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  • : Ouessant-mouton / les Lutins du M.
  • Ouessant-mouton / les Lutins du M.
  • : Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite....... Merci de venir visiter mon blog qui a pour but de vous faire découvrir le mouton d'Ouessant et de partager au moins un instant ma passion pour cet animal singulier et ce qui l'entoure.
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 11:56
Analyse.

Analyse.

Vérification.

Vérification.

Décision.

Décision.

Capture.

Capture.

Dégustation.

Dégustation.

Et on recommence.

Et on recommence.

Façon ballerine.

Façon ballerine.

Ainsi chez les Lutins, la végétation n'est pas taillée à hauteur de vache, comme dans les parcs ... à vaches forcément, mais à hauteur de Ouessant ... qui fait des pointes.

Published by dominique morzynski - dans Ethologie
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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 16:20
De ce jour

D'abord, Buron, petit mâle.

De ce jour

Trouvé à l'aube près de sa mère, Peaulaine.

De ce jour

Puis en début de matinée, Gamète est arrivée.

De ce jour

Ici au soir, sous la surveillance de Shéhérazade, sa mère.

L'agnelage tire à sa fin. Encore une gestation bien avancée observable. Cependant, jusque fin juin, une paire de naissances semblent possibles.

Et puis comme certaines rares années, une naissance de fin d'été de père inconnu peut arriver.

Published by dominique morzynski - dans Agnelage 2016
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 12:45

Enfin!

Il est venu.

Depuis des années que je l'attends sur le domaine des Lutins, il m'a enfin fait une petite visite rapide, pour disparaître ensuite dans ses errances.

Le plus extraordinaire dans tout cela, c'est qu'alors que je sortais pour assouvir un petit besoin naturel et marquer mon territoire, je pensais à lui, levant le nez et me disant que je verrais bien un vautour fauve...

Et qu'est-ce qui apparut de derrière les frondaisons de mes grands chênes? Un vautour fauve!

Le visiteur

Le temps de ranger mon petit matériel au plus vite sans m'arroser les pieds dans la précipitation, puis courir en chercher un autre de matériel, cette fois photographique, il était toujours là à faire son numéro, ridiculisant, par sa taille et la puissance de son vol, les buses variables du quartier voulant cercler avec lui.

Le visiteur

La lumière et le ciel bleu n'étaient pas au rendez-vous, mais l'instant magique fut tout de même immortalisé.

Le visiteur

Cette apparition d'un individu en vagabondage depuis probablement les colonies du cœur du Massif Central, correspond à une tendance d'erratisme exploratoire de l'espèce en cette saison à l'approche de l'été.

Bien qu' arrivé aux portes sud du Bas Berry, à quelques centaines de kilomètres de chez lui, cela demeure une rigolade pour Gyps fulvus de venir dire bonjour aux Lutins, certains de ses congénères étant capables d'aller visiter la pointe Bretagne ou encore les Pays Bas.

Vautour fauve, tu reviens quand tu veux!

Avec des copains si tu le souhaites.

Il n'y avait rien à manger pour toi aujourd'hui, mais si malheureusement un Lutin devait mourir à l'avenir, je suis certain qu'il serait honoré de t'offrir son corps, sur la colline, le meilleur endroit du domaine pour la halte d' un vautour....

En savoir plus sur les vautours:

Published by dominique morzynski - dans Autour des Lutins
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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 18:56
Prévisible

Dernier souvenir de la minuscule Néoténie.

Cette jeune brebis aura tout de même vécu presque un an, .... sans anus!!! ... et probablement d'autres soucis fonctionnels, dont celui de ne profiter ni en croissance ni en poids de ce qu'elle mangeait.

Remarquable tout de même.

Published by dominique morzynski - dans Instants de vie
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 11:46

Comme chaque printemps on me demande souvent des conseils concernant le nourrissage d'agneaux au biberon.

En résumé, la règle chez les Lutins est de 5, 4, 3, 2, 1, puis 0 en nombre de biberons au quotidien, sur une durée de trois mois.

En situation naturelle, un agneau boit souvent mais relativement peu à chaque fois...et cela jour et nuit.

