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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 15:37

 

 Les toisons de couleur uniforme n'existent que rarement, de par la présence de canitie  assez fréquente  Apparition de la canitie. , de nuances dans la toison, quand ce ne sont pas des zonages plus clairs dans celle-ci comme en particulier sur la cuisse.

Quelques exemples concernant ce dernier point.

 

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 Zone claire de la cuisse sur une brebis noire.

 

 

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 Zone claire de la cuisse plus en contraste dans une toison assez sombre.

 

 

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 Zone claire de la cuisse dans une toison globalement fortement atteinte de canitie.

 

 juillet 11 122

 

 Zone claire de la cuisse (et mollet) bien marquée toujours chez un sujet noir.

 

 juillet 11 099

 

Cette caractéristique se manifeste tout autant chez cette brebis grise...

 

 

juillet 11 121

 

 ...ou encore ce bélier gris.

 

 

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 Elle est décelable également sur cette brebis brune.

 

 

juillet 11 116

 

Et bien davantage sur cette autre brune (agouti donc fortement éclaircie).

 

 

juillet 11 069

 

Plus surprenant, elle n'est pas exclure non plus sur les animaux blancs, comme cette jeune brebis d'un an qui dévoile le phénomène dès sa première tonte.

 

Cette "canitie de la cuisse" n'apparaît pas forcément dès les premières années. 

Chez certains Ouessant ce caractère ne sera jamais notable. Comme chez le bélier ci-dessous.

 

 

Laurentrepertoire-401656.jpg

 

 Ce qui n'est ni plus ni moins normal, mais le fruit d'une grande richesse génétique dans le type ouessant quand on l'autorise à être dévoilée dans toute sa diversité à différents niveaux de l'expression de la toison.

 

novembre 08 018

 

Enfin cette zone claire de la cuisse, quand elle existe de façon assez soutenue, peut être très bien observée sur le mouton quand il est en laine.

 

On peut noter en comparaison que le mouflon de Corse possède une selle blanchâtre dans sa toison, chose que je ne crois pas avoir trouvée à ce jour chez le Ouessant, mutant bien plus moderne, bien que la race française la plus primitive.

 

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 22:01

 

 Le phénomène de la canitie, pour les souches ou lignées d'animaux qui peuvent être concernées, apparaît souvent dès l'âge de deux ou trois ans (parfois plus tard) et épargne généralement les animaux dans les années antérieures.

La canitie est cette évolution de la toison qui, avec l'âge, se trouve parsemée de poils blancs sur certaines zones du corps (dos et flancs en particulier) et dans des proportions variables. Ce qui donne au Ouessant un aspect grisonnant. La cause est liée à des mécanismes internes de vieillissement (comme chez les chevelures des humains) et non aux effets du soleil. 

 

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 Brebis noire de deux ans (Framboise) chez qui, pour la première fois dans son existence, la canitie apparaît ces dernières semaines depuis la tonte.

 

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 Même phénomène sur une brebis brun foncé de trois ans (Brunella).

 

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Exemple que j'ai souvent présenté, celui de Besk, bélier de six ans, à qui cette canitie importante donne un charme particulier.

(Ne pas confondre avec la toison de Willom au second plan, bélier d'un an génétiquement gris)

 

Pour bien comprendre l'aspect de la toison que l'on a sous les yeux, il faut se rappeler que trois facteurs peuvent intervenir: la génétique, la canitie et les effets du soleil. On pourrait en rajouter un quatrième qui peut tromper, l'état de propreté de l'animal... urine des litières, coloration de certaines boues et poussières peuvent teinter au moins en partie les toisons.

 

 

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 22:01

UV

 

 Le soleil décolore le linge, et les habits des Ouessant n'y échappent pas non plus. Les toisons neuves des moutons récemment tondus n'en montrent pas encore les signes et révèlent au contraire la véritable coloration des animaux. Les jeunes Lutins de trois-quatre mois ont par contre déjà subi les effets des UV;

 

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 Agneau de bientôt quatre mois (Nazca des L.) sur lequel est apparu le phénomène de brunissement des parties externes des mèches. Cette décoloration est encore localisée à ce stade.

