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  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
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  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 10:24

Sauf béliers particulièrement belliqueux, les mâles entre eux sont plutôt calmes, surtout en l'absence de femelles ou hors périodes de chaleurs de ces dernières.

Ils s'apprécient même beaucoup toute l'année, aimant la compagnie des uns et des autres de leurs confrères.

Si parfois, dans leur surexcitation, pas seulement sexuelle, on assiste à quelques joutes qui impressionnent de par l'énergie développée alors et par le bruit des cornages qui s'entrechoquent, il n'y a pas de quoi s'affoler. L'évolution les a construits pour cela et le plus souvent, en dehors de quelques égratignures, chacun retrouve son calme et son activité habituelle comme s'il se disait: "C'est fait! je me sens mieux, il fallait que cela pète.".

Rien de grave donc le plus souvent. Au pire, une pointe de corne cassée, une balafre qui cicatrisera (parfois, mais rarement la blessure peut s'infecter), un évanouissement si le combat n'était pas égal, ...

Mais, dernièrement, un accident particulier (et unique en 20 ans d'élevage) survint chez les béliers non reproducteurs regroupés comme chaque hiver. Un accident qui nécessita devoir envisager l'euthanasie de la victime.

J'ai ainsi retrouvé un mâle de deux ans vivant, comme si de rien n'était, avec un œil pratiquement délogé de son orbite. L'accident semblait avoir quelques jours aux complications perceptibles en cet œil.

L'oeil normal (après la mort)

L'oeil normal (après la mort)

L'oeil blessé et délogé (après la mort, qui a pour effet de recontracter les tissus, diminuant ainsi le volume du globe)

L'oeil blessé et délogé (après la mort, qui a pour effet de recontracter les tissus, diminuant ainsi le volume du globe)

Il y a peut-être une explication à ce drame peu banal.

D'abord, le mâle en question, introduit il y a un an, avait un tempérament un peu plus nerveux que les autres et était doté, malheureusement pour lui dans ses affrontements, d'un cornage sans envergure et peu développé ne lui permettant pas une réelle protection. J'imagine donc un coup en conséquence mal placé, porté par un adversaire et qui provoqua cet accident particulier.

Une première dans le monde des Lutins!

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 10:07

Ribambelle écumant fortement, je commençais à imaginer en cela une maladie ou une blessure en gueule, voire une piqûre de guêpe.

Après capture, je notai une protubérance, qui plus est très dure, sur le côté d'une joue. Pas de doute, une dent se trouvait en une position anormale.

Comme un arracheur de dents

Après exploration du bout des doigts, je réussis à comprendre que cette molaire tenait encore par une racine en mâchoire.

Sans outil mais en mentant et mentant encore à cette brebis, je finis par extraire cette dent qui blessait la joue.

Comme un arracheur de dents

En y regardant de plus près, il apparaissait qu'une belle carie avait largement creusé et miné la molaire ou plutôt prémolaire. L'édifice en ruines, par la rumination, avait fini par se déloger partiellement.

Que ce soit pour ce souci, comme pour bien d'autres, il est toujours impressionnant de constater à quel point le mouton ne manifeste pas sa douleur face au mal (mal qui comme ici dura sans doute des années) là où un humain en mêmes circonstances se serait lamenté dès les premiers symptômes.

Ce silence des ruminants et des animaux en général contribue souvent au fait que beaucoup de problèmes de santé ne sont bien souvent décelés que tardivement et même trop tardivement.

Je garde à l'œil ma Ribambelle suite à cet incident, elle qui déjà il y a quelques semaines eut l'oreille nécrosée à cause d'une boucle, afin de réagir si elle nécessitait quelque traitement anti-infectieux et anti-inflammatoire, mais normalement son système de défense naturelle déjà bien sollicité devrait continuer à remettre les choses en ordre.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 09:32

Depuis la pose en juillet des fameuses nouvelles boucles d'identification (obligatoire) sur les adultes des Lutins, rares sont les jours où je ne perçois pas chez l'un ou l'autre de mes Ouessant que l'une d'elles a été malmenée.

Changement de position de la dite boucle, micro déchirure de l'oreille perceptible par le sang, .... mais pas encore de déchirure totale.

On pourrait penser "heureusement" pour ce dernier point. En fait, le mal est bien plus pernicieux.

En effet, une boucle qui malmène l'oreille à vie sur l'animal (durant 8 à 15 ans de longévité) amène le corps de ce dernier à devoir lutter contre des infections répétées, minimes ou importantes, invisibles ou décelables, pouvant perturber l'état de santé général et même avoir une incidence sur la durée de vie.

Histoire avec paroles

Ce matin, mes yeux tombent sur une oreille au sale aspect. Après rassemblement du troupeau et capture de la brebis, il est net qu'il y a eu blessure à cause de la boucle. Blessure qui ne put jamais cicatriser correctement et qui ne le fera jamais naturellement sans que le problème s'aggrave.

