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  • : Le Mouton d'Ouessant Elevage des Lutins
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 15:45

...y songer. Le vermifuge d'automne.

Rustique, mais mouton avant tout, le Ouessant de type ancien peut être infesté par de multiples parasites externes et internes qui, si on ne fait rien, risquent d'amoindrir l'animal voire l'amener à la mort selon les cas, mais également de transmettre les problèmes au reste du troupeau et aux descendances futures par contamination directe de contact (pour les externes) ou indirecte par infestation des prairies (pour les internes et certains externes).

Il y a quelques années, en m'installant sur ma nouvelle région, j'ai voulu savoir quels problèmes parasitaires y existaient. En effet, les quatre coins de la France ne sont pas confrontés forcément aux mêmes soucis parasitaires. Question de climat, de sols, de densité d'élevage .... Aussi j'interrogeai un exploitant local pour en savoir plus, lui demandant quels étaient les parasites que l'on rencontrait sur le secteur.

Je me souviendrai toute ma vie de la réponse... "Oh mais! On traite!"

Sans commentaire, ou plutôt si, alors que j'attendais une aide, pour mes connaissances, pour le nouveau que j'étais, j'obtins une réponse de défense comme si "moi l'étranger" je cherchais à insinuer que les troupeaux locaux étaient malades. Bref passons!

(Dans le même ordre d'idée je me suis rendu compte que signaler à son propriétaire que ses animaux s'étaient sauvés était mal perçu, l'information d'aide étant considérée comme remontrance... Depuis, je laisse courir, c'est le cas de le dire)

Donc pour revenir à nos parasites, si on ne peut avoir d'information à la source, le meilleur moyen est de questionner le vétérinaire rural local qui est confronté à la chose sur le terrain au quotidien.

Il saura proposer le vermifuge qui convient à titre préventif (et important, selon l'avancement de la gestation de la brebis si besoin est), généralement un produit à large spectre d'action sur le maximum d'espèces d'indésirables. Il faut penser à peser chaque animal précisément afin de définir et administrer le bon dosage.

De même à titre curatif, dans le cas d'un problème précis décelé, il peut exister des produits plus ciblés.

Pour ne pas vermifuger inutilement, on peut s'engager dans des analyses coproscopiques (des crottes) auprès d'un laboratoire. Selon les méthodes d'examens et le stade des parasites certains peuvent passer inaperçus, cependant c'est un bon moyen de cerner le monde souvent invisible des parasites internes.

Ainsi par ce type d'analyses, sans jamais avoir décelé aucun problème sur mes animaux, durant quinze ans j'ai pu avoir confirmation que tout était ok, jamais aucun parasite décelé à aucun stade. Cependant, j'ai toujours pris soin de vermifuger à titre préventif, au printemps et à l'automne, avec produit au plus large spectre possible, à la dose maximale pour toucher tous les types de parasites concernés... et en changeant de molécule et marque du produit d'une année sur l'autre afin d'éviter l'apparition de résistances.

Malheureusement, mon voisinage ayant évolué et les variations météorologiques aidant, ces dernières années, les uniques traditionnelles vermifugations de printemps et d'automne effectuées à titre préventif ne suffisent plus. En été le troupeau doit subir deux traitements d'été contre l'oestrose nasale et il me faut veiller au ténia de l'agneau face auquel le jeune Ouessant est démuni durant sa première année.

On oublie souvent que les agneaux peuvent avoir besoin d'être vermifugés parfois assez tôt dès qu'ils broutent, en particulier selon les années qui côté parasites ne se ressemblent pas selon qu'elles sont humides, sèches, chaudes, froides, à grosses variations météo ...

Dans mes propos, face à ma modeste expérience, j'ai essentiellement raisonné pour les parasites internes, mais bien évidemment on veillera sur l'animal aux mélophages, à la gale, la myiase en laine, ....

D'ailleurs, on ne devrait entrer un nouveau mouton dans son troupeau qu'après l'avoir traité contre les parasites internes et externes... et mieux en le gardant de plus à l'isolement en observation durant une semaine.

