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  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
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  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 12:10

L'été tire à sa fin et déjà depuis plusieurs semaines règne une météo automnale.

Tout derniers instants estivaux

L'ensemble des brebis est séparé des béliers depuis le début du mois, autre signe (par choix du berger) de l'approche de l'automne chez les Lutins.

Tout derniers instants estivaux

Depuis quelques jours, il pleut à nouveau. Enfin!

Tout derniers instants estivaux

Les Ouessant avaient perdu l'habitude de se mettre sous les abris.

Tout derniers instants estivaux

C'est sous ces conditions météorologiques, qu'hier la "grosse" Réglisse, brebis tout venant de type Ouessant mais métissée avec une race indéterminée, a choisi d'agneler tardivement d'une petite Anisette. Cette agnelle, issue donc d'une brebis adoptée n'entrant pas dans mes programmes d'élevage, saura trouver le moment venu, comme je l'espère,  une bonne famille qui l' appréciera comme mouton de compagnie.

Tout derniers instants estivaux

Non, les Ouessant ne bénéficient pas de tel ou tel type d'abri, ni ne le choisissent, selon leur niveau social!

On va au plus près en cas d'alerte giboulée, bien que l'on préfère abri au plus proche de la zone "dortoir nocturne" (effet du fameux "qu'il est bon de rentrer chez soi!"). Il en va ainsi dans la culture des Lutins.

Tout derniers instants estivaux

Les pluies ont le mérite de faire reverdir les prés et de garantir ainsi nourriture herbacée pour l'automne, assurant aux animaux d'être en forme pour affronter l'hiver..

Tout derniers instants estivaux

Cette verdure très humide amène à devoir équilibrer le contenu de sa panse en grignotant matière sèche sous forme de foin.

Tout derniers instants estivaux

L'automne apporte également les plus à la ration, avec les pommes ...

Tout derniers instants estivaux

... ou les poires (et encore prunes lorsqu'il y en a).

Tout derniers instants estivaux

Dans mon coin, 2017 est une année à glands remarquable. Au point que j'ai pu voir les branches casser sous leur masse, aidées parfois par quelques coups de vent.

Tout derniers instants estivaux

Depuis août, des quintaux jonchent le sol et des quintaux et des quintaux tomberont encore en terres de Lutins, garantissant ainsi complémentation naturelle jusqu'à l'arrivée de l'hiver.

Tout derniers instants estivaux

De même les châtaigniers croulent sous le poids de leurs fruits.

Tout derniers instants estivaux

Ces derniers ont commencé à tomber, libérant leurs graines lorsqu'ils s'ouvrent. La quantité fait qu'en revanche les châtaignes ne sont pas bien grosses. Cela n'en sera que mieux quand elles se retrouveront en gueule des Ouessant qui les mastiqueront ainsi plus aisément.

Là encore, cette denrée tombée du ciel devrait permettre de ne prévoir distribution de céréales qu'à partir de janvier. Et puis il ne faut pas oublier l'ensemble des baies sauvages qui s'y ajoutent, aubépine, églantier, prunelier, ...

Ainsi va la vie chez les Lutins qui savent d'eux mêmes élaborer leur menu au quotidien et l'équilibrer!

Attention, une fois encore, petit rappel de la plus haute importance...

Tout apport de nourriture venant de l'extérieur des parcours et autre que le foin, dont les fruits et les graines, ne doit se faire que graduellement sur plusieurs jours et en petites quantités, au risque sinon de créer soucis digestifs ou voir mourir ses moutons des complications en conséquence.

Il faut y songer lorsqu'on décide de faire des distributions subites d'aliments riches à ses Ouessant alors qu'ils sont d'ordinaire soumis à un régime différent, plutôt pauvre et restreint.

(Dans le cas des Lutins, fruits et graines font partie de leur cadre de vie et leur organisme y est accoutumé depuis les premières chutes. D'ailleurs, ils savent ne les consommer qu'en complément de leur ration d'herbe, base de toute alimentation, et ne la remplacent pas par ces gourmandises qu'ils laissent en masse au sol, bien alimentés par ailleurs, ... même si le vent en déverse encore et encore.)

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Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 18:35

La couleuvre à collier est sans doute le serpent le plus commun de l'hexagone et celui à la répartition géographique la plus vaste.

Ainsi, autour des Lutins, vit ce reptile facilement reconnaissable bien que dans de très rares cas, le collier beige à l'arrière de la tête ne soit pas marqué.

Si elle gagne parfois les points d'eau, elle n'y est pas véritablement inféodée et bien qu'elle aime les milieux humides où elle peut capturer des batraciens, on peut la rencontrer dans les haies, le long des lisières de bois et en certains endroits plus arides encore.