Histoire avec paroles

Après nettoyage des couches de sang accumulées et des tissus nécrosés, la situation montre que la partie inférieure de la boucle se retrouve enlogée dans le trou réservé à l'axe de fixation, trou évidemment devenu gouffre.

Histoire avec paroles

Situation encore plus évidente par une vue bien explicite montrant l'intérieur de l'oreille.

Lamentable!!!

Que faire?

Bien évidemment soigner avec désinfectant et cicatrisant sur plusieurs jours.

Mais au delà, que faire?

Une telle situation sur l'oreille ne peut qu'amener à un avenir sombre pour une brebis qui n'a que 4 ans. La porte à d'autres arrachages s'est ouverte et il y en aura assurément.

La mesure à prendre la plus sage est bien de couper la boucle pour assurer une vie correcte à la brebis, tout en la rendant "hors la loi" puisque dès lors plus bouclée comme il se doit, d'autant que sur les deux boucles c'est celle qui renferme la puce électronique qui crée ce problème..

Qu'importe! L'intelligence doit, devrait, vaincre en toute circonstance....

Cette intelligence, elle m'a quitté un instant quand suite aux discours des uns et des autres je me suis laissé aller à boucler mes animaux.

Je m'en mords les doigts, d'autant que je n'étais pas naïf par ailleurs sur ce sujet.

Quand j'entends encore des éleveurs souhaiter une identification auriculaire, je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu'on ne puisse pas vouloir le meilleur pour ses animaux...

Ce n'est pas moi qui blâmerai les éleveurs qui ne déclarent pas leurs ovins ou qui ne les bouclent pas. J'en connais beaucoup et je les comprends. Tant qu'une identification obligatoire adaptée (aux Ouessant en particulier), c'est à dire pérenne et non mutilante, ne sera pas offerte aux éleveurs, on ne pourra reprocher à quiconque de faire preuve d'intelligence.

Maintenant que le mal est fait chez les Lutins, impossible pour le berger de prétendre vérifier chaque oreille de ses 80 adultes bouclés, deux fois par semaine et à vie, pour désinfecter une oreille ou une autre. Le cas par cas s'impose.

A propos de l'identification, il semble bien que la seule chose que sachent dire tous les complices de ce système, c'est bien: "Boucle la!"

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 09:30
Histoire sans paroles
Histoire sans paroles
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 20:45
Lève-toi et marche!

Il y a un mois, Calliope se retrouvait avec une atèle suite à une fracture ouverte du tibia gauche.

Elle avait alors 5 semaines. La véto avait tenté ce bandage, la patte se retrouvant prise sur la face externe dans une atèle en plastique, trop grande pour sa patte.

Au bout de deux semaines, lors de la vérification du bandage, pour éviter étranglement des muscles et de l'abdomen suite à la croissance de l'agnelle et dans l'intention de le refaire, j'eus la confirmation que le système n'avait pas tenu ses promesses. L'ensemble avait glissé à force d'être traîné et les onglons se retrouvaient alors à dix centimètres à l'intérieur de la gangue, le pied occupant la place du tibia.

Je constatai également, bon signe, que l'ossification réparatrice s'était faite, mais par contre sans que les deux segments du tibia se retrouvent correctement dans le prolongement l'un de l'autre emboîtés, mais légèrement côte à côte. Toujours est-il que ce tibia était à nouveau rigide, malgré tout avec tout de même en conséquence un petit centimètre de moins en longueur.

Cependant, il restait alors encore trois semaines de contention prévues par la prescription de la vétérinaire.

Je décidai de ne pas remettre en place l'atèle mais de refaire le bandage de sorte que le membre ne repose pas au sol, afin de lui permettre de poursuivre sa consolidation.

En fin de troisième semaine, je libérai totalement la patte, afin de lui permettre une rééducation précoce, rapide et efficace.

Et il en fut ainsi puisque quelques jours après, Calliope utilisait sa patte tout autant pour se gratter que se déplacer et qu'aujourd'hui, à quatre semaines de son accident mystérieux, elle marche normalement.

Du moins, presque normalement, en boitant légèrement, du fait d'une patte cassée se retrouvant un peu plus courte que l'autre. Mais cette patte est tout à fait fonctionnelle à tous les niveaux.

Lève-toi et marche!

Difficile de faire des photos à présent que la savane des Lutins est en tiges d'épiation.

Voilà tout de même Calliope qui commence une nouvelle vie. J'avoue ne pas savoir si ce type de consolidation offre des garanties de solidité pour le reste de sa vie, mais c'est déjà un miracle qu'il en soit ainsi.

Lève-toi et marche!