S'il n'est pas possible d'imiter strictement ce qui se passerait pour un agneau sous la mère, il l'est peut-être de trouver un compromis entre la situation naturelle et la méthode en élevage d'exploitation où on ne pratique que deux allaitements par jour durant seulement deux mois.

Dans le premier cas ce serait beaucoup de contraintes, dans le second cas c'est faire le minimum (indications d'utilisation inscrites sur le sac de lait en poudre, à destination de l'éleveur de rente).

Il faut concevoir qu'un agneau ne devrait se retrouver au biberon que par obligation, suite à souci de la mère (mort, accident, maladie, manque de lait, rejet total de l'agneau, naissances trop nombreuses -inexistantes chez le Ouessant) ou de son agneau, et qu'il n'est guère glorieux pour ne pas dire qu'il est pervers de vouloir soustraire un agneau à une mère pour s'en faire un joujou à materner ou à imprégner par l'homme qui vous suivra partout, comme d'autres le font avec perruches, perroquets, ... élevés à la main dans le but d'imprégnation, pour satisfaire son propre plaisir.

L'agneau au biberon est donc un sauvetage et uniquement cela chez les Lutins.

Toujours se rappeler que l'agneau doit avoir reçu en quantité suffisante du colostrum au plus tôt dans les premières heures après la naissance. Energisant, immunisant, au mieux il sera naturel (celui de la mère ou d'une autre) ou artificiel (tout prêt ou à reconstituer).

Très tôt on peut éduquer l'agneau à ne pas recevoir d'allaitement durant la nuit, à moins que son état ne nécessite interventions nocturnes également.

Ensuite, il convient de bien respecter les proportions poudre de lait pour agneau et eau, afin que le mélange soit correctement nourrissant et tout autant hydratant.

Chez les Lutins donc, cinq biberons du lever au coucher, espacés au mieux à intervalles réguliers (si on excepte la nuit), durant les trois premières semaines. C'est l'agneau qui détermine à son appétit le volume à chaque prise. En trop peu de biberons quotidiens, l'agneau affamé aurait tendance, à chaque biberon, à engloutir des quantités excessives à s'en dilater la panse, pour compenser le manque...et pleurer souvent pour réclamer.

Après trois semaines, je passe à quatre biberons, l'agneau mangeant de l'herbe du fait que je le laisse vivre avec le troupeau le plus rapidement possible.

Durant le second mois, l'agneau broute beaucoup et je descends à trois vers la fin, pour arriver à deux biberons en début de troisième mois. Ce mois est celui du sevrage progressif, 2, 1 et ces derniers biberons diminuent en quantité. Le tout dernier en dernière semaine finit vide progressivement. (Dans le cas d'un agneau qui aurait rencontré soucis divers dans ses premiers mois, un quatrième peut être nécessaire pour compenser son retard)

La méthode douce. Respect de l'agneau, de ses besoins alimentaires, de ses besoins de vie avec le troupeau dont la bande de jeunes, de ses besoins affectifs car la nourrice est devenue mère pour lui, en particulier si la mère véritable est morte ou si le lien mère/agneau n'a pas pu se créer. Aussi il convient de ne pas voir seulement l'agneau comme une outre à remplir, mais savoir lui offrir également dans le troupeau, moments de contact, repos à ses côtés, balade, sans l'isoler pour autant du monde ovin, tout au contraire.

Un agneau bien rempli, bien dans ses onglons, bien dans son troupeau, bien avec son berger, voilà rapidement les recettes mijotées chez les Lutins.

Le plus grand plaisir du berger n'est pas pour autant de biberonner, mais de ne pas avoir à le faire, signe alors de réussite de sa saison d'agnelage.

5, 4, 3, 2, 1, 0 ... sur trois mois

Spirogyre (devenue Louloutte, voire Ma Louloutte par la force des choses), agnelle-biberon 2016 en pleine forme, dans un moment de complicité partagée avec son berger. Rien qu'à deux, un des besoins de l'agneau avec sa mère de substitution.

Cela faisait trois ans que cette corvée/plaisir d'allaitement n'avait pas été nécessaire chez les Lutins. C'est toujours une fois de trop encore, mais il faut assumer. On est responsable de ce que l'on met au monde!

