accouplement se trouvent distants les uns des autres et que les animaux ne puissent pas se voir. C'est le cas pour trois lots chez les Lutins mais trois autres se trouvent être voisins immédiats. 

 

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Piquet de jonction de ces trois derniers lots. Non seulement en bons moutons les Ouessant ont tendance à chercher le regroupement, mais les mâles s'intéressent de fait aux voisines, en plus de leurs propres brebis attribuées. Quelques heurts s'en suivent, ce qui est dommage et les grillages sont malmenés. Heureusement mes béliers sont globalement calmes et ne vont pas, comme j'ai pu en voir certains, jusqu'à exploser les mailles, ce qui pourrait tout de même arriver par simple répétition sur la durée... Encore un peu plus de cinq semaines à tenir! 

 

 

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Pour les brebis, le désir est grand également de retrouver les autres, les copines et connaissances.

 

 

 

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Et puis c'est toujours un peu triste de voir que des passions amoureuses ne pourront être vécues.... (Réglisse et Golas) 

 

 

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 11:32

 

 

 

Encore un moment de l'année moutonnière que j'apprécie. Les agnelles ont plus ou moins six mois et sont devenues de jolies jeunes filles voire d'adorables petites brebis puisque dès cinq ou six mois certaines sont fécondables. Il est grand temps de les séparer des béliers si ce n'est pas encore fait si on ne veut pas les voir agneler au printemps. Ceci étant, toute agnelle n'est pas fécondable lors de son premier automne ou hiver. On dit parfois que les plus petites ne le sont pas; mais plus petites par rapport à qui? En effet, petit chez un éleveur peut s'avérer bien grand chez un autre... D'autant que des jeunes semblant grandes dans un lot peuvent s'avérer finalement infécondes. On retiendra simplement qu'une brebis peut donner la vie dès un an voire moins.

 

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Ribambelle, une jeunette Ouessant comme je les aime.

 

Personnellement, sauf urgence de multiplier un type particulièrement intéressant, je préfère que mes femelles soient mères à leur deuxième printemps après avoir poursuivi leur croissance et leur construction physique plus solide.

 

Côté bélier, il faut bien être conscient que, quand on voit ce dont la nature les a dotés, dès quatre mois ils peuvent s'affairer pour devenir père. Si donc tel n'est pas notre souhait, ils devraient être séparés des brebis depuis quelques semaines.

 

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 12:41

 

 

 

Provisoire! Simple séparation saisonnière.

J'attendais que tous les derniers agneaux aient au moins un mois pour vacciner l'ensemble des jeunes de l'année. C'est chose faite.

J'ai profité de la manoeuvre pour séparer les béliers  des brebis avec deux semaines d'avance cette année. C'était l'occasion et puis les esprits s'échauffaient ces derniers temps, bien que de réelles fécondations ne sont à redouter que dans un mois. Tout le monde est plus tranquille. Plus d'obsession de l'autre.

 

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Les filles n'ont plus qu'à rêvasser, imaginant le beau bélier musclé qui saura les convaincre et les faire chavirer ces deux derniers mois de l'année.

 

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 Installés dans un nouvel enclos, les béliers retrouvent leur vie des six mois à venir. Chaque garçon médite et se demande s'il sera déjà bien choisi par le berger pour être ensuite l'élu de quelques dames parmi celles fréquentées ce printemps et cet été alors qu'elles traînaient encore leur marmot.

 

 

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