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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 23:01

 

 

Casser la rumeur qui pourrait courir, ou avant qu'elle ne naisse, peut s'avérer nécessaire.

 

Il existe toujours quelqu'un quelque part qui a un avis sur tout, qui sait tout sur tout et forcément sur vous et finit par colporter sur votre vie ce que vous ne savez pas vous-même.  De l'impression, en passant par le raccourci mental, certains ont vite fait de véhiculer de fausses informations à votre sujet. Si en plus ils l'ont appris de Madame ou Monsieur "De source sûre", cela ne peut que conforter leur idée.  Ainsi, vous découvrez alors un jour l'image qui vous colle à la peau simplement à cause de la bêtise humaine.

 

Donc avant que la rumeur ne prenne racine, NON je ne suis pas Eleveur de moutons,... par contre j'élève des moutons.

Quand je dis que j'élève des moutons d'Ouessant, certains m'imaginent en professionnel de l'élevage qui vit de cette activité et se constitue un revenu suite à cette activité.

Et bien non, l'élevage de mes Ouessant (Elevage des Lutins du M.) n'est que pure perte financière. Cela ne me rapporte rien, si ce n'est le plaisir de mener un acte conservatoire vis à vis de cet ovin, d'améliorer par sélection mon cheptel unique dans son ensemble à plusieurs titres et vivre le plaisir de ce pur loisir.

 

 

 

 Aucun bénéfice financier dans l'opération. Par contre le total des frais est gigantesque, mais passion oblige. 

 

  Pour les Lutins, depuis quatorze ans d'élevage, ce sont quelques dizaines de milliers de kilomètres parcourus pour mener à bien mon projet. Il me faudrait calculer précisément, mais plusieurs années à déplacer régulièrement le troupeau, faire des milliers de km pour trouver l'animal qui m'intéresse ou aller le récupérer, rouler pour approvisionner en foin et autres aliments...tout cela fait tourner le moteur. (Après calcul, les 40 000km sont largement dépassés)

 

Il faut compter l'achat  des moutons de base ou introduits au cheptel.... Et puis, il a fallu investir dans un fourgon pour le transport. 

 

Les aliments complémentaires à l'herbe ont un coût. Combien de tonnes de foin, de luzerne, de betteraves, de granulés, de céréales,...sans oublier les seaux de minéraux?

 

Les Lutins, c'est aussi l'achat de plusieurs hectares de prairies, d'une petite maison, de 900 piquets d'acacia et de châtaigner (dont 700 enfoncés seul à l'huile de coude),  de près de 2 km de clôture (posés manuellement et également seul)...Les intérêts d'emprunt à rembourser... 

 

Toujours des dépenses en matériaux pour construire et aménager les différents abris, du plus simple au "trois étoiles" ...et encore du travail.

 

On n'oubliera pas le petit matériel, râteliers, auges... tondeuses...  Les produits vétérinaires de base (des vermifuges aux vaccins en passant par ceux pour soins exceptionnels).

 

Si je suis contraint de me séparer d'une poignée d'animaux par an (trois en 2010), ce qu'on m'en offre ne couvre même pas, justement, ne serait-ce que les frais vétérinaires: produits cités, interventions (actes et déplacements) qui sont césariennes, remise en place d'agneau, hypothermie, prise de sang obligatoire, deux vaccinations obligatoires, autre vaccination volontaire de ma part... Frais multipliés par le nombre d'animaux.

 

Y ajouter les dépenses pour l'identification obligatoire: matériel et cotisation.

 

Sans vouloir les réduire uniquement à des animaux-outils , il y a aussi les chiennes qu'il faut acheter, nourrir, vacciner, stériliser, tatouer, vermifuger, ...asperger chaque mois de produits hors de prix contre les puces et tiques.

 

Je pense normalement ne rien avoir oublié (si ce n'est tout de même le coût en temps, fatigue physique et parfois soucis). Si je devais donc faire la somme de tout cela...non je ne préfère pas...on comprendra que seule la passion peut animer cette activité et à aucun moment une démarche mercantile; ce serait d'ailleurs faire fausse route.

 

Alors! L'Elevage des Lutins du M. , une pure perte? OUI...

 

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Mais aussi avant tout un pur plaisir (qui a son prix)...

   

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 19:29

 

N'importe quelle surface d'herbe (au moins 1500-2000 m2) est la bienvenue quand il s'agit de contribuer au bonheur de ses Ouessant et en particulier de satisfaire leurs désirs de cavalcades ainsi que l'élémentaire droit de pouvoir paître.