Si ce n'est fait...

L'après tonte, quand on y reviendra, le meilleur moment pour traiter contre les poux (les vrais) et mélophages (faux poux), si observés, à condition de traiter tous les Ouessant du groupe, y compris les agneaux... et d'évacuer alors les litières des abris à désinfecter, avant de pailler à neuf.

Un certain nombre de conseils déjà donnés. Mais une petite "piqûre de rappel" ne fait pas de mal de temps à autre afin d'éviter de se lamenter un peu tard devant un animal amoindri à cause de parasites.

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 12:00

La tonte, en plus de débarrasser l'animal d'un surplus de toison lié à la domestication, a le mérite pour l'éleveur de lui montrer la réalité sur son Ouessant. Sa conformation certes, mais plus important encore sa forme physique, cachée souvent au regard par la laine durant de longs mois.

Réagir aussitôt.

Ainsi, malgré un programme de vermifugation large et stricte au troupeau, se révèle la nécessité de reconstruire quelques mères amaigries par l'allaitement. Pour quelques mois, libérées de leur agneau sevrable, elles vont bénéficier d'un régime particulier d'engraissement, sur le parc-infirmerie, afin retrouver leurs rondeurs avant l'automne.

Certaines devront même être exclues de la reproduction pour l'année qui vient.

Mais ce régime, s'il les prolonge, ne rendra pas éternelles les doyennes, retraitées depuis longtemps, sur qui le temps doucement fait son œuvre jusqu'à la déchéance finale.

Quand on élève, il faut toujours songer que, derrière la face visible séduisante de la vie, sommeille celle de la maladie et la mort... et qu'il faudra assumer.

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 11:41

La découverte d'une myiase sur la croupe d'une de mes brebis durant la première vague de grosse chaleur de juin (36 à l'ombre durant quatre jours) m'a décidé à entamer la tonte annuelle du troupeau avec une ou deux semaines d'avance par rapport à l'idéal.

C'est donc fait depuis une semaine et c'est tant mieux car je me passerais volontiers de ce labeur s'il n'était nécessaire pour les animaux de les débarrasser de leur toison mutante.

Ouf encore!

Quel plaisir de découvrir pour la première fois une Dame Hersant.... "normale" après les longs mois de triste spectacle que j'ai eu sous les yeux trop longtemps à mon goût et sans doute également à celui de l'animal qui ramassait tout avec sa serpillère sur le dos.

Dame Hersant, quelque part là-dessous, il y a quelques semaines encore.

Dame Hersant, quelque part là-dessous, il y a quelques semaines encore.

C'est en période de corvée de tonte que je réalise que cela revient bien trop vite ... et que les années défilent.

J'envie dans ces instants les rares races nordiques primitives qui n'ont pas perdu leur faculté naturelle de muer, sans donc que l'intervention humaine s'impose.

Mais bon, c'est ainsi, le Ouessant de type ancien est un primitif mais moins que d'autres ovins, et c'est bien celui que je préfère parmi tous malgré tout.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 12:15

La laine comme nous la connaissons, mutation sélectionnée au cours des temps, peut être un sérieux handicap pour le mouton, sans la surveillance du berger et une tonte annuelle.

Les toisons les plus denses en particulier ramassent tout.

Handicapant

Extrémité de branche d'épine noire très ramifiée prise dans l'encolure. La brebis aurait pu d'ailleurs se retrouver piégée à l'arbuste.

Avec jusqu'à près de 90 Ouessant parfois certaines années, il n'y a guère de journées hivernales où je ne doive pas intervenir. Un jour c'est un simple rameau mort sans épines à extirper, un autre une tige de ronce, ... je ne parle pas des bogues de châtaignes.... et en ce moment, à ce stade de pousse de la laine sur les cuisses, ce sont brindilles et feuilles mortes qui finissent par encombrer les mèches près des talons.