Voilà une petite brebis redevenue un mouton à quatre pattes.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 11:46

Comme chaque printemps on me demande souvent des conseils concernant le nourrissage d'agneaux au biberon.

En résumé, la règle chez les Lutins est de 5, 4, 3, 2, 1, puis 0 en nombre de biberons au quotidien, sur une durée de trois mois.

En situation naturelle, un agneau boit souvent mais relativement peu à chaque fois...et cela jour et nuit.

S'il n'est pas possible d'imiter strictement ce qui se passerait pour un agneau sous la mère, il l'est peut-être de trouver un compromis entre la situation naturelle et la méthode en élevage d'exploitation où on ne pratique que deux allaitements par jour durant seulement deux mois.

Dans le premier cas ce serait beaucoup de contraintes, dans le second cas c'est faire le minimum (indications d'utilisation inscrites sur le sac de lait en poudre, à destination de l'éleveur de rente).

Il faut concevoir qu'un agneau ne devrait se retrouver au biberon que par obligation, suite à souci de la mère (mort, accident, maladie, manque de lait, rejet total de l'agneau, naissances trop nombreuses -inexistantes chez le Ouessant) ou de son agneau, et qu'il n'est guère glorieux pour ne pas dire qu'il est pervers de vouloir soustraire un agneau à une mère pour s'en faire un joujou à materner ou à imprégner par l'homme qui vous suivra partout, comme d'autres le font avec perruches, perroquets, ... élevés à la main dans le but d'imprégnation, pour satisfaire son propre plaisir.

L'agneau au biberon est donc un sauvetage et uniquement cela chez les Lutins.

Toujours se rappeler que l'agneau doit avoir reçu en quantité suffisante du colostrum au plus tôt dans les premières heures après la naissance. Energisant, immunisant, au mieux il sera naturel (celui de la mère ou d'une autre) ou artificiel (tout prêt ou à reconstituer).

Très tôt on peut éduquer l'agneau à ne pas recevoir d'allaitement durant la nuit, à moins que son état ne nécessite interventions nocturnes également.

Ensuite, il convient de bien respecter les proportions poudre de lait pour agneau et eau, afin que le mélange soit correctement nourrissant et tout autant hydratant.

Chez les Lutins donc, cinq biberons du lever au coucher, espacés au mieux à intervalles réguliers (si on excepte la nuit), durant les trois premières semaines. C'est l'agneau qui détermine à son appétit le volume à chaque prise. En trop peu de biberons quotidiens, l'agneau affamé aurait tendance, à chaque biberon, à engloutir des quantités excessives à s'en dilater la panse, pour compenser le manque...et pleurer souvent pour réclamer.

Après trois semaines, je passe à quatre biberons, l'agneau mangeant de l'herbe du fait que je le laisse vivre avec le troupeau le plus rapidement possible.

Durant le second mois, l'agneau broute beaucoup et je descends à trois vers la fin, pour arriver à deux biberons en début de troisième mois. Ce mois est celui du sevrage progressif, 2, 1 et ces derniers biberons diminuent en quantité. Le tout dernier en dernière semaine finit vide progressivement. (Dans le cas d'un agneau qui aurait rencontré soucis divers dans ses premiers mois, un quatrième peut être nécessaire pour compenser son retard)

La méthode douce. Respect de l'agneau, de ses besoins alimentaires, de ses besoins de vie avec le troupeau dont la bande de jeunes, de ses besoins affectifs car la nourrice est devenue mère pour lui, en particulier si la mère véritable est morte ou si le lien mère/agneau n'a pas pu se créer. Aussi il convient de ne pas voir seulement l'agneau comme une outre à remplir, mais savoir lui offrir également dans le troupeau, moments de contact, repos à ses côtés, balade, sans l'isoler pour autant du monde ovin, tout au contraire.

Un agneau bien rempli, bien dans ses onglons, bien dans son troupeau, bien avec son berger, voilà rapidement les recettes mijotées chez les Lutins.

Le plus grand plaisir du berger n'est pas pour autant de biberonner, mais de ne pas avoir à le faire, signe alors de réussite de sa saison d'agnelage.

5, 4, 3, 2, 1, 0 ... sur trois mois

Spirogyre (devenue Louloutte, voire Ma Louloutte par la force des choses), agnelle-biberon 2016 en pleine forme, dans un moment de complicité partagée avec son berger. Rien qu'à deux, un des besoins de l'agneau avec sa mère de substitution.

Cela faisait trois ans que cette corvée/plaisir d'allaitement n'avait pas été nécessaire chez les Lutins. C'est toujours une fois de trop encore, mais il faut assumer. On est responsable de ce que l'on met au monde!

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 09:08

Il y a trois jours, je découvrais Calliope couchée alors que les autres jeunes broutaient.