 

Néanmoins, au-delà  de ces aspects, j'apprécie que la pâture ne se limite pas à un simple enclos de détention dont le seul horizon n'est que la clôture qui emprisonne.

La présence d'arbres ou arbustes est tout autant un plus pour le regard qu'une aubaine pour la petite faune. Et pour les moutons, ils peuvent ainsi s'abriter du vent, d'une petite pluie tout comme d'un soleil de plomb.

 

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La prairie autour des bâtiments, celle qui subit habituellement la tondeuse mécanique, convient très bien pour accueillir quelques Ouessant (en nombre variable selon sa superficie et la production en herbe).

 

 

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Ces mêmes prairies correspondent souvent aux anciens vergers qui entouraient les maisons. Si ce n'est le cas, rien n'empêche de planter de nouveaux fruitiers à condition de protéger leur tronc des dents des moutons.

 

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Les vieux fruitiers qu'on y trouve, quand la tronçonneuse ne les a pas exterminés justement parce qu'on les trouvait trop vieux, procurent l'ombrage en belle saison. Leurs branches basses sont méticuleusement effeuillées et constituent une petite gourmandise. Les fruits qui tombent au sol sont une aubaine pour les Ouessant et ne présentent pas un risque majeur de problèmes digestifs si les animaux sont habitués à vivre en permanence (ou régulièrement) sur cette même parcelle. 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 19:40

 

Du Ouessant à la prairie ou de la prairie au Ouessant?

 

Que ce soit l'un qui amène à l'autre ou inversement, pour moi les deux sont indissociables en situation d'élevage, pour ce qui les lie dans l'aboutissement de leurs existences réciproques.

De plus, dans cet univers pastoral, le saupoudrage d'éléments de nature que l'oeil peut découvrir ne fait que caresser davantage ma fibre naturaliste.

Quelques exemples dans l'émerveillement quotidien, quand l'appareil se trouve en bandoulière.   

 

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 Chaque année, au bord d'une des sentes du troupeau, un pied d'une graminée étale ses feuilles qui semblent dépourvues de chlorophylle.

 

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 Sur le muret du talus, un coléoptère de belle taille (non identifié...merci au spécialiste qui lirait...) me fait déjà rêver à un fameux insecte qu'il me plairait savoir être présent sur le domaine des Lutins.

 

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 Du coin de l'oeil, un mâle lézard des souches observe les pelotes de laine sur pattes accompagnées d'un drôle de bipède.

 

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Le couple de colverts du coin profite des ornières gorgées d'eau à l'entrée d'un parc.

 

Chaque jour apporte ses observations plus souvent imprimées dans la mémoire tout court que dans la carte mémoire. 

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 08:56
Le printemps s'installe; la douceur est là et quelques pluies sont attendues. Avec l'augmentation du temps de lumière sur les journées, tout est là pour faire redémarrer la pousse de l'herbe là où elle n'existait plus guère.

Une nouvelle ambiance sonore va renaître également lorsque les graminées pourront atteindre une certaine hauteur, permettant alors aux Ouessant de saisir à pleine gueule de plus copieuses bouchées d'herbe tendre à souhait.

Se placer au milieu du troupeau en action ou à défaut à proximité, permet de profiter pleinement de la "mélodie de la restauration". Herbe pincée, arrachée, rapidement mastiquée et avalée ou encore qui glisse sur des gencives édentées, respirations, souffles , gargouillis, gargarismes de contentement ou de surcharge de la panse...toute une ambiance, un petit concert de la vie où chaque musicien joue plus d'un instrument que d'un autre selon son âge, sa vitalité, sa gourmandise...
Par là-dessus un peu de ciel bleu, un soleil caressant, une légère brise pour capter l'odeur douceâtre de la laine, quelques notes de merle chanteur, et le bien-être émane de la prairie. Le bonheur est bientôt dans le pré... 



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On y va, lentement mais progressivement vers ces instants attendus de tous et qui valaient bien de patienter dans la grisaille et le froid des longs mois d'hiver. Le printemps, une récompense. (Quelques Lutins, juin 2008)
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:38

La passion c'est vibrer pour le sujet de cette passion.
En ce qui concerne celle qui m'anime envers le Ouessant de type ancien, elle reste intacte malgré les années.
 Je me surprends même à être encore surpris et interpelé quand, après avoir quitté mes animaux quelques heures accaparé par la vie et les avoir oubliés, j'ai une fraction de seconde ce choc qui me fait dire au fond de moi, au moment des retrouvailles: << Ouahh!! Superbe! J'aimerais bien avoir des moutons comme ceux-là !>> Ne réalisant qu'ensuite qu'ils sont déjà bien à moi.