 

 

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 Même phénomène sur une agnelle future grise d'un peu plus de trois mois (Anagénèse des L.). Possèdant un gène de dilution de la coloration noire de la fibre, l'effet du soleil sur ce type d'animal ne fait qu'accentuer l'évolution externe de l'aspect de la toison.

 

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 Agnella des L., agnelle brune (noisette) de presque deux mois et demi a déjà bien subi les attaques du soleil. 

 

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On remarque que les poils (membres et face) résistent mieux à ces agressions au moins à ce stade, certains animaux adultes roussissant malgré tout sur ces zones avec l'âge. Boudu des L., agneau noir de trois mois.

 

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 22:01

 

Ces deux jeunes béliers de bientôt quatre mois ne sont siamois que l'instant de la photo. Ils ne sont d'ailleurs pas frères.

 

 

juillet 11 120

 

Outre la situation amusante que proposent ces deux Lutins, j'ai profité de l'instant pour montrer les nuances entre à gauche une toison grise en cours d'acquisition et à droite une toison brune (dite noisette). Subtilité qui n'en est pas vraiment une pour un oeil exercé et un esprit connaisseur, mais qui est malgré tout trop souvent à l'origine de confusions. D'où interprétations, malentendus et problèmes de témoignages détournant parfois de la réalité.

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 22:01

 

 Les Ouessant bruns sont souvent communément dits "noisette". Il serait bon que ce dernier qualificatif sorte du langage et que je fasse moi-même l'effort de ne plus l'utiliser. Malheureusement, quand on parle de moutons bruns cela n'évoque pas grand chose contrairement au terme noisette...

Pourtant brun serait de rigueur.

 

juillet 11 020

 

Il existe de plus différents types de bruns. Il est d'ailleurs bon de savoir qu'ils sont récessifs génétiquement, c'est à dire qu'ils ne s'expriment que si les parents sont de cette couleur ou encore parfois, selon les règles des probabilités, si les deux parents possèdent ce gène caché dans leur patrimoine hérité.

 

Trois bruns sont présents dans le troupeau des Lutins.

Un brun foncé comme pour Brunella au premier plan.

Un brun très pâle (dit modifié) comme pour Merveille au second plan. Dans ce cas sur le même principe que chez les Ouessant gris travaillés chez les Lutins, un gène de dilution agit sur la toison. Ce morphe ne peut s'exprimer que si les deux parents en sont porteurs. Il est intéressant de noter qu'un animal gris accouplé à un brun de ce type peut donner un animal gris ou noir, selon que les gènes de dilution se sont exprimés et associés ou pas.

Un autre brun moins intense que le premier existe au troupeau.C'est le type d'Elaphe Des nouvelles d'Elaphe (7)  Il ne faut pas imaginer qu'il résulte de l'accouplement des deux types présentés en photo, sorte de mélange, non la génétique n'est pas de la peinture. Il existe bien en fait des bruns de différentes intensités (en dehors du brun modifié) tout comme on remarque des noirs plus ou moins marqués selon les souches, selon la présence de canitie, selon leur résistance aux UV et selon la composante génétique des animaux hétérozygotes.

(Il existe un brun agouti mais c'est encore une autre histoire)

 

La proximité de ces deux brebis sur ce cliché m'a amené à exprimer ces quelques principes présents dans mon troupeau, que j'ai certainement déjà dû exposer dans d'autres anciens articles. Mais l'occasion était trop belle sous ce soleil couchant du jour de  tonte de ces modèles qui ont accepté de poser et faire ainsi parler les contrastes possibles.   

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 10:07

 

Les aplombs postérieurs du mouton peuvent  présenter différentes constructions, comme on le rencontre essentiellement chez d'autres nombreuses espèces animales domestiques, les individus des espèces libres ("sauvages") présentant bien moins de variations dans une même population de ce fait plus homogène. En bon ovin domestique, le Ouessant n'y échappe pas et possèdera ainsi des qualités ou des défauts à ce niveau de sa morphologie (comme sur d'autres points physiques).

