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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 18:46

 

 

janv 11 065

 

Si la vie s'écoule tranquillement chez les garçons sans présence de femelles. Le coup de sang de l'un ou de l'autre de temps en temps peut mener à des chamailleries et laisser quelques traces, souvent éraflures et écorchures. Ici une belle balafre au-dessus de l'oeil chez Ouranos, cette fois sans saignement. La corne droite défoncée également les années précédentes quand la zone en question se trouvait être à la base de pousse proche du crâne, peut présenter ainsi une faiblesse lors d'un choc futur particulièrement violent et amener à la cassure. Le résultat des blessures lors d'un conflit (le fameux "pousse-toi de là que je m'y mette") est généralement fonction du type de cornage de chacun des opposants. Selon la forme et l'épaisseur des cornes, l'animal est plus ou moins protégé des autres, mais est aussi de "dangerosité" variable pour eux. Le choc a lieu sur le front le plus souvent, mais un cornage qui glisse, un mouvement de dernière minute, peuvent amener à la blessure. Des pointes de type Ouranos ne présentent guère de danger. Par contre la pointe cassée est particulièrement blessante de par la section coupante ou irrégulière obtenue. C'est ce qu'a certainement subi Ouranos de la part d'Amadeus qui possède une pointe devenue acérée suite à un combat. Cela fait longtemps que je me promets de limer cette zone pour l'arrondir et la rendre inoffensive mais j'avoue avoir oublié. Demain je remédie à la chose sur Amadéus, c'est promis Ouranos.  

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 18:29

 

 

janv 11 073

 

 Les journées de ce coeur d'hiver sont des plus agréables et on se la coule douce au pré. Les mâles se sont regroupés pour une pause entre deux périodes passées à paître.

 

janv 11 075

 

 C'est le moment de la rumination.

 

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Mais on ne s'installe pas au hasard pour cette activité. Si on se regroupe, un certain ordre par classes d'âge et affinités s'est opéré. Les trois doyens au premier plan. La marmaille serrée au point de faire fusion à l'arrière. Et Golas, le blanc, d'âge intermédiaire, fait le lien comme s'il n'avait pas encore trouvé sa propre identité dans cette hiérarchie, indécis.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 23:01

 

Les jeunes béliers du printemps précédent qui ont fait les quatre cent coups entre eux depuis leur naissance demeurent encore très liés à ce jour et s'apprécient vraiment beaucoup. 

 

janv 11 041

 

Ce nid de jeunes béliers est parlant sur cette affinité. Il faisait quinze degrés il y a quarante huit heures ....ce n'est donc pas pour s'agglomérer comme les manchots et lutter contre le froid...ni former "la tortue" comme les légionnaires romains devant un danger...qu'ils adoptent cette attitude. Non! Le simple bonheur d'être entre copains.

 

janv 11 049

 

D'ailleurs plus on est de fous plus on est bien et qui veut se joindre est bienvenu...quelle qu'en soit la couleur...

 

"Au suivant!"

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 17:26

 

Je n'exposerai pas une nouvelle fois le fait d'intrusion de "sang" de races ovines primitives nordiques dans le cheptel de moutons d'Ouessant actuel (avec pedigree, et quelle qu'en soit la couleur) de nos voisins étrangers. Sujet sur lequel j'ai pu déjà écrire divers articles sur ce blog.

 

Je ne voulais apporter qu'une remarque déjà présente à mon esprit depuis plusieurs années et que les trois dernières vagues de froid n'ont fait que conforter de par mes observations. Ces sujets Ouessant montrent une très grande aisance dans le froid et la neige comparativement à des souches purement pionnières du GEMO. C'est vraiment très net, comme s'ils disaient quand je les observe "Froid? Moi, jamais!..."  

 

 

déc 10 134

 

La neige est partie, mais c'est ce que me disait Cornelia quand elle me regardait dans les intempéries. Non seulement dans son regard et son allure, mais aussi dans ses comportements, comparativement au reste de la troupe. Elle pourrait être noire ou de tout autre coloration que cela n'y changerait rien... Je n'aborderai pas l'angle du positif ou négatif de cette histoire d'anciens métissages, mais les faits sont là et cet article n'a valeur que de simple témoignage suite à des observations évidentes.

 

Je pourrais simplement parler globalement de la plus grande rusticité (au moins pour les souches que je possède) également dans d'autres situations, comme par exemple l'exploitation plus intense des herbages sur les refus et végétaux peu appétants...Simple constat.  

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 18:22

 

En tout temps, les béliers éprouvent le besoin de marquer leur territoire en déposant leur odeur sur les éléments érigés sur leur domaine.