La passion c'est aussi, le soir venu, se réjouir d'avance de leur présence, de leur spectacle et leur compagnie à vivre le lendemain.  

été 09 207
Des Ouessant que j'aimerais bien avoir s'ils n'étaient pas déjà miens, les Lutins du M. (troupeau 2009)
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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 23:01
Par les quelques soirées ensoleillées de journées de redoux, après la vague de froid, le troupeau laisse exploser son énergie dans le jeu, comme happé par l'espoir de jours meilleurs qui renaît avec le lent mais certain rallongement du jour qu'apporte enfin l'hiver.

Ce ne sont que courses poursuites en sautant, ruant, rebondissant autour de la mare en une farandole qui entraîne jeunes et moins jeunes. Seules les deux plus vieilles brebis ignorent parfois cette agitation, préférant se remplir la panse de foin une fois encore avant la nuit.
Cette ronde donne le tournis, on s'arrête yeux exorbités, gueule ouverte haletante, tête dressée et puis sous l'impulsion de l'un ou l'autre, on n'y résiste pas et la frénésie reprend en un mouvement qui semble ne plus vouloir finir...

Dans ces instants forts, leur bonheur est contagieux et m'envahit à mon tour. Si j'ai un peu perdu l'habitude de courir et sauter (ils apprécient beaucoup, il faudra que je m'y remette), la magie est bien là et je songe une fois de plus à la chance du spectacle qui m'est offert et que j'aurais pu ne jamais connaître.
De nouveau, je remercie en moi-même, tout autant, les quelques particuliers qui avaient su conserver ce petit mouton d'Ouessant sur leurs propriétés durant le 20ème siècle alors qu'il disparaissait de l'île, que M. Abbé et ses amis qui ont eu l'heureuse initiative de le remettre sur le devant de la scène pour la "race" elle-même comme pour les générations futures. Un double et grand merci à eux par ce blog et cet article.
Dans les débuts de mon élevage, j'avais pu renconter une première fois M. Abbé au Salon de l'Agriculture et dialoguer au sujet de son protégé. Il m'avait expliqué qu'il avait découvert la race au Jardin des Plantes de Paris, était lui-même tombé sous le charme et s'était bien plus tard intéressé à retrouver l'animal. Quelques années après, devenu également passionné, je prenais le stylo pour lui manifester toute ma reconnaissance à avoir sauvé ce mouton primitif que je ne me lassais pas de contempler au quotidien. A ma plus grande grande surprise, quelques jours après, il me contactait par téléphone touché par ma lettre et heureux de pouvoir parler Ouessant un bon moment...Merci encore par ces quelques lignes.



Pour illustrer le bonheur du Ouessant, notre reporter est allé leur rendre visite, espèrant les surprendre dans ces instants. Mais la grisaille de la nuit tombante emplissait le ciel et les esprits n'étaient plus  à s'amuser.
 
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Alors le berger a poussé le cri "spécial ralliement des Lutins" pour  faire venir la bande.


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Le temps de faire l'appel et attendre les retardataires.....


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...expliquer à la troupe ce qu'on attend d'elle et hop, tournez manège....


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Dans un sens,....


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...plus vite derrière...


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...puis dans l'autre. Finalement, le troupeau  s'éclate un bon moment pour me faire plaisir.


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Quand la brebis meneuse sur deux pattes que je suis finit par se fatiguer de sauter en exemple (à moins que ce ne soit par crainte de voir arriver l'ambulance alertée par les voisins...), les Lutins semblent bien déçus que cela soit déjà terminé.

"C'est pas grave Docteur, mais je confirme: le bonheur est bien dans le pré." 
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 23:02
Elever tout en faisant reproduire amène à devoir sélectionner faute de ne pouvoir garder tous ses animaux.
 