Ces soucis ne concernent plus les adultes durant les quelques mois après la tonte, mais pour les agneaux au contraire, chaque semaine qui passe les rend plus vulnérables face à ces pièges puisque leur toison ne fait que pousser toujours et encore dès la naissance.

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 11:10

Dans l'article Tamalou, je tentais de cerner le problème de Grichka souffrant.

Taplumal

Ce bélier qui semblait peut-être présenter une infection dentaire du fait d'une légère inclinaison de la tête avait été mis sous antibiotiques et anti-inflammatoires. Ce traitement de base semblait approprié puisqu'un léger mieux se dessinait au fil des jours.

Pourtant par la suite, les soucis de Grichka revinrent dès l'arrêt des soins. Tout semblait montrer un problème dans la zone du crâne; l'idée vertèbres endommagées lors d'un choc avec un confrère fut même envisagée.

Ce n'est que lorsque ce magnifique bélier approchait de sa fin que je découvris le mal, invisible, et pour cause.

Voulant l'attraper par une corne, celle-ci me resta en main à ma grande surprise. L'intérieur était en fait nécrosé à la base du crâne et l'infection avait en partie gagné vers le cerveau. Il n'y avait plus rien à faire pour Grichka proche de l'agonie.

Une première qui permettra de suspecter la chose à l'avenir. On peut imaginer une légère fissure sur la partie vivante de la corne lors d'un combat ... porte ouverte ensuite pour une infection que rien ne laissait deviner de l'extérieur.

Un petit bélier parti trop tôt faute de n'avoir pu me dire où il avait mal ... Taplumal , depuis quelques mois déjà ...

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 11:05

Grosse chaleur de juillet.

Oestrus ovis, la mouche parasite des narines des moutons a entamé son cycle de reproduction.

En trois jours, une douzaine de Lutins ont été touchés et manifestent les symptômes d'irritation, agacement et éternuements chroniques.

Chaque soir, je traite les nouveaux cas décelés durant la journée.

Vague d'oestrose

La sieste est un moment privilégié pour déceler qui est touché. Le silence et le calme étant rompus par des éternuements ou des mimiques caractéristiques de la victime, on a vite fait d'établir la liste des moutons à soigner.

Il convient de traiter au plus tôt afin de limiter l'expansion de cette mouche, mais aussi de soigner l'animal avant que les larves ne commettent des dégâts dans les sinus et provoquent en conséquence des infections possibles qu'il faudra en plus soigner.

J'utilisais depuis des années un produit en injection sous-cutanée, mais depuis l'été dernier je me suis orienté vers un vermifuge par voie buccale associant le traitement de l'oestrose. Je suis encore au stade, disons, expérimental de ce produit plus facile à administrer que par piqûre, mais rien ne dit que je ne reviendrai pas à l'ancien si je ne trouve pas satisfaction.

Dans un cas comme dans l'autre, il faut une paire de jours pour que l'effet curatif se fasse sentir.

Heureux sont les élevages des régions ou secteurs où ne sévissent ni l'oestrose, ni autre myiase (aucune cette année pour l'instant sur toison), ..... ni les tiques, ni les aoûtats .... ni toutes ces petites bestioles parasites externes et internes des moutons qui ne rendent pas la vie facile aux Ouessant et compliquent celle du berger!

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 15:14

 

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 Temps de mars en plein mai. Températures basses et pluies trop fréquentes comme trop abondantes donnent une herbe encore tardivement de mauvaise qualité.

Gorgée d'eau, cette herbe met les ventres à rude épreuve.

 

 

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Les systèmes digestifs les plus faibles répondent à ces agressions par des déjections insuffisamment solides qui salissent les toisons.

Bien que les ciseaux du berger passent par là, les salissures gènent les animaux qui profitent des grillages pour s'y frotter le postérieur.

 

Seules solutions.

Prier pour un retour durable du soleil. Mettre les victimes au régime sec ou au moins ne pas oublier de leur laisser foin à volonté dans leur abri, comme en tout temps.