Pondant ses œufs dans des végétaux en décomposition, lorsqu'elle est non loin des hommes, il lui arrive de pondre dans les tas de compost ou de fumier.

A collier mais déjà un bijou en soi.

La loi protège cette couleuvre, comme les autres reptiles. Ce que ne devait pas savoir le chat domestique qui a tué ce jeune serpent d'une trentaine de centimètres.

Si le matou est excusable lui, il n'en est pas de même de certains bipèdes qui, parce que la couleuvre est un serpent et qu'elle porte encore bien des préjugés sur son dos, l'écrasent du talon à l'occasion ou en la fracassent d'un coup de bâton.

Magnifique et inoffensive, la couleuvre à collier mérite mieux, d'autant que comme bien d'autres espèces, elle souffre de la simplification et la stérilisation des milieux dans nos campagnes.

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Published by dominique morzynski - dans Autour des Lutins
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 05:10
Patience

Déjà une semaine que les béliers sont séparés des brebis.

Cette nouvelle période de vie jusqu'au printemps n'est néanmoins pas une si dure épreuve pour eux. Les mâles aiment être entre eux et d'ailleurs s'ils apprécient la compagnie des femelles, durant la période estivale, ils conservent la plus grande partie du temps une tendance à cette proximité avec leurs congénères masculins dans leurs déplacements. 

Seule la compétitivité pour les beaux yeux d'une brebis saurait parfois escamoter un instant la sympathie naturelle qu'ils éprouvent les uns vis à vis des autres. 

Par contre voir les filles si attirantes, voir cet autre groupe qui constitue le troupeau, les fait se languir. C'est ce que l'on devine aux longues heures qu'ils passent entre les repas, à les regarder en se maintenant vers l'issue la plus proche qui leur permettrait de les rejoindre.

Patience mes beaux! Quelques uns auront le privilège de rejoindre quelques belles cet automne! 

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Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 22:40

Axé sur le porc qui certes n'est pas un Ouessant, mais comme il est toujours bon de ne pas vivre dans l'ignorance ... Je ne peux que conseiller ce documentaire (non pas centré sur la souffrance animale mais englobant tous les rouages et les conséquences d'une forme d'économie).

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 10:37
Première des dernières

Tartine a finalement contourné mon choix de la mettre à la retraite puisqu'elle m'offre une naissance tardive découverte au réveil.

Bonheur de mère pour cette brebis de "château" (très ancienne souche Ouessant comme on en rencontrait chez quelques châtelains du continent, en particulier durant le 20ème siècle). Cependant, d'un autre côté, ce n'est pas une bonne chose pour elle qui prend de l'âge et n'a plus un physique avec la solidité qu'exige l'allaitement d'un jeune.

Heureusement, l'abondance de glands cette année devrait lui apporter un bon complément pour ces quelques mois de forte sollicitation de son rejeton.

Première des dernières

Le rejeton est une Pastille.

Cette agnelle blanche née de père inconnu a tout de même, de par sa coloration, la chance de ne devoir rechercher paternité que parmi trois béliers de même couleur qu'elle et qui sont seuls à avoir pu lui transmettre ce gène Agouti blanc bronzé.

 

Peut-être le berger pourra-t-il l'aider si, dès qu'elle aura pris forme, il décèle en elle certaines ressemblances, certains caractères d'un père plus qu'un autre.

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Published by dominique morzynski - dans Agnelage 2017
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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 11:14

Brocéliande n'est plus.

Elle était bien belle à mes yeux.

Mais qu'est-ce qui peut donner cette impression de beauté?

Pourquoi belle?

La beauté est tout à fait subjective et est variable selon le regard et les attentes de chacun.

Pourtant quand je regarde l'image de Brocéliande, que j'ai inversée horizontalement histoire de la voir autrement par rapport à l'original, j'ai bien conscience que cette brebis attirerait mon regard même si elle n'était pas mienne.

La posture et le niveau de prise de vue à hauteur du sujet aidant, j'y vois:

Une impression d'harmonie générale qui se dégage. Harmonie liée à l'équilibre des proportions entre les différents éléments qui structurent l'animal. Un rapport entre la longueur et la hauteur qui m'est idéal. Une épaisseur, profondeur du tronc proportionnée à la hauteur de la brebis. Sans oublier ce que je rencontre trop rarement à mon goût, une solidité des pattes proportionnée à celle du corps. Une belle horizontalité du dos. Une tête au museau ni trop fin ni trop épais.

