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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 23:01
Sur les parcelles où mes animaux stationnent de façon provisoire, ceux-ci disposent de ce type d'abri de conception simple sur piquets d'acacia (robinier) ou châtaignier.

Que ce soit en tôle fibro-ciment....

...ou en tôle métallique......quelle que soit  la surface de l'abri, il est bon de créer une inclinaison à ces toitures sur pieds en songeant à faire déverser les eaux de pluie de façon à ce que celles-ci ne ruissèlent pas ensuite sous le refuge (ce qui ne serait pas vraiment bénéfique au final).
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 23:01
Un autre abri encore pour les Lutins, sur une autre parcelle.

Son aspect bas, avec seulement moins de deux faces libres, ne permet pas une bonne circulation de l'air.

Malgré un certain confort, il me faudra créer des ouvertures sur les faces construites pour mieux ventiler les lieux.
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 23:01
Le type d'abri avec une face ouverte, ce qui permet à l'air d'y circuler, et possèdant un râtelier, mais réquisitionné pour stocker en cas de besoins hivernaux...
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 00:01
Les Lutins du Montana disposent de trois hectares et demi de pâtures, mais dispersés en plusieurs parcelles parfois éloignées.

Soucieux du bien être de mes animaux, je ne conçois pas de ne pas les faire bénéficier d'un abri même sommaire, un enclos, aussi beau et vaste soit-il demeurant toujours une prison dont on ne peut sortir pour choisir ce qui nous conviendrait mieux.

Voici donc une petite installation qui permet à ses animaux de disposer de foin et de s'abriter au sec.
Un conseil: ne pas commettre l'erreur, comme ici, de vouloir trop fermer son abri car l'air y stagne chargé d'humidité. Un ou deux côtés ouverts, c'est bien préférable.  
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 23:01
Lorsque la pâture ne dispose pas de haies brise-vent, un simple tas de bois à demeure permet de créer une zone avec un micro-climat où les Ouessant aiment venir. Que ce soit pour s'abriter du vent (et un peu de la pluie selon l'orientation) ou se chauffer au soleil dans cette zone d'insolation.
Sans parler de l'aubaine que cela représente pour les bandes d'agneaux qui l'utilisent comme aire de jeux et d'escalade.
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 23:01
Ma conscience naturaliste voit déjà en l'arbre mort toute la richesse qu'il représente pour la biodiversité (mot devenu bien à la mode ces derniers temps, mais malheureusement rien qu'un mot auquel peu d'actes soucieux de préservation sont associés...).
J'offre toujours à l'arbre mort une seconde vie. Et de là, ce squelette, outre son côté décoratif et artistique que la nature lui fait prendre, à son tour, accueille la vie, celle des autres. Gîte et restaurant de toute la petite faune xylophage, cache pour chauve-souris et oiseaux cavernicoles mais aussi loirs ou martre de par ses cavités, perchoir de guet pour la buse, la chouette ou le gobe-mouche et autres petits passereaux en migration,....un véritable plus dans l'environnement  donc.

Mon souci d'éleveur, quant à lui, voit en quelques vieux pommiers tombés une aubaine pour son troupeau de moutons.
Après les quelques mois où la laine a pu présenter un petit avantage pour ses animaux, ceux qui arrivent vont bientôt faire de cette monstruosité sélectionnée par les humains une véritable plaie. Crasseuse, pleine de poussière et brindilles, ce sera alors une source de démangeaisons et agacements.
Pourtant, il faudra encore attendre 4-5 mois avant de débarrasser ses Ouessant de leurs guenilles.
    lCe n'est pas Amadeus qui me contredira...

...ni ses copains. Ces grattoirs obliques et à différentes hauteurs permettent de soulager tous les points du corps.

Les fourches sont encore un plus pour que cela gratte vraiment et permettent, avec les vieilles écorces et autres aspérités, de laisser un peu de laine (qui sera vite trouvée par la petite faune nicheuse du quartier).

Qu'est-ce que ça doit être bon! ( Il faudra que j'essaie à mon tour...)

