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  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
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  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 18:15

 

 

janv 11 088

 

 La saison dernière Amadeus des Lutins s'est une nouvelle fois reproduit. Son cornage est loin d'être ce que je recherche (trop faible, trop serré, trop vite enroulé) mais c'est un bélier que j'utilise pour d'autres raisons: sa taille et surtout le fait que c'est un tès rare sujet gris possèdant le gène noisette. Il m'est donc précieux pour reproduire le morphe noisette en petite taille ou encore le morphe gris, voire transmettre ces colorations si elles ne sont pas réapparues mais simplement héritées chez ses jeunes. Faire reproduire un animal à cornage faible n'est pas un problème pour moi quand d'autres priorités s'imposent...Savoir faire des concessions...

Ce bélier ne m'avait jamais produit de jeunes béliers au cornage correct. Pourtant en 2010, il en fut autrement. 

 

janv 11 079

 

 Que ce soit Linné des Lutins (qui sera suivi sur sa croissance)...

 

janv 11 098

 

 ...ou encore Copernic des Lutins (suivi également sur sa croissance), ces fils d'Amadeus sont plutôt réussis à moins de dix mois.

 

 Amadeus possède dans ses ancêtres les béliers Ocelot et Dakné (déjà présentés dans l'article précédent), mais aussi...

 

narwin

 

... en arrière-grand-père Arwin, élevage Jonker (photo Gilles Delorme). Un animal au cornage impressionnant. A noter que je ne recherche pas ce genre de cornes, pour moi c'est excessif; j'y préfère un type de celui du bélier à gauche en second plan. Arwin possède le gène noisette en couleur cachée; c'est ce noisette dont Amadeus a hérité également en gène non apparent. Toujours est-il que dans les ancêtres mâles d'Amadeus sommeille sans doute du potentiel en cornage, potentiel qui, associé peut-être à celui transporté par les brebis, a permis la saison dernière de voir réapparaître des cornes plus sympathiques malgré la déficience de papa Amadeus.

 

L'occasion m'est donnée de dire que je suis toujours amusé quand, devant Amadeus, je vois les mimiques des visiteurs dans mon élevage. Personne ne dit rien mais se demande pourquoi je garde un tel bélier. Je ne me perds pas en explications sachant que si je venais à dire que c'est "du champagne dans un verre à moutarde" on ne me comprendrait pas plus.

 

 

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Published by dominique morzynski - dans Sélection
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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 09:33

Petite révolution dans le monde du Ouessant dans les années 90 quand, par mes recherches, je démontrai qu'à la charnière 1900 le cheptel des moutons de l'île était devenu essentiellement blanc. La fausse idée que l'échouage du navire grec transportant des ovins blancs, le Mykonos, était la cause, bien plus tard, du bouleversement du cheptel  trouvait encore, à tort, bonne presse. 

Le phénomène semble (d'après les écrits) s'amorcer dans la seconde moitié du 19ième siècle (1850, etc...) et d'ailleurs est encore plus marqué en Bretagne continentale.. Réelle volonté de vouloir élever ce morphe pour pouvoir teindre la laine ou simple phénomène suite au caractère génétiquement dominant de ce type de toison? Les deux? La seconde situation est évidente. La première bien que probable et logique dans un monde en profondes mutations mérite sans doute d'être plus nuancée.

On argumente souvent pour expliquer un cheptel ovin noir antérieurement sur Ouessant par le fait que les coutumes vestimentaires exigeaient cette couleur. Ne faudrait-il pas prendre le raisonnement à l'envers et convenir qu'on s'habillait beaucoup en noir parce que les ovins étaient noirs? Utiliser les ressources locales étant logique à ce niveau tout comme il l'est dans l'architecture et autres domaines. Pendant des siècles ont été utilisés les matériaux locaux dans l'habitat. Les Bretons n'ayant pas des maisons en granit parce qu'ils aimaient cette pierre dans leurs coutumes mais simplement parce que sous leurs pieds le sol est granitique.