 

 

 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 09:41

 

 

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Sans épines et pourtant bien dangereux, le rameau de houx malmené chaque soir par les garçons a fini par piéger Dior.

 

 

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Depuis combien de temps? Au pire seize heures, car hier soir je n'ai rien remarqué.

Un bélier couché au sol que j'ai cru mort un instant, mais finalement simplement épuisé.

 

 

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Il s'est tortillé et encore tortillé au point de ne plus pouvoir prétendre se libérer par ce lien de corde  de laine renfermant l'extrémité du rameau. Une seule solution, couper.

Et Monsieur Dior est parti encore un peu déboussolé par toutes ces émotions et l'énergie dépensée en vain.

 

Les remaniements de la haie durant l'hiver avaient fait disparaître momentanément le grillage. Le débordement d'obligations ne m'avait pas permis de réinstaller au plus tôt cette barrière métallique. Mais aujourd'hui l'incident me rappelle à l'ordre. Ce sera chose faite avant ce soir.

 

Une preuve de plus que les toisons laineuses mutantes dans leur forme actuelle sont bien contre nature, en dehors d'espaces sans plantes ligneuses. La sélection naturelle aurait privilégié, elle, les toisons les moins denses dans des milieux arbustifs. Les humains en ont voulu autrement dans leur propre intérêt. 

 

 

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 22:02

 

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T'as mal où?

La question que l'on voudrait pouvoir poser parfois à son Ouessant, dans l'attente de réponse en retour pour nous éclairer.

 

Devant un animal qui manifestement a mal quelque part sans que l'on sache où et pourquoi, on se sent désarmé.

D'autant que dans le cas de Grichka aucun signe extérieur de problème n'est visible. Pas amaigri, ni blessé, il mange bien, rumine normalement, évacue normalement (a été vermifugé et est vacciné) ... mais par contre il marque des temps d'arrêt réguliers, parfois assez longs, prostré dans une attitude qui semble indiquer que cela ne va pas. On devine alors une certaine souffrance sans pouvoir en déceler l'origine. Dans ces instants il ne bouge pas d'un poil. Le problème n'est pas locomoteur non plus.

J'ai songé à la rage de dent mais difficile d'aller voir l'intérieur de la gueule d'un mouton et d'autant plus sur un petit animal. Pas d'abcès visible de l'extérieur.

 

Et puis, il se remet à vivre, marcher, manger,.... Et je le retrouve régulièrement prostré, dans les maux depuis plusieurs jours. 

 

On se sent bien impuissant dans ce genre de situation quand aucun mal classique n'est évident. 

 

 

 

 

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 11:32

 

 Rappel de vaccination pour les brebis gestantes.

    Chaque année, j'effectue cette opération en cette période. En effet, en intervenant dans le dernier mois de gestation, la protection de l'agneau s'en trouve renforcée (Ce qui n'empêchera pas de vacciner le jeune par la suite, dès l'été chez les Lutins).

 

 

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La bande réunie, chacune attend son tour.

 

Si personne n'est là pour tenir le mouton, je le maintiens par le cou coincé entre mes mollets, en le laissant debout. De plus, il suffit de se pencher un peu pour atteindre alors facilement le point d'injection derrière l'épaule.

 

 

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Je désinfecte soigneusement le point d'injection.

On "pince" la peau et la tire pour la décoller du corps. Ce qui peut être un peu délicat sur une vieille brebis ou un animal un peu maigre, la peau ayant perdu en souplesse et élasticité. Dans ce cas, on cherche un endroit plus approprié.

On évitera également de piquer le petit nodule qui a pu se former l'année précédente au point d'injection.

 

 

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Il n'y a plus qu'à piquer et injecter en piqûre sous-cutanée la dose nécessaire par animal. (Il existe différentes marques en ce domaine de vaccins avec leurs avantages et leurs inconvénients: entétoxémies couvertes, conservation, contenances ...).