Les premiers dont je me sépare sont ceux que je ne ferais pas reproduire sur mon élevage s'ils devaient y rester, conservant en toute logique ceux qui présentent un intérêt pour l'avenir de mon troupeau. Ce sont des moutons pas toujours avantagés par la nature mais qui pour moi méritent tout autant de vivre que les autres.
 Je trouve tout à fait logique d'avoir la même attention et "loger à la même enseigne" chacun de mes Ouessant. Le manque de beauté n'est pas un délit qui mérite la peine de mort. Mes moutons n'ont pas à être victimes de mes caprices d'éleveur parce qu'ils ne rentrent pas dans mes orientations de sélection. S'il devait en être ainsi, j'arrêterais immédiatement mon élevage malgré toute la passion que je voue à cette race et qui m'anime. Tout comme il n'y a pas chez moi le chien qui rentre au salon et celui qui croupit enchaîné à sa niche, il n'y a pas le Ouessant qu'on vénère et celui qui n'est bon qu'à finir en ragoût....
Ce type de mouton moins bien conformé peut tout simplement être écarté de la reproduction (pouvant même être castré pour un mâle) et finir sa vie comme animal de compagnie pour le plus grand plaisir de ceux qui l'accueillent.
    
rotshild 001

Hir des Lutins du M., l'exemple même de cette première catégorie, petit bélier au mauvais cornage parti comme animal de compagnie dans une famille pouvant l'élever dans de bonnes conditions (mais malheureusement tué involontairement par cette famille suite à un excès de distribution de pain...).


Les seconds dont il m'arrive de me séparer sont ceux qui, pourtant corrects (ou même très bons), finissent par partir à cause du nombre et du manque de place. Il faut savoir donner des limites à sa passion pour qu'elle ne vous déborde pas elle-même. Dans ce cas, je les réserve plutôt aux personnes soucieuses d'élever pour la race, avec un désir de construction et de conservation qui pourrait prolonger mon travail.

Mérinos 004

Mérinos des Lutins du M. (futur vainqueur du concours 2008) parti du troupeau vers d'autres horizons, malgré toute sa beauté.


Pour finir, il est fort rare que je me sépare d'animaux de quelques années, préférant casser le lien quand mes moutons sont encore jeunes et conserver ceux qui ont une histoire déjà bien écrite chez les Lutins, avec le souci de leur assurer une bonne fin de vie.
 Se séparer d'un animal est toujours un petit ou grand déchirement car on n'est jamais assuré que le nouvel éleveur aura autant d'attention et de soin pour ce mouton que ceux qu'on lui prodiguait, et donc une part d'incertitude demeure sur la qualité de vie qui l'attend véritablement dans l'avenir. 
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 16:54
Merci à celles et ceux qui font de la pub pour le blog des Lutins.
Hier, un nouveau record de fréquentation s'esr affiché avec 95 visiteurs différents sur cette seule journée.
A quand le passage symbolique de la barre des 100?

Les Lutins du M. ( ambassadeurs par ces pages d'une race qui vaut plus qu'un détour, le mouton d'Ouessant) vous remercient vivement de l'intérêt que vous leur portez. 
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 23:01
Le chaton qui a grandi en évitant les savates qui volent ne viendra pas sur les genoux par la suite.   Le chiot qui s'est construit  en recevant des coups de pied ne manifestera pas sa joie à la venue d'un visiteur.
Le monde dans lequel l'agneau grandit déterminera de même, dès son bas âge, le relationnel qu'il établira avec l'humain. La confiance s'élabore, d'autant plus chez le mouton qui demeure de par nature un animal facilement inquiet, par tous les comportements  que l'éleveur adoptera avec ses animaux et déjà quand ils sont jeunes.
 
Les laisser venir à soi plutôt que les poursuivre permet de ne pas être considéré comme un danger. Je n'utilise jamais les friandises pour ne pas fausser les rapports qui deviendraient vite de l'intéressement. Je préfère une sorte d'harmonie naturelle et spontanée.
Dans ces contacts, on évitera de jouer avec les jeunes béliers pour ne pas les inciter  plus tard à se permettre le même comportement alors qu'ils auront un cornage (avec les conséquences imaginables qui pourraient découler). Ce, dans l'intérêt de l'humain, mais aussi de l'animal qui deviendrait un problème, non gérable par tout le monde. Ne pas jouer avec les mâles ne signifie pas pour autant les éviter ou les persécuter, mais les ignorer est déjà bien. C'est toute une éducation de l'éleveur tout comme du bélier.
   Moments de magie avec les jeunes Lutins ...
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 11:44

Les Lutins et leur berger étant en estive pour ces deux mois, ils vous donnent rendez-vous à nouveau en septembre.

De nombreux articles débordent de ma besace et c'est avec plaisir que je retrouverai les fidèles et moins fidèles à ce blog pour partager ma passion pour le mouton d'Ouessant type ancien.

Merci à tous les visiteurs.
A bientôt, bonnes vacances à ceux qui en ont et bon courage aux autres.
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