Peut-être que la même logique s'impose donc pour ces ovins noirs puisque le morphe noir était jusqu'alors la couleur dominante dans la génétique ovine du moment. L'argument disant que la vie à Ouessant faisait beaucoup de veuves devant s'habiller en noir...et de là les moutons noirs, ne tient guère à la réflexion. On se rend compte que la couleur noire était très utilisée dans l'ensemble vestimentaire féminin comme masculin dans toutes les tranches d'âges. S'habiller en noir n'était pas spécifique à Ouessant. Situation que l'on retrouve d'ailleurs un peu partout dans l'hexagone dans le monde rural de la même époque, alors que pourtant bien des régions élèvent déjà depuis des siècles des troupeaux ovins dans lesquels les animaux blancs sont les plus présents.

Dans les tableaux du 15ième siècle (avant?), la présence de moutons blancs est bien réelle dans le cheptel français. On voit que le phénomène ne gagne la Bretagne malgré tout que bien plus tard. Ouessant dernier radeau de terre isolé à l'extrême ouest sera semble-t-il le dernier secteur de résistance à être finalement englouti par le nouveau gène dominant du morphe blanc.

 

Simples remarques de ma part face à des apparences trompeuses ou à nuancer, sans prétendre détenir la "sainte vérité" mais souhaitant ouvrir toujours plus la réflexion.          

 

ouessant 1900

 

Pas de grande nouveauté donc dans ce cliché des environs 1900, si ce n'est la confirmation, une fois de plus, du morphe blanc déjà bien présent sur l'île. L'émotion n'en est pas moins grande à découvrir cette brebis suivie probablement de sa grande agnelle.

Merci au visiteur-éleveur passionné pour cette trouvaille, d'autant que je n'avais pas connaissance de l'existence de cette photographie.  

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Published by dominique morzynski - dans historique
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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 10:53

 

Il faut à présent se pencher sur les béliers connus entrant dans la généalogie de Golas du côté paternel.

Je ne présente que ceux que j'ai élevés n'ayant ni vues ni connaissance de leurs ancêtres, si on excepte Ocelot pour qui je renvoie à l'article précédent.

 

Les Lutins du Montana 002

 

Au plus loin, Ouessantin, acheté à l'élevage Blancher mais venant d'un autre élevage pionnier du GEMO dont je n'avais pas noté le nom.

 

moutons 019 mod

 

Est intervenu Ocelot, élevage Delorme (voir article précédent) qui s'est reproduit avec une brebis des Lutins, fille du bélier Ouessantin précédent et d'une brebis de l'élevage Vaillant. Cet accouplement donna le bélier suivant.

 

tonte 08 014 mod

 

Troll des Lutins. Il fut accouplé à une brebis des Lutins (Noisette) de souche Vaillant du côté maternel comme paternel.

 

Les-Lutins-du-Montana-001.jpg

 Au passage, il est important de considérer Dakné, élevage Vaillant, qui donna la brebis Noisette (de son nom) mentionnée avant avec qui Troll fut accouplé.

 

tonte 08 016 mod

 

Ouranos des Lutins, né de Troll et la brebis Noisette citée.

 

sept 10 058

 

Grichka des Lutins, né d'Ouranos et une brbis des Lutins de souche Vaillant.

 Grichka qui deviendra père de Golas suite à ses amours avec Promesse.

 

janv 11 103

 

 

On peut avec ces nouveaux éléments faire une lecture de Golas en ayant connaissance visuelle d'une partie de ses ancêtres parmi les plus proches. C'est ce que je fais avec chacun de mes moutons puisque je connais la matière d'un passé "récent" qui les a construits. Pouvoir remonter toujours plus loin n'en serait que plus intéressant et captivant.

 

Là encore je ne mentionne ni poids, ni tailles ni même patrimoine génétique des colorations de toisons ou tout autre élément qui interviennent pourtant dans mes choix de sélection et d'accouplements dans mes orientations d'élevage.

 

Pour résumer,  Golas, pas encore deux ans, est le fruit de certaines influences déjà décelables dans quelques uns de ses ancêtres. Faible taille (40 cm), héritage en particulier du côté de son père...et ancêtre Dakné, dont il a d'ailleurs hérité également la couleur apparente blanche. Il possède, comme je l'ai déjà dit, une toison du type de sa mère Promesse et Ocelot pour remonter plus loin. Le cornage est un bon compromis entre ses ancêtres Delorme et ceux Vaillant. A ce stade une ressemblance avec Ocelot mais avec une épaisseur de cornage réduite par influence Dakné. Des gains et des pertes comme on voudra selon les priorités qu'on se donne. Ceci étant, ce cornage de face se présente un peu comme ce que l'on observe dans la construction chez le mouflon dans ses premières années, MAIS dans une envergure et des proportions bien moindres évidemment. Conséquence de millénaires de "dégâts" de domestication et de sélection allant parfois, il y a encore quelques décénnies, vers une sélection de sujets à cornages faibles par crainte "d'armements" imposants. Combien de décennies encore pour, sur le chemin inverse, revenir à des cornages plus originels?