 

Une espèce domestique est une espèce qui ne subit plus que très peu la part de sélection naturelle que lui infligerait le milieu à l'état "sauvage", l'Homme et la pression sélective en élevage orientant les caractères dans d'autres directions. Ainsi des points plus ou moins handicapants peuvent se trouver conservés voire miltipliés de façon volontaire ou non. L'espèce canine présente sans doute à ce titre le plus de malformations. S'il semble normal, dans une logique de conservation des caractèristiques d'une race, de multiplier par exemple, pour l'apparence, telle malformation comme l'écrasement du museau chez certains chiens (bien que ce ne soit pas dans ma logique personnelle...), on pourra chercher à combattre par la sélection certains problèmes de hanches, d'yeux... 

Pour revenir aux aplombs, pour mieux comprendre la situation, il suffit de regarder l'immense diversité physique qui existe dans l'espèce domestique la plus répandue, l'espèce humaine qui, pour elle-même, cherche à se soustraire au maximum à la pression sélective naturelle depuis des millénaires. Ainsi, nous sommes tous très nettement différents physiquement et pour aborder l'allure des pattes chez l'ovin, il faut comprendre celle de nos propres jambes. Plus longues, plus courtes, plus fines, plus épaisses, les genoux vers l'intérieur ou l'extérieur, les talons serrés ou pas, la pointe des pieds à midi ou dix heures dix,.... (Il n'y a pas, nous sommes bien tous différents.)

 

Il faut se rappeler ensuite que le mouton marche sur ses doigts et qu'en laine, il nous montre surtout ses pieds, le reste (mollet et cuisse) étant enfoui dans la toison.      

  

 

 

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 Les aplombs montrent la façon dont se tient l'animal. Voici une allure qu'on peut qualifier de normale ou encore correcte en terme d'appréciation. Ce sont donc bien les pieds qui sont couverts de poils, le talon se trouvant juste en limite de laine sur cette photo.

 

Pour pouvoir juger des aplombs, il faut considérer le mouton dans sa position la plus courante, quand il est en pâture en particulier. Tenu ou stressé, cela fausserait les choses. L'idéal est un sol plat et horizontal pour que l'animal ne soit pas désarticulé. Ne pas juger son mouton au râtelier où il bouscule les autres ou est bousculé, peut se pencher ou au contraire se dresser et de là jouer dans ses postures. L'observation du Ouessant calme comme sur cette vue est la plus fiable . Il faut l'analyser assez longtemps pour pouvoir en tirer des conclusions certaines.

 

Pour comprendre les aplombs de son mouton, il faut prendre en compte deux points essentiels. La verticalité des pieds mais aussi la distance entre les deux appuis au sol. D'autres éléments interviennent mais sont plus difficiles à concevoir quand le Ouessant n'est pas tondu. La forme du bassin et son inclinaison, les attaches aux hanches et genoux, le respect ou pas des proportions entre les différents os de la patte arrière, peuvent influer sur l'allure des aplombs.

 

Maintenant, on ne tirera de conclusions que si l'animal termine ou a terminé sa croissance et sa construction globale. De jeunes sujets qui présentent des faiblesses d'aplombs deviennent "normaux" vers un, deux ans ou plus. On ne s'inquiètera pas des aplombs style "Gordini" (pieds en V à l'envers) des ageaux et jeunes de quelques mois chez qui cette morphologie est normale pour une meilleure stabilité à leur entrée dans la vie.

 

Tous ces exemples en photos concernent des moutons de mon troupeau, que j'en sois le naisseur ou pas. Je ne peux donc prétendre présenter toutes les morphologies qui se rencontrent. Dans un sens heureusement car mes animaux n'ont pas de malformations extrêmes.

 

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 Voici par exemple ci-dessus un animal adulte chez qui on perçoit une tendance au rapprochement des talons et des pieds. Venant d'une production extérieure aux Lutins, j'en parle car le phénomène semble récurrent et plus accentué dans les lignées de son élevage d'origine.

 

 

 

Vient ensuite ci-dessous une série de trois clichés de Lutins présentant de mêmes caractèristisques d'aplombs. C'est à dire, pieds bien verticaux et appuis bien distants.