 

 

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 Comme ici Buffon des Lutins qui s'affaire du front sur la tige d'un drageon de merisier. 

 

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 En pleine saison des amours, cette habitude est marquée, mais toutes les occasions en toute période sont saisies pour satisfaire ce besoin.

 

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 Ici M. Buffon donne de la corne sur une tige de fougère morte. (Sans lien avec le sujet, remarquable ce hasard de mimétisme de toison avec le milieu environnant!!!) 

 

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Là, il frotte ses glandes lacrymales (le larmier) sur le jeune merisier.

 

Ces habitudes sont à connaître et à prendre en considération avant d'accueillir des Ouessant afin de ne pas regretter les dégâts qui peuvent être faits sur les jeunes arbres en particulier. Reste à prévenir ces désagréments pour ses plantations en interdisant l'accès, en les mettant hors de portée des animaux ou encore en protégeant le tronc (petit grillage, gaine plastifiée....), ... et en pensant que les dents sont aussi un autre problème... 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 22:01

 

 

oct 10 008

 

Mouflon, jeune bélier de l'année, manifeste une passion particulière pour les chats de la maison. Il est celui qui passe un temps important au plus près d'eux quand l'un ou l'autre des matous traverse son parc. Dans ces instants, son instinct grégaire vis à vis de ses congénères (de son espèce) disparaît, se retrouvant alors seul, loin,  très loin d'eux. Mais au plus près d'un chat, quelle extase!

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 17:49

 

Les moutonroutes sont vite dessinées par leurs utilisateurs, d'autant qu'ils possèdent quatre pattes.

 

 

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 On pourrait penser parfois à une conception hasardeuse de ces itinéraires par les Ouessant.

 

 

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 Mais à y regarder de plus près, par exemple avec l'échangeur numéro 23, on s'aperçoit qu'il n'y a pas de place pour le hasard et des raisons ont poussé à ces tracés. De cette bifurcation qui semble  inutile au premier abord...

 

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... se sont créées deux moutonroutes, celle de l'abri à gauche et à droite celle menant à un autre parc. Et tout cela gratuitement sans aucun péage, le tout entretenu par les utilisateurs eux-mêmes.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 22:01

 

 

 

sept 10 050

 

Il a tout compris...Quand Monsieur l'âne, comme chaque soir, s'empresse de gagner son pommier préféré pour s'adonner à sa gourmandise, il est là, tapi dans l'ombre, à attendre le moment  de ce qui doit finir par arriver... 

 

 

sept 10 049

 

Il, l'autre gourmand, Monsieur Grichka, n'a plus qu'à croquer la pomme perdue ou trop secouée de son arbre.

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 22:01

 

 

sept 10 077

 

 

Toujours liées à ce jour, Esmeralda et sa fille Eponyme de 18 mois. Comme déja expliqué précédemment, n'ayant produit aucun petit ce printemps ni l'une ni l'autre, un lien fort les unit encore.

 

Il aurait été intéressant de les suivre plus longtemps dans cette situation, pour découvrir le moment de la future rupture naturelle de ce lien. Mais, dans un mois, je vais être la cause de la séparation obligée, en mettant Eponyme avec un bélier et laissant sa mère avec ses consoeurs retraitées dans le parc prévu à cet effet.   

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 19:52

 

L'après-midi du jour d'arrivée de l'âne Gribouille au troupeau est consacré à l'apprentissage de la vie avec les moutons. Ceci aussi bien pour les Ouessant un peu effrayés encore que pour familiariser le nouveau pensionnaire par une approche conduite. 

 

 

gribouille 08 10 067 mod

 

 Pour cela, Gribouille est tenu pour progressivement être amené vers les Lutins moins paniqués ainsi. Les chiens et chats de berger ne veulent rien manquer de la séance.

 

gribouille 08 10 064

 

 Finalement libéré, Gribouille ne s'élance pas sur les Ouessant qu'il a tendance à assimiler à des jouets.

 

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 Accompagner les chiennes qui veillent sur le troupeau lui est même agréable. 

 

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 Le chat de berger est de la partie.

 

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 Au lendemain soir, après une nouvelle journée passée cette fois souvent seul avec les moutons, Gribouille est mieux toléré..

 

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 La curiosité l'emporte même sur la crainte pour certaines brebis...mais il ne faut pas exagérer...

 

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 La témérité est facile quand on a le dos tourné.

 

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La liliputienne du troupeau en profite également puisque le géant ne la voit pas.

 

Et aujourd'hui, après une troisième journée ensemble, les progrès réciproques sont notables. Il faut laisser le temps oeuvrer.

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