 

Ce petit travail n'a pas pour but de faire de Golas un bélier d'exception; il ne l'est pas sur certains points. Non, il s'agit par cet animal de voir une partie des éléments qui l'ont construit. Enfin avec la même matière ascendante, dans d'autres accouplements des mêmes parents, on n'obtiendrait pas pour autant que des Golas mais toutes sortes d'autres animaux aux phénotypes différents.

 

Ps: N'oublions pas toutes les brebis qui seraient à prendre en considération dans un résultat. 

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Published by dominique morzynski - dans Sélection
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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 17:47

 

On peut aller plus loin dans l'investigation pour percevoir les influences mâles successives du côté maternel en ce qui concerne Golas. 

 

 

kilimandjaro 001

 

Kilimandjaro, élevage Delorme, arrière-arrière grand-père de Golas. En concours sur cette photo en 1998. Antenais, aussi surprenant que cela puisse paraître. Fils du bélier Frais, élevage Carré, et de la brebis Galipette II, élevage Masson. 

 

mario JPEG

 

Mario, élevage Delorme, fils de Kilimandjaro et de la brebis Kalika de l'élevage Billon (photo Gilles Delorme) et donc arrière-grand-père de Golas.

 

 

Ocelot 007

 

Ocelot, élevage Delorme, fils de Mario et d'une brebis élevage Delorme, Nectarine; et donc grand-père de Golas. On notera le compromis entre ses deux ancêtres présentés ci-dessus. Cornage puissant, d'envergure moins importante que chez Kilimandjaro et sans la convergence de Mario. (on excusera ce document d'archives préhistoriques obtenu avec appareil argentique)

 

 

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 Promesse, fille d'Ocelot et d'une brebis des Lutins, Irina, descendant de sujets de souches de l'élevage Vaillant.

La densité de laine d'Ocelot s'y retrouve ainsi qu'une certaine longueur de corps sans excès. (laine appréciée par Diane link que je remercie au passage pour le superbe bonnet)

 

 

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Pour arriver à Golas, fils donc de Promesse ci-dessus et Grichka dont je me dois à présent présenter la généalogie dans un futur article.

Je ne ferai pas une nouvelle fois les remarques de l'article précédent pour le cornage mais j'ajouterai que Golas a hérité du type de toison de Promesse et Ocelot ainsi que l'allure générale pour moi qui le cotoie.

 

Tous les béliers ancêtres dans les branches maternelles de Golas n'apparaissent pas. Je n'ai parlé que ceux que j'ai pu élever, voir ou simplement dont j'ai connaissance.  

 

J'aurais pu préciser taille et poids des animaux connus entrant dans la construction de Golas, mais cela riquerait de devenir indigeste. Je rappelle que Golas fut premier prix des béliers blancs au dernier concours 2010 à Cormont.

 

L'importance des ancêtres et les bons choix de l'éleveur en sélection permettent de ne pas laisser seul le hasard agir dans la construction de son troupeau, sans pour autant chercher à faire des bêtes de concours en ce qui me concerne.... 

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Published by dominique morzynski - dans Sélection
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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 18:20

 

L'héritage de ses ancêtres est là en chaque mouton (comme pour nous). Ancêtres du côté maternel comme tout autant paternel. Ancêtres que l'on connait pour les avoir élevés, vus ou en avoir eu un témoignage au mieux photographique.

C'est ce à quoi je pensais aujourd'hui en observant mes béliers puisque depuis plusieurs jours c'est sur eux que je me penche par les derniers articles. 

 

 

mario JPEG

 

Voici Mario, élevage Delorme (photo Gilles Delorme). Je n'ai jamais eu en possession ce bélier, mais j'ai utilisé un de ses fils, Ocelot, dans mon troupeau, il y a quelques années.