Réflexe d'inquiétude, je m'approche et découvre que cette agnelle de cinq semaines se laisse prendre. C'est alors que je découvre que sa patte postérieure gauche est désarticulée. Le constat est rude: fracture ouverte du tibia.

La pauvre est encore sous le choc et l'accident semble récent, d'autant que dans la journée je l'ai vue gambader normalement.

La cause? Mystère!

Le mal est fait et de toute façon il faut à présent prendre décision, d'autant que l'endroit de fracture ne permet pas d'envisager une réparation aisée.

Avec la véto nous décidons de tenter quelque chose pour éviter l'euthanasie.

Mais rien n'est gagné. D'ici cinq semaines de contention du membre bien des soucis peuvent survenir, des bandages à surveiller et refaire pour risque d'œdème, des salissures qui peuvent tenter les mouches à pondre, ... Et puis au final, la consolidation osseuse sera-t-elle correcte pour assurer une vie sur quatre pattes même avec séquelles et handicap? On verra... On aura tenté....

Accident

Dès le lendemain, Calliope semble s'être accommodée de son appareillage, l'atèle.

Accident

N'hésitant pas à se coucher sur sa patte meurtrie.

Accident

La station debout est parfaite.

Accident

Elle peut vivre presque normalement, broutant et tétant, mais devant traîner sa patte enrubannée dans ses déplacements.

Les semaines vont être longues pour elle d'abord, mais également pour le berger devant demeurer attentif et qui se serait bien passé de cet accident.

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 18:47

Pas de panique!

Oui cela arrive et heureusement en un jour ou deux le souci est résolu.

Contorsionniste

Il arrive parfois qu'à la naissance un agneau présente apparence de déformation d'une patte arrière.

Une faiblesse dans le talon en position debout ou durant le déplacement peut faire craindre au nouvel éleveur ou à celui qui n'a jamais été confronté à ce phénomène qu'il vient d'hériter d'un agneau handicapé.

Il n'en est rien. Le manque de tonus et de fermeté n'est que passager. L'articulation du talon semble plier dans la mauvaise direction....mais rien de cassé. Un peu d'exercice comme une vie d'agneau en exige et en moins de quarante hui heures, c'est oublié.

Rappelons que le mouton se tient sur ses doigts et que le talon, haut placé, ne repose pas sur le sol. Le pied, le vrai, allant des doigts avec les onglons jusqu'à ce talon dirigé légèrement vers l'arrière en position normale, comme on le voit sur ce cliché en la patte arrière au second plan.

(On pourrait faire la même démonstration quant à la position du poignet, haut perché lui-aussi, mais dont l'articulation plie naturellement en direction opposée à celle du talon, car là encore le mouton se tient sur les doigts, de sa "main" cette fois)

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 16:46

Un truc jamais survenu chez les Lutins, un jeune bélier du printemps voit une de ses cornes rongée de l'intérieur.

Nouvel incident

La corne droite de Gléglé présentait une extrémité cassée. Phénomène assez classique chez les jeunes lorsque leurs pointes sont encore tendres. Je ne m'étais donc pas inquiété outre mesure jusqu'à ce que je remarque ces derniers jours que la corne semblait se fissurer. Après capture du bélier, je découvris que sur une dizaine de centimètres cette pointe était creuse.

Je décidai de couper cette partie morte et m'aperçus que l'intérieur présentait de la corne "pourrissante". Il me fallut curer au maximum pour pouvoir ensuite injecter un désinfectant avec antibio en espérant stopper la progression.

Il me faudra répéter l'opération et logiquement tout rentrera dans l'ordre. L'avenir dira.

Nouvel incident

J'ai dû rogner l'autre corne pour redonner au jeune une allure plus craquante face aux agnelles de son âge lorsqu'il les retrouvera.

Nouvel incident

En équilibrant au mieux sous tous les angles.

Nouvel incident

Et en s'appliquant à une finition qui avec le temps redonnera une allure naturelle au cornage.

Voilà un travail de faussaire qui s'imposait pour raison de santé, sinon le berger ne trafique jamais les cornages de ses mâles pour tricher face à une nature qui n'aurait pas été très généreuse pour le sieur.

(Seule l'intervention réparatrice est également pratiquée parfois sur une corne cassée devenue un danger pour les autres animaux.)

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 13:15

FCO

Les éleveurs de moutons d'Ouessant ont heureusement de fortes chances que leur troupeau ne soit pas touché. Par contre ils peuvent être concernés par le souci des contraintes de circulation de leurs animaux.

Vous trouverez dans le lien suivant, infos sur la situation et en particulier carte mise à jour régulièrement.

Il existe deux zones actuellement à connaître si vous deviez faire circuler vos moutons. En découlent contraintes selon sa situation si le voyage devait se faire d'une zone à l'autre.

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