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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 18:25

Le mois de novembre est passé et certains jours il fut très chaud du côté des reproducteurs.

Les béliers des lots de reproduction les plus importants pouvaient se retrouver avec cinq ou six femelles en chaleur à devoir féconder dans les mêmes heures.

Et comme pour chacune il faut s'y reprendre un grand nombre de fois, les valeureux mâles ne savaient plus où donner de la ... tête.

En effet, novembre correspond au pic des fécondations réussies chez le Ouessant. Ce qui correspond bien au pic des naissances d'avril ensuite, cinq mois plus tard.

Ces naissances étant essentiellement plus fréquentes en ce mois donc et bien représentées tout de même le mois précédent ainsi que le suivant.

Mars, avril, mai! Pas vraiment un hasard, puisque c'est l'arrivée du printemps, période à laquelle les jeunes ont le plus de chance de s'en sortir et profiter du lait de mères pouvant tirer profit d'une meilleure alimentation naturelle, avant que celle-ci devienne également une aubaine pour les petits nouveaux.

Comme on dit souvent: "La nature prévoit plutôt bien les choses!" (En fait la nature ne prévoit rien, ce sont simplement là des caractéristiques biologiques qui, se trouvant être les plus favorables à l'espèce, se sont ainsi trouvées favorisées par la sélection naturelle, l'héritage génétique et l'évolution au cours des temps. Le phénomène du vivant n'étant jamais un but mais simple conséquence.)

En ce début décembre, je note les brebis non fécondées lors de cette effervescence de novembre. Elles se retrouvent donc en chaleurs ces derniers jours, face à un mâle moins débordé.

Les prolongations pour un travail bien fait vont ainsi s'étendre jusque début janvier. Ensuite, les accouplements ne seront plus qu'anecdotiques puisque la plupart des brebis sera déjà gestante.

Novembre fut chaud

Chez les jeunes du clan des mâles célibataires...

Novembre fut chaud

..., on s'entraîne, pour l'an prochain...

(comme Gléglé, avant que je doive tronquer sa corne, pour une autre raison, comme je l'expliquais dernièrement)

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:25

Impossible n'est pas Lutin!

Impossible?

Le sexe crée du lien....

Amour fécond impossible entre la plus grande brebis et le plus petit des béliers?

Non, la différence de taille n'est pas un souci. Les "choses" se passeront comme il se doit, comme ce couple improbable l'a déjà prouvé l'an passé.

Impossible n'est pas Ouessant! Impossible n'est pas Lutin!

A cœur vaillant rien d'impossible...

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 17:58
Education sentimentale

Dix jours que la saison de reproduction est commencée pour les Lutins.

Premiers émois amoureux d'un jeune bélier aux côtés d'une des brebis inscrites sur son site.

A leur regard, je suis de trop. "C'est bon je pars"

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 22:04

Le cas Phaeo est très intéressant. Cette brebis avait avorté le 26 février 2013. En septembre de la même année, le 15, elle donnait un petit très tardivement. Elle fut donc fécondée tardivement également, autour du 20 avril, conséquence de son avortement durant l'hiver.

Le cas Phaeo

Pourtant, moins de huit mois après sa mise-bas de fin d'été 2013, elle vient de donner ce 07 mai 2014 la petite Woolyte. Elle avait retrouvé la présence d'un bélier le 10 décembre 2013, et étonné, j'avais remarqué qu'aussitôt elle l'avait accepté pour des unions répétées.

C'est à dire qu'à peine trois mois après son agnelage de septembre dernier, elle se trouvait être en chaleurs et fécondée.

Voilà une série d'observations intéressantes. La question que je me pose est: "Si je lui avais permis d'être avec le lot des reproductrices durant l'allaitement de son jeune, aurait-elle pu être fécondée plus précocement encore (en sachant que les cycles sont d'environ 18 jours)?"

On s'aperçoit donc que sa fécondation au 10 décembre 2014 correspond à une date classique d'accouplements féconds et que l'allaitement de son jeune dans les trois mois précédents n'a pas été un fait contrariant pour qu'elle retrouve un cycle de reproduction rapidement en période classique de lutte.

C'est ce genre d'observation, parmi d'autres, qui donne un plus au plaisir de l'élevage.

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 12:57

Autour du 10 mars prochain, les premières naissances sont possibles chez les Lutins.

Cela prend forme

Le premier accouplement observé dès la première rencontre avec le bélier en octobre semble donner forme en ce ventre à présent.

Cela prend forme

Mais c'est surtout la lourdeur en certaines brebis lorsqu'elles se déplacent qui fait réaliser que les choses se sont bien construites dans bon nombre de matrices.

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 16:04
Signes automnaux

Parure automnale pour les châtaigniers qui offrent leurs graines aux Ouessant qui s'en régalent.