 

En lisant mon bélier blanc Golas ci-dessous, j'y retrouvai des influences de son arrière-grand-père maternel, ce Mario.

Une tête ronde, mais le plus marquant une allure de cornage avec convergence légère, moins accentuée que chez son ancêtre. A noter que ce caractère est parfois réapparu chez certains jeunes de mon troupeau, de façon plus ou moins marquée. A noter qu' Ocelot  (fils de Mario et grand-père de Golas), le géniteur utilisé chez les Lutins, ne possèdait pas ce caractère de façon apparente.

 

Même les moutons n'échappent pas au "A qui y r'semble?" quand on se penche au -dessus de leur berceau. 

 

 

janv 11 103

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Published by dominique morzynski - dans Cornage
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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 12:51

 

Elaphe est donc parti vivre une nouvelle vie chez un autre éleveur. 

 

 

elaphe

 

 Le voici dans son nouveau domaine en compagnie d'une "jeunette".

 

elaphe 4

 

 Chez moi ou ailleurs, il est toujours aussi beau. Merci à Philippe Chantepie, son nouveau propriétaire, pour ces nouvelles photographiques.

 

J'en profite, puisqu' Elaphe aura trois ans dans quelques mois, pour revenir à ses premiers jours chez les Lutins.

 

troupeau 08 062

 

Trois mois sur ces deux photos, un avenir présumé intéressant en ce qui concerne son cornage m'avait fait choisir ce jeune bélier plus qu'un autre. D'abord une pousse déjà importante pour son âge. Puis une structure et une projection prometteuses. Structure très large de la corne à sa base. Projection très au-dessus du crâne, vers le haut, pour parler simplement.

 

troupeau 08 084

 

On remarque sans doute plus encore cette projection vue de dos. Cette chose est plutôt rare chez le Ouessant, les cornages s'orientant souvent plus bas au démarrage. On voit également qu'il n'y a pas de précipitation d'enroulement de la corne, ce qui promet un grand rayon d'envergure. Je ne fais pas référence, dans cette explication, aux pointes en forme de poignard, celles-ci seraient crochues que l'avenir resterait le même d'après la pousse du reste du corps de la corne.

 

Il faut comprendre la pousse du cornage un peu comme le fait la construction de la coquille des diverses espèces d'escargots. Cette construction se fait autour d'un axe et selon le mode d'enroulement on obtient toute la diversité que Dame Nature a pu imaginer. Cet enroulement peut se faire très près de l'axe et pousser encore et encore...ce que l'on voit chez le mouton Racka, ou à l'opposé s'en éloigner beaucoup, comme la grande ampleur du mouflon. Il faut tenir compte du phénomène de torsion de la corne sur elle-même (ici faible). Il y a l'épaisseur et la forme de la section du cornage qui jouent dans l'aspect final. Mais d'abord la projection de l'axe de construction détermine l'orientation du cornage dans l'espace (l'enroulement jouant sur la forme). Projection qui peut se faire plus en arrière ou vers l'avant, plus vers le haut ou plus vers le bas..... On peut avoir des enroulements similaires chez deux béliers qui selon la projection de l'axe de construction donneront des cornages d'allures bien différentes. Il n'y a pas, il me faudra me mettre au travail pour faire quelque chose de plus parlant en images (Gros travail).

 

Toujours est-il que chez Elaphe, on note à trois mois une projection élevée et vers l'arrière, une épaisseur de corne conséquente, un corps de corne qui vrille très peu,...des signes qui me laissaient imaginer un cornage très intéressant sans pouvoir prétendre connaître le résultat final. Mon choix fut tout de même le bon.

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Published by dominique morzynski - dans Croissance
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 20:35

 

Tout le monde connait l'histoire du vilain petit canard.

A présent sera connue celle du "vilain" petit bélier. 

 

mai 10 029

 

 Il était un petit bélier, Huxley, né en mai dernier chez les Lutins. Pas si vilain que cela aux premiers jours, ce petit bélier blanc dans sa  toison rousse éphémère.

 

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Mais réellement vilain quatre mois plus tard, toujours très petit avec de ridicules appendices crochus qui lui servent de cornes. Si peu d'espoir de le voir s'encorner que je décidai de le donner à une famille d'éleveurs pouvant lui assurer une existence heureuse.  