Un animal d'allure ni trop haute ni trop basse avec une projection du cou à 45 degrés lorsqu'il pâture. Une silhouette sympathique.

Une hauteur de pattes proportionnée à la hauteur globale mais aussi à la masse de la brebis. J'en connaissais également la qualité des onglons quant à leur construction.

Une impression de mouton bien en lien avec le sol, ne donnant ni l'impression de s'y écraser ni celle au contraire de s'envoler. Cela de par la situation de son centre de gravité.

La solidité est là sans excès permettant une allure encore gracieuse sans être gracile.

 

Il faudrait voir Brocéliande de face et aussi de dos. J'en connaissais la bonne largeur, là encore sans excès, les bons aplombs, la taille de la queue.....

Bref pour moi un ensemble de qualités qui me faisait penser que des Lutins de cette sorte j'en aurais bien voulu 10, 100, 1000 y compris dans les autres colorations, même si dans le même temps je suis bien conscient que la beauté est dans la diversité et qu'il ne faudrait surtout pas tomber dans la construction de Ouessant de forme standardisée et alors d'animaux semblant tous sortis du même moule.

Type ovin avant tout plus que race, le Ouessantin offre encore heureusement une belle palette de morphotypes. Cette particularité devant être considérée comme une richesse. Qu'il soit Ouessant de forme plus "agronomique" ou Ouessant de modeste forme vivrière ancestrale, ou encore Ouessant entre ces deux extrêmes, le Ouessantin a de quoi me ravir pour ce qu'il est, un survivant du type insulaire encore relativement primitif. 

Ceci étant, il est des brebis qui vous charment plus que d'autres, c'est inévitable.

Pourquoi belle?

Qu'un Ouessantin puisse être jugé beau est une chose. Qu'il soit bon en est une autre. Ce dernier point demeurant le plus important.

Bon de par des origines connues sur une quarantaine d'années qui garantissent la connaissance du patrimoine qu'on élève et de là obtenu ensuite en descendance.

Bon de par ce que l'animal se révèle être dans ses aptitudes attendues pour un Ouessant, ovin avec part de primitivité encore importante excluant normalement soucis physiques et physiologiques autres que ceux dus à l'âge. (Il m'est arrivé plusieurs fois d'acquérir des sujets médaillés ne présentant pas la rusticité attendue. Ce genre de mésaventures devant rappeler qu'il ne faut pas se tromper de priorité).

Brocéliande avait tout cela avec ses 43 cm à trois ans. Outre le fait d'être belle (à mes yeux), c'était également un bon Ouessant, jamais un pet de travers.

Mais si Brocéliande m'était précieuse sous l'angle de mes projets en reproduction, c'est d'abord une compagne de prairie dans l'aventure de l'élevage de ce type ovin, qui disparaît. La fatalité en a voulu ainsi.

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Published by dominique morzynski - dans Sélection
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 14:15

La saison d'agnelage du printemps se déroula sans aucun problème.

Aucune intervention nécessaire, aucune perte pour la trentaine de naissances.

Zéro euro en frais de vétérinaire, ... ce qui fut appréciable également pour un élevage pure passion.

Mais pour la poignée de naissances de fin d'été, cela commence mal.

Instant de vie, instant de mort.

Alors que je photographiais la veille ma Brocéliande gestante, probablement ma plus belle brebis du moment, je ne me doutais pas que le lendemain à la même heure je la perdrais.

La découvrant en soirée en phase de tentative d'expulsion de son agneau, je perçus de suite que cela ne se déroulait pas normalement. Un examen de la situation me confirma la chose, la colonne vertébrale et les côtes étant devinées sous mes doigts.

Situation bloquée. Expédition chez le vétérinaire pour une incontournable césarienne.

Instant de vie, instant de mort.

Si comme je le craignais l'agneau s'avéra mort, tout se déroula bien malgré tout durant l'opération.

Mais alors qu'elle venait d'être recousue, prête à quitter la table d'opération, je sentis la brebis se raidir entre mes mains et se courber en arrière prise de convulsions.

Comme je le pensais, suite à réaction à l'antibiotique, elle se retrouvait en état de choc neuromusculaire.

L'injection d'un antidote ne fit qu'améliorer la situation légèrement. Elle mourut quelques minutes après en voiture sur le chemin de retour.

Pas de chance pour elle! Regrettable issue.

 

 

Si mes calculs sont bons, sur cinq césariennes en 21 ans (ce qui est peu), c'est la première fois que je perds une brebis.

Cette Brocéliande précieuse pour l'avenir du troupeau manque dans le paysage de la bande.