Signes automnaux

C'est un bon signe. Celui que la période de lumière sur la journée diminue, déclencheur des cycles de reproduction chez les Ouessant, race d'herbage encore soumise aux rythmes naturels.

Nous entrons pour deux mois dans le pic des accouplements. Ces derniers se montrent discrets jusque là. Seuls deux ou trois ont été notés depuis le 15 octobre. Pudique le Ouessant?

Seule Désirée par sa toison salie par les antérieurs de Monsieur montre que les festivités furent à l'ordre du jour autour du 04/11. C'est noté!

Signes automnaux

Dans combien de lunes la naissance? Fin mars ou début avril si la fécondation a bien eu lieu....

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 21:52

 

 Depuis le 17 mars, aucune autre naissance. Il est vrai que si celle-ci Comme prévisible entrait dans une logique du possible mathématique, elle n'en était pas moins assez étonnante.

En effet, avec le raccourcissement des jours à l'automne, c'est la présence du bélier qui déclenche les chaleurs chez les brebis. Ainsi un certain décalage s'opère entre l'introduction du bélier dans un lot de brebis et l'installation de cycles véritablement féconds chez les femelles.

 

 

repertoire-1 7100

 

 

 Pourtant à en voir les brebis qui sont de plus en plus nombreuses à être comme celle-ci, une belle série devrait s'annoncer sous peu chez les Lutins. Ce qui correspondrait aux divers accouplements observés à partir du 25 octobre. Mais beaucoup sont passés inaperçus...

 

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 22:17

 

 

repertoire-1 7079

 

 

 A la fin de la semaine, tout le troupeau va être enfin réuni. Béliers et brebis (et les agneaux qui voudront bien enfin être là) vont se retrouver pour plus de cinq mois de vie commune.

 

Cependant, pour assurer des retrouvailles dans le calme dès leur rencontre véritable, j'ai préparé celles-ci. Depuis une quinzaine de jours, mâles et femelles se revoient à nouveau, seulement séparés par la clôture.

 

A voir ces garçons comme ces filles, j'ai noté qu'aucun n'avait de comportement d'obsédé sexuel et qu'aucune ne jouait la séductrice. Toutes les dames non gestantes semblent bien hors cycle de reproduction à présent depuis fin février au moins, comme il est de règle d'ordinaire.

 

Ce week-end, plus de séparation pour une vraie vie du troupeau .... et cela dans le calme par ces retrouvailles par étapes.

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 15:13

 

 

mars 12 047

 

Je sais que cela arrive mais je n'avais encore jamais eu l'occasion d'assister à ce comportement.

 

Après avoir mis bas, suite à l'expulsion du placenta, Io s'est mise à le consommer. Je n'ai pas pensé de suite à faire une photo pour apporter le document. Quand l'idée m'est apparue, le temps que j'aille chercher l'appareil, le dernier centimètre de la masse de chair disparaissait en gueule. Seuls quelques débris de paille collés au placenta attestaient de la "gourmandise".

Souvent rapporté pour diverses espèces de la faune sauvage, ce comportement aurait pour buts (ou comme conséquences) de faire disparaître les traces de la naissance vis à vis des prédateurs et d'apporter une ressource énergétique à la mère. Dans le cas d'un herbivore, celle-ci deviendrait carnivore d'exception en la circonstance.    

 

Le fait de ne pas retrouver le placenta n'est donc pas toujours à mettre sur le dos du chat du quartier ou de la fouine du coin. Ni même ne tient au fait qu'il est devenu introuvable dans l'épaisseur de la litière.

On se demande également parfois (donc à tort) s'il n'y a pas eu rétention de ce placenta... avec les risques pour la mère dont on surveille l'état de santé dans les semaines qui suivent.

 

L'hypothèse de la consommation doit venir également à l'esprit, bien qu'elle ne semble pas très fréquente puisque c'est la première fois que je constate la chose parmi les multiples naissances depuis seize ans d'élevage du Ouessant.

 

 

 

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 20:12

 

Côté météo du jour, des chaleurs précoces dignes d'un beau mois de mai.

 

Côté moutons, des chaleurs tardives chez quelques brebis.

 

 

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Si cela peut se comprendre pour Draille qui n'a pas été mise en contact avec un mâle cet hiver, cela surprend pour d'autres femelles. (Draille avec Grichka qui s'est épris d'elle).

 

 

mars 12 017

 

Pourquoi Eponyme mise avec un bélier depuis octobre n'est-elle toujours pas fécondée et se retrouve encore en chaleurs au point de devenir l'exclusivité d'Amadeus?

 

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Etonnante également cette relation intense entre Golas et Esmeralda, doyenne de 12 ans normalement stérile ces dernières années.

 

Cette journée fut décidément chaude, très très chaude...

 

 

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