 

Je prends soin de changer d'aiguille (jetable) pour chaque brebis. Les règles d'asepsie, élémentaires sur les humains, demeurent valables pour un ovin, si on souhaite travailler  correctement et sans menaces de complications. L'exemple des troupeaux piqués à la chaîne avec la même aiguille n'étant pas le meilleur exemple...

 

 

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    Voilà des filles tranquilles pour un an. La bande savoure la liberté retrouvée.

 

A noter qu'en cas de première vaccination dans la vie du mouton, un rappel un mois après s'impose la première année. La vaccination a le mérite évidemment de protéger le mouton (entérotoxémies et tétanos entre autres maux). L'éleveur est plus tranquille également face aux coups durs qui planent toujours à un moment ou un autre.

 

 

Ce petit labeur, comme la tonte ou la taille des onglons ou encore la vermifugation, rythme la vie du berger et celle de sa troupe. Une contrainte certes, mais également une façon de vivre le troupeau.

 

 

 

Vacciner ou pas?

 

On peut ne pas vacciner:

D'abord par "philosophie", considérant que c'est contrarier les principes naturels qui devraient régir une race dite rustique (mais dans ce cas que penser de la vermifugation?)

Puis, si on ne porte pas spécialement d'attention à ses animaux.

Si on ne leur donne pas une valeur particulière en son élevage.

Si on n'a jamais été confronté à une entérotoxémie et que l'on considère que cela n'arrivera jamais.

Si on n'a  jamais vu un de ses moutons mourir du tétanos et que l'on considère que cela n'arrivera jamais.

Si on ne change jamais de prairie ses animaux.

Si on ne craint pas les brusques chutes de fruits sur les pâtures.

Si on ne craint pas le voisin (ou le promeneur) qui "balance" un sac de pain ou ses tailles de haies par dessus la clôture.

Si dans un très large rayon autour de son élevage les autres troupeaux ovins sont inexistants ou rares.

Si on ne veut pas dépenser quelques euros (moins d'un euro par animal).

Si on ne veut pas prendre du temps à ce travail.

Si on ne veut pas se fatiguer....

Et tout autre bonne raison qu'on voudra bien trouver.

 

On peut concevoir par contre que vacciner est important:

Si comme moi on considère que c'est un des soins essentiels à apporter à ses animaux, comme la vermifugation préventive ou curative et tout autre soin visant à garder des moutons en bonne santé...et en vie...

Si vos moutons ont une certaine valeur (dans tous les sens du terme) à vos yeux. Ainsi les miens me sont chers et tout autant précieux dans mon long travail de sélection ( certains n'ont pas de prix au sens propre comme au figuré car uniques au monde).

Si comme moi vous avez déjà vu un mouton mourir d'entérotoxémie ou que vous préférez que cela n'arrive pas.

Si comme moi vous avez déjà été touché par le tétanos.

Si vous êtes amené à changer de prairie vos moutons.

Si vous avez des arbres fruitiers sur votre pré (ou encore chez moi des chênes et leurs glands).

Si vous n'êtes pas isolé et que le promeneur risque un jour de distribuer la friandise fatale par ignorance.

Si vous êtes entouré d'autres élevages.

Si vous êtes disposé à prendre un peu de temps, vous fatiguer un peu et dépenser quelques euros.

Si vous considérez que mieux vaut prévenir que guérir...voire regretter. 

Et tout autre bonne raison que j'ai pu oublier.

 

 Chez les Lutins, demain, le lot des brebis non gestantes sera vacciné à son tour. Puis ce sera le lot des béliers.

Ainsi  le berger dormira sur ses deux oreilles, chaque animal m'étant précieux....

 

Les animaux étant vaccinés, il convient tout de même d'élever ses ovins dans les règles de l'art (au niveau alimentaire en particulier) et de ne pas faire tout et n'importe quoi sous prétexte qu'ils  sont vaccinés et donc résistants à certaines situations. Question de bon sens!

 

 

 

 

 

 

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