Partie à trois ans, elle n'aura eu le temps de ne m'offrir qu'une agnelle. L'espoir est à présent reporté sur cette dernière qui a hérité d'un bon air de famille, pour retrouver un peu de ma belle dans sa descendance.

Je croise les doigts pour la suite.

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Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 10:20

Type ovin primitif et d'herbage, le Ouessantin donne naissance essentiellement au printemps et de façon moindre en fin d'hiver.

Chaque année, chez les Lutins, d'avril jusqu'à l'arrivée de septembre, tout le troupeau est réuni. Béliers et brebis se côtoient pour mener, au moins quelques mois, une vie plus naturelle que la ségrégation permanente entre mâles et femelles qu'imposent souvent les méthodes d'élevage et les obligations de gestion de son cheptel. Un cadeau pour le troupeau ... et pour moi face à un bien beau spectacle

 

Rares sont les années où des accouplements féconds ont lieu durant cette période et si parfois il y a, ce n'est souvent qu'un agneau, parfois deux, qui voient le jour à l'automne.

Mais cette année, que se passe-t-il?

Le réchauffement climatique, l'élection de Donald, les tirs de missiles nord-coréens et autres événements dans l'air du temps influeraient-ils sur les hormones de mes Ouessant?

Ce sont trois ou quatre brebis qui montrent des signes de gestation avancée en cette fin août!!!

Le monde à l'envers

Tartine a décidé de ne pas prendre sa retraite.

Le monde à l'envers

Brocéliande se rattrape après un avortement à un stade précoce soupçonné en janvier... et donc confirmé. 

Le monde à l'envers

Baldingère, antenaise "taillée", a considéré que sa condition lui permettait de ne pas attendre le printemps prochain pour être mère.

Et puis une autre brebis, "tout venant", sans origines et probablement métissée, recueillie dans son propre intérêt car en détresse chez ses propriétaires, ne rentrant pas dans mes programmes d'élevage est, elle, coutumière du fait et sa gestation actuelle n'est donc pas étonnante.

Hormis ce dernier cas plus régulier, c'est donc une grosse surprise automnale qui va animer la troupe.

Y a plus de saisons, ma bonne dame! C'est moi qui voul' dis!

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Published by dominique morzynski - dans Reproduction
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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 17:27
Fin des vacances

Dans une semaine, fin des vacances pour les béliers. Séparés alors des brebis, ils retrouveront leurs quartiers d'hiver jusqu'en avril. Leur rentrée à eux!

Fin des vacances

Tous. Y compris les quelques jeunes mâles de l'année devenant matures sexuellement sans pour autant encore adultes.

Les jours raccourcissent, le soleil décline à l'horizon de plus en plus. Les hormones des béliers commencent leur ébullition et les esprits à s'échauffer. 

Fin des vacances

Pour preuve, une belle balafre au-dessus de l'œil d'un combattant. Profonde, la paupière enflée, il s'en est fallu de peu pour que l'œil soit arraché. Avec 33 à l'ombre, la désinfection s'imposa d'autant plus.

Tout cela pour une brebis! Qui plus est qui de toute façon snobe assurément tout prétendant, car s'il existe bien parfois une "brebis facile" dans ce monde ovin, toute "brebis de bonne éducation" sait attendre l'automne pour céder aux avances du plus convaincant satyre cornu.

Fin des vacances

D'autres heureusement, plus expérimentés face à la vie, prennent du recul par rapport à ces préoccupations et savent savourer doublement les derniers jours de vacances tout le troupeau réuni... adeptes de la zen attitude.

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 19:40

Sous les pattes des Lutins, vit la courtilière.

Appelé plus communément taupe-grillon de par son allure et ses mœurs de fouisseur, cet insecte vivant sous terre passe le plus souvent inaperçu, même si parfois on peut l'entrevoir tenter traverser la surface nue du bitume d'une route.

Seul son chant printanier discret mais mélodieux trahit sa présence pour le connaisseur, mais plus souvent encore, ses galeries dans les semis et quelques dégâts font rager le jardinier.

La courtilière

La courtilière apprécie les fonds humides de mes prairies et celle-ci vivant dans les berges d'une mare des Lutins avait fini par venir s'y noyer. Ce n'est pas la première d'ailleurs.

Son petit corps d'être antédiluvien a été mis au sec le temps d'une photo pour alimenter la galerie "Autour des Lutins" de ce blog et faire découvrir la courtilière souvent méconnue qui peut-être vit sous d'autres onglons de Ouessant.

En savoir plus en lien.... (et n'oubliez pas de tourner les pages de ce document très fourni):

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