Et pour conclure, on peut, comme je l'ai fait sur certaines parcelles qui n'ont pas leurs arbres morts, planter carrément de vieilles branches, ici et là, pour rendre le même servcice. Car il faut bien reconnaître que le piquet de clôture, un peu lisse et vertical, n'offre pas les mêmes avantages pour se gratter partout sur le corps.
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 23:01
Que ce soit pour compenser les manques d'une prairie ou équilibrer une alimentation sur une pâture trop grasse en apportant des fibres sèches, la distribution de foin en un endroit abrité nécessite une installation pour l'y déposer.
Un simple grillage à moutons suspendu peut paraître pratique pour y loger les brassées de foin mais présente toujours le risque d'y voir un animal s'y étrangler, arracher sa boucle ou pour le bélier de le retrouver accroché par une corne (et si on ne visite pas son troupeau chaque jour...).
Proscrire absolument le filet morceau de clôture (habituellement électique) dans lequel les moutons s'emmêleront comme des sardines dans un filet de pêche.

J'ai eu l'opportunité de récupérer quelques anciens râteliers chez un ancien professionnel de l'élevage ovin. Après quelques petites restaurations, j'ai pu leur faire retrouver toute leur utilité.
Il existe des modèles avec auge en dessous qui permet de récupérer les pertes, mais celles-ci ne sont pas si nombreuses et sont vite avalées également si c'est du bon foin.
Le mouton est d'abord un gourmet et sélectionne dans la masse les feuilles des herbacées, les fleurs et les graines, ce qui est nourrissant. Au final, il ne restera que le refus constitué essentiellement des tiges (la paille) que je destine ensuite à couvrir chaque jour la litière, en particulier aux endroits souillés.
Rien ne se perd, tout se transforme.

Si la ration de foin (hormis le refus) n'est pas consommée sur la journée, on veillera, le lendemain, à brasser et démêler l'ensemble de la masse dans le râtelier, afin que les moutons puissent continuer à choisir les éléments goûteux et/ou nourrissants pour  pouvoir continuer à bien s'alimenter.
De même, lorsqu'on dépose une botte, il est important de décompacter le foin et l'aérer, toujours pour que les animaux puissent se nourrir facilement.

Un inconvénient malgré tout à ce type de râtelier avec barreaux métalliques, c'est l'usure occasionnée sur les boucles d'identification posées aux oreilles lorsque les brebis passent leur petite tête entre ces barreaux . Il me faudra  prendre le temps de gainer chacun d'eux sur toute sa hauteur avec du tuyau d'arrosage ou de la gaine électrique.
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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 23:01
Visite guidée...
...de l'infirmerie qui permet d'isoler un animal qui aurait besoin de soins répétés, de suivre de près un animal que l'on craint devoir euthanasier, d'abriter  une naissance précoce ou difficile pour une nuit,...
ou plus simplement salle d'attente pour les Lutins qui doivent partir du troupeau pour rejoindre de nouveaux propriétaires.


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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 23:01
Les refus de foin (ou les pailles) qui ont servi de couche aux Ouessant sont l'occasion d'alimenter le tas de compost. Le fumier de mouton semble être excellent et est même souvent présenté comme le meilleur.
D'ailleurs, autrefois, les agriculteurs louaient les services des bergers et leurs troupeaux pour enrichir naturellement leurs terres grâce aux excréments. C'était en particulier en faisant dormir les animaux contenus dans des enclos amovibles sur la parcelle choisie, afin qu'ils se vident à cet endroit précis durant la nuit.
Le nouvel arrivage de refus sur le tas est l'occasion pour ces deux béliers isolés du troupeau pour la saison de reproduction, de prendre des nouvelles des brebis grâce à la multitude de messages olfactifs qu'elles ont laissé sur la litière.
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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 23:03
L'introduction d'un nouvel animal dans le troupeau doit, quand c'est possible, se faire après une quarantaine de quelques jours qui permet d'observer l'animal en particulier d'un point de vue sanitaire.
Il est bon de vermifuger ou faire vermifuger le nouveau mouton un jour ou deux avant son arrivée dans son nouveau domaine afin qu'il n'ensemence pas les sols en éventuels parasites. Ce type de petit enclos peut permettre à la fois d'assurer cette quarantaine et aussi de familiariser les animaux avec le nouveau (et réciproquement), en particulier pour les béliers qui peuvent ne pas être heureux de trouver un nouveau mâle chez eux, mais qui approuveront si c'est une femelle. Ceci dit, les brebis ne sont pas toujours tendres avec une nouvelle venue (voire un nouveau).
Cet aménagement peut  servir également de chambre d'amour pour un couple dont on a des attentes spécifiques.
Et enfin, un animal en convalescence peut y être chouchouté pour se refaire une santé, tout en restant à l'air libre.

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