 

 

huxley 2

 

Quelle ne fut pas ma surprise quand quatre mois encore plus tard, il y a quelques jours, je reçus des nouvelles de ce vilain petit bélier! Je fus sidéré. Incroyable! Il était méconnaissable. Non seulement il avait pris du poil de la bête, mais de plus ses cornes avaient miraculeusement poussé de façon conséquente.

Si on voit encore le petit crochet d'extrémité, en quatre mois, le cornage a poussé subitement de manière régulière et importante.

 

huxley 1

 

Une jolie frimousse et une belle allure ce petit cygne, pardon bélier, âgé de huit mois (malgré une courbure convergente des cornes).

 

Morale de l'histoire, attendre et toujours attendre. Ce que je n'ai pas fait, convaincu que, comme les autres jeunes issus de sa mère, il resterait déficient du point de vue de son cornage.

Né d'une mère de 40-41 cm (à présent "retraitée") et d'un père de 42-43 cm, possèdant le gène gris, de souche pionnière du GEMO, ... il n'en est que plus précieux.

Le principal est qu'il soit dans une bonne maison où il aura l'occasion de diffuser ses gènes.

 

Merci à Stève Coffin, le nouvel heureux propriétaire, pour ces trois derniers clichés et bravo à lui pour ses recettes d'élevage sans doute secrètes qui peuvent faire un cygne d'un canard... 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:34

 

Autre jeune bélier né au printemps 2010 (25 avril), Linné me séduit assez et je propose de le suivre régulièrement dans son évolution. 

 

 

janv 11 069

 

 Un cornage correct sans divergence future conséquente des pointes.

 

janv 11 059

 

 Un écartement des cornes suffisant et une épaisseur convenable à ce stade.

 

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 Linné, à cette période, dans sa toison grise encore jamais tondue. Un petit gabarit comme je l'apprécie chez le Ouessant.

 

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Dans les plis de son épaule droite, il laisse entrevoir sa réelle future couleur une fois tondu. 

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 23:01

 

  avril 10 068

 

  Copernic tout juste né le 18 avril 2010 durant l'après-midi. Un agneau qui, bien que mouillé, se montre costaud avec une tête massive. 

  déc 10 036

 

A pourtant huit mois, en décembre, Copernic n'a pas évolué comme je pouvais m'y attendre lorsque je l'ai vu à sa naissance. Demeuré dans les petits gabarits, avec une structure assez légère, il a encore le temps de changer dans les deux années qui viennent. Mais il semblerait que la place dans un ventre d'une mère de 45 cm (la plus grande de mes brebis) lui ait permis d'être un gros agneau alors que son génotype semble le programmer pour une taille bien inférieure à ce que je pouvais craindre. Ouf!

 

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  A neuf mois, il a toujours cette allure de "petit capricorne". Aspect de par une pousse de cornes qui monte assez bien au démarrage à la base.

 

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Son cornage s'annonce bien pour ce qui est de l'écartement, passant au-dessus de la pointe des oreilles. La corne ne vrille pratiquement pas sur elle-même donc pas de risque de cornage qui finit avec une grande divergence des pointes. Pas une très grande épaisseur mais ce n'est que la construction de première saison, il devrait prendre plus de solidité dès ce second printemps.

La repousse qui s'opère depuis ce début d'année est bien visible avec les anneaux de croissance tout neufs.

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 12:58

 

Elaphe, dont je suivais l'évolution en images, arrivant d'une part à ses trois ans et d'une autre étant parti vivre dans un nouvel élevage, je propose de suivre deux nouveaux animaux sur le même principe.

 

Parmi les jeunes béliers de 2010 que je suis certain de garder, voici les deux élus appelés à paraître régulièrement  ( plus fréquemment dans leur jeunesse) dans cette catégorie.

 

Il y a certainement eu des fuites sur cette info avant que je la publie puisqu'ils se sont mis ensemble pour la photo!

 

Pourquoi ces deux là? Parce que je les garde pour leur allure, leur génotype et le fait que leur cornage est appelé à être au moins correct et agréable à regarder. Pour la petite histoire de chez les Lutins, de plus ces jeunes sont les premiers à présenter un cornage sympathique parmi tous ceux que leur père a pu produire à ce jour. 

 

 

janv 11 070

 

 D'abord Copernic.

 

janv 11 076

 

Puis son copain Linné.

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