Published by dominique morzynski - dans Soins
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 09:14

L'an passé, un visiteur de mon élevage me demandait si je notais une différence d'expression de la coloration de toison chez les animaux noirs homozygotes pour le gène "faded" qui décolore cette toison, selon qu'ils étaient eux-mêmes nés de deux parents non homozygotes pour ce gène ou au contraire issus de deux parents homozygotes pour ce gène.

Cette personne me disant qu'elle aurait entendu dire que les produits d'animaux homozygotes pour le gène "faded" exprimeraient une toison plus claire.

Ma réponse fut que je ne cherchais pas spécialement à pratiquer accouplements entre animaux homozygotes "faded", même si certaines années cela peut arriver, et que je n'avais pas remarqué de choses notables.

En regardant mon troupeau de plus près, je réalisais même que cette affirmation devenait caduque à partir de quelques exemples en mon troupeau actuel.

La preuve par l'exemple:

On est plus fort à deux?

Brebis noir "faded" exprimé (homozygote pour ce gène) issue de deux parents eux-mêmes noir "faded" exprimé (homozygotes pour ce gène).

On notera que sa toison n'est pas d'apparence plus claire que chez les trois brebis noir "faded"ci-dessous, issues elles par contre de couples où les deux parents ne sont pas tous deux en cette coloration.

J'ai même choisi des animaux en fait d'apparence plus claire pour démontrer que la précédente affirmation rapportée par mon visiteur ne correspondait pas à une réalité, puisqu'on pouvait observer tout le contraire également.

On est plus fort à deux?
On est plus fort à deux?
On est plus fort à deux?

La remarque était intéressante, mais non, chez moi, je ne note pas d'expression particulière de la toison noir faded du Ouessant selon la coloration des parents et en particulier quand ces derniers sont eux-mêmes déjà de cette coloration.

Published by dominique morzynski - dans L'animal
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 09:08

Il y a trois jours, je découvrais Calliope couchée alors que les autres jeunes broutaient.

Réflexe d'inquiétude, je m'approche et découvre que cette agnelle de cinq semaines se laisse prendre. C'est alors que je découvre que sa patte postérieure gauche est désarticulée. Le constat est rude: fracture ouverte du tibia.

La pauvre est encore sous le choc et l'accident semble récent, d'autant que dans la journée je l'ai vue gambader normalement.

La cause? Mystère!

Le mal est fait et de toute façon il faut à présent prendre décision, d'autant que l'endroit de fracture ne permet pas d'envisager une réparation aisée.

Avec la véto nous décidons de tenter quelque chose pour éviter l'euthanasie.

Mais rien n'est gagné. D'ici cinq semaines de contention du membre bien des soucis peuvent survenir, des bandages à surveiller et refaire pour risque d'œdème, des salissures qui peuvent tenter les mouches à pondre, ... Et puis au final, la consolidation osseuse sera-t-elle correcte pour assurer une vie sur quatre pattes même avec séquelles et handicap? On verra... On aura tenté....

Accident

Dès le lendemain, Calliope semble s'être accommodée de son appareillage, l'atèle.

Accident

N'hésitant pas à se coucher sur sa patte meurtrie.

Accident

La station debout est parfaite.

Accident

Elle peut vivre presque normalement, broutant et tétant, mais devant traîner sa patte enrubannée dans ses déplacements.

Les semaines vont être longues pour elle d'abord, mais également pour le berger devant demeurer attentif et qui se serait bien passé de cet accident.

Published by dominique morzynski - dans Soins
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 11:36

Goa

Goa

Arrivée hier soir, Goa....

Goa

... et sa mère Parcimonie....

Goa

.... rejoignent le petit clan des mères au rejeton nouvellement né.

Ce groupe évolue naturellement au fil des semaines, certains duos nouveaux s'y incluant spontanément alors d'autres plus anciens le quittent pour celui avec jeunes plus âgés.

En effet, les premiers jours, le nouveau né a besoin de beaucoup de repos et de sommeil et ne pouvant pas suivre forcément le rythme des plus grands, il bloque de fait la mère à ses côtés.

Ainsi, un groupe crèche se forme, ses différents éléments ayant besoins identiques.

Published by dominique morzynski - dans Agnelage 2016
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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 11:46

Ces derniers jours, une petite série d'agnelles vit le jour.