 

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  Ensuite dans le morphe blanc, j'ai choisi trois aspects d'aplombs différents.

 

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  Aplombs corrects mais dont les talons pourraient prendre un peu plus vers l'extérieur.

 

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  Talons un peu rentrants avec appuis proches(chez un jeune sujet qui normalement s'améliorera).

 

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  Talons rentrants malgré de bons appuis (Là encore chez un animal en construction).

 

 

Attendre donc, toujours attendre là aussi.

A titre de témoignage tout récent, les aplombs de ce jeune bélier noisette de dix mois qui devient correct dans ses aplombs et continuera à s'améliorer alors que jusque là le doute pouvait persister.

Pour d'autres, il faudra attendre jusqu'à un an de plus.

 

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(Faute d'avoir ce problème, je ne peux présenter un animal dont les sabots seraient trop proches avec des talons projetés à l'excès vers l'extérieur.)

 

 

 

Qualité des aplombs, héréditaire?

Oui et non.

 

Oui comme pour bien d'autres choses, car en utilisant des animaux présentant certaines caractèristiques d'aplombs on ne fait que consolider telle ou telle apparence; au point que parfois on peut définir de quel élevage vient un Ouessant d'après ses aplombs, sorte de signe de fabrique.

Non, car les choses sont complexes. Dans mes témoignages personnels, je peux citer l'animal déficient en aplombs qui naît chez les Lutins malgré des ancêtres parfaits sur plusieurs générations...(on peut toujours imaginer une hérédité très lointaine).

Je peux également parler d'un bélier pas parfait en aplombs qui n'a transmis son problème qu'à un de ses jeunes sur dix (on pourra là aussi toujours supposer le caractère dominant de la qualité des aplombs de leur mère). J'avais su faire cette concession pour espèrer faire entrer ses qualités. 

Les choses sont donc complexes et rien n'est jamais garanti.

Par contre on évitera, pour ne pas tenter le Diable, de faire reproduire brebis et bélier présentant des faiblesses à ce niveau ou des animaux en consanguinité trop proche en cas de problème.

 

 

Et puis, un mouton ne se regarde pas seulement de l'arrière mais également de l'avant. Que donnent les pattes avant? 

 

 

PS: J'hésite toujours à publier ce genre d'article car je sais que je peux être indirectement complice involontaire de l'extermination d'animaux dont les propriétaires ne font pas grand cas dans leur course vers l'idéal. Que ce soit pour le cornage, la taille, les aplombs...je rappelle qu'on peut toujours castrer son bélier, le sortir de la reproduction, placer une brebis qui fera des heureux...

N'étant ni partisan ni pratiquant "d'eugénisme ouessantin radical" et tout animal m'intéressant pour ce qu'il est et non l'exploitation qu'on en en fait ou le profit qu'on en tire, il m'était important de le redire.  

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 23:01

 

La tenue est éphémère donc autant profiter des contrastes et accords dans la toison de première année de Linné. Après la tonte (et dans ses futures nouvelles toisons des années à venir)  le charme du Ouessant gris ne sera plus aussi intense.

 

janv 11 086

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 18:17

 

Question: Parmi les animaux du troupeau des Lutins qui suivent, qui est un Ouessant de morphe noir? ou qui n'est pas de morphe noir? 

 

 

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 Ouessant 1.

 

janv 11 012

 

 Ouessant 2.

 

janv 11 011

 

 Ouessant 3.

 

janv 11 005

 

 Ouessant 4.

 

janv 11 013

 

Ouessant 5.

 

M'étant réveillé après un moment d'absence, de quoi réveiller le visiteur (j'espère!). Pour cela quelques jours de réflexion et réponses du berger ce lundi, après la vague de visites du week-end.

 

.....................

 

Le week-end est fini et pour certains, "visiteur" a rimé avec "joueur" alors que d'autres ont peut-être eu "peur", dommage il n'y avait pas de quoi.