Trois filles

Grâce à Babayaga d'abord,

Trois filles

qui a produit Anaphore.

Trois filles

Ensuite ce fut Grilletine,

Trois filles

qui donna Lumachelle, une lilliputienne de 600g!!!!, un record bas chez les Lutins.

Bien trop petite, il fut difficile de la photographier, l'herbe étant plus haute qu'elle. Il fallut saisir un passage rapide sur terre battue.

Heureusement, chaleur et soleil sont de retour. De plus le berger complémente cette agnelle bien minuscule, ayant pris soin cette fois de vérifier la situation laitière (faible) de sa mère primipare.

Trois filles

Et puis hier, c'était au tour de Pica de donner vie.

Enfin! Cela faisait un mois et demi que je pensais l'événement imminent.

Et pour cause...

Trois filles

... Sa Alba est un bon morceau d'agnelle que j'ai du mal à imaginer avoir pu sortir aisément.

Et pourtant le duo est en grande forme

Published by dominique morzynski - dans Agnelage 2016
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 13:02

Les naissances ne se précipitent pas, bien qu'il en reste un certain nombre à venir.

Tout de même deux depuis les dernières présentations.

Tout doucement

Le samedi, il y a une semaine, Candice donnait naissance.

Tout doucement

D'un jeune Arlequin, aujourd'hui bien démarré.

Cet agneau n'est d'allure faussement pie que provisoirement. Cela tient au fait que, comme sa mère, ces deux animaux noirs possèdent un gène dit "grey" qui en moins d'une année blanchit la toison en lui donnant un aspect grisâtre.

Sur le continent, cet allèle "grey" (plus exactement Agouti grey) se diffuse progressivement depuis une quarantaine d'années dans les groupements d'éleveurs du Ouessant et chez les particuliers, plus particulièrement à l'étranger mais aussi en France.

Fréquent chez certaines races ovines primitives nordiques, ce gène provient logiquement d'un ou des métissages avec ces dernières.

Cependant, comme je l'ai déjà indiqué en un autre article, j'ai pu constater sur un cliché ancien pris sur l'île d'Ouessant à la charnière 1900, que cet allèle y était alors présent (témoignage en un agneau). Là encore, il est probable (mais pas certain pour autant) que ce gène ait pu être transporté par les diverses introductions de moutons blancs d'autres races sur Ouessant à cette époque. En effet, comme je l'explique depuis longtemps, concevoir la présence de moutons blancs (coloration génétiquement dominante sur les autres), c'est aussi alors concevoir les possibilités d'expression à l'occasion d'autres gènes, eux récessifs, cachés. Et dans ce domaine, "tout" est possible (dans le sens de beaucoup de choses).

Devant les éventuelles errances des groupements et une sauvegarde tous horizons assurément bien brouillonne, pour ne pas dire d'une grande médiocrité qui ne pouvait qu'aboutir au chaos, depuis une dizaine d'années, l'élevage des Lutins, conscient de la situation, s'est engagé en initiative privée dans un programme de sauvegarde/réparation face à la présence de cet allèle, de façon à produire et sauvegarder des Ouessant de ce type tout en en garantissant à plus de 99% un "sang" Ouessant de type ancien à l'identique de celui des animaux pionniers de la sauvegarde. C'est chose faite, et ces deux animaux sont, parmi d'autres, de dignes représentants de ce label, tout comme d'autres animaux d'éleveurs amis s'étant montrés sensibles à mon initiative.

Le gag dans tout cela, c'est que bien que d'une coloration parfois décriée, Candice et Arlequin sont, comme je l'ai constaté maintes fois, bien plus Ouessant dans leurs veines que de nombreux Ouessant noirs ou blancs pourtant primés en concours ou posssédant même un certificat de conformité, voire qualifiés de Ouessant "originels" (le fameux adjectif au sens mystérieux). Qui plus est, ils le sont dans une qualité de structure et de taille qui ferait pâlir bien des Ouessant noirs vexés ou rougir de colère bien des Ouessant blancs jaloux!

Pour rappel, chez les Lutins, travail et aboutissements similaires sont à considérer concernant l'allèle "brun" résultant du même genre d'aventure que le