Toujours est-il que celles et ceux qui ont participé ont bien répondu malgré les pièges possibles. Merci à Annie, Lucine, Philippe pour leurs commentaires lisibles dans ce registre, et Diane pour son mail. (J'avais oublié de préciser qu'il était possible de répondre en allant sur commentaire au bas de l'article, ce que certains n'ont peut-être pas encore repéré.)

 

Pour comprendre les bonnes réponses quelques explications. Tous ces clichés ont été pris un même jour de la semaine dernière.

 

En 1, (Nerpa), il s'agit d'une agnelle agouti/noir en toison juvénile encore sombre, mais l'éclaircissement des pattes, la sous-laine grise visible au travers des plis qui s'ouvrent ainsi que le museau et tour des yeux presque blancs nous l'indiquent.

 

En 2, (Promesse), vieille brebis noire adulte dont la toison grisonne (canitie), se décolore et jaunit sur certaines mèches sous l'effet du soleil.

 

En 3, (Thymine), agnelle noire dont l'ensemble des mèches sont fortement roussissantes mais elle sera véritablement noire après la tonte. 

 

En 4, (Guanine), agnelle noire aux pointes de mèches d'un roux rougeâtre mais qui sera vraiment noire après la tonte également.

 

En 5, (Hirta), agnelle grise, ce qui se verra à la tonte mais jusqu'alors on remarquera le museau et le tour des yeux éclaircis sans être blancs comme pour un animal agouti.

 

Encore merci et bravo aux visiteurs qui ont participé à ce petit jeu.  

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 17:49

 

La génétique chez l'ovin, et chez le Ouessant y compris, renferme parfois une étendue de possibilités de morphes colorés et de variantes de toisons. Ce qui n'est pas pour déplaire aux amoureuses et  amoureux de la laine qui y trouvent de quoi satisfaire leur passion.

 

Diane, la bergère filandière, apprécie les toisons des Lutins et me permet de découvrir le résultat de cette laine une fois filée pour divers animaux de mon troupeau. Etonnantes ces variations dans chaque couleur selon les individus!

Pour les passionnés comme pour les simples curieux, n'hésitez pas à vous rendre sur le blog de Diane pour y découvrir son univers, son travail...et apprendre sur les toisons. link  

 

 

janv 11 003

 

Merci Diane...Mais! Je ne savais pas avoir obtenu les mutations verte, bordeaux ou violette chez le Ouessant!!!

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 20:17

Si ma passion pour le mouton d'Ouessant n'existe que pour l'animal qu'il est et non pour l'éventuelle bête à laine qu'il peut représenter, sa toison ne m'intéressera tout de même que pour l'aspect qu'elle peut avoir. En effet, cet ovin faisant partie des races primitives, me séduit plus qu'un autre Ouessant celui qui présentera et aura conservé, contrairement à d'autres, cette allure primitive.

 

 Pour m'expliquer un peu plus, voici quatre aspects différents parmi diverses toisons observées dans mon troupeau des Lutins. A noter que la couleur n'entre aucunement en cause dans cette analyse. Seule l'opportunité des prises de vue et l'allure des toisons sont responsables de ces choix des images.

 

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 Une brebis à toison avec peu de mèches et laine serrée.

 

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 Un type plus dense avec un peu plus de mèches chez cette brebis. 

 

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 Toison très fournie avec longues mèches, en particulier sur l'encolure et les cuisses, pour celle-ci.

 

déc 10 124

 

Un type d'aspect un peu plus hirsute avec beaucoup plus de poils, parfois longs, pour celle-là. Ce "manteau" remporte ma faveur pour mon regard dans une logique de toison d'aspect primitif, comparativement aux précédentes présentées qui bien que jolies tendent davantage vers des représentations d'autres races plus modernes .

 

Si donc c'est lors de la tonte que les réelles qualités physiques du Ouessant sont bien visibles, l'aspect de l'animal en laine n'en demeure pas moins intéressant à mes yeux pour l'allure plus ou moins primitive qu'il peut s'en dégager.

 

Encore un caractère et une piste de plus à travailler dans ma sélection. Ce qui ne fait que s'ajouter à bien d'autres exigeances, donnant encore plus de complexité dans le travail mais en en étoffant que davantage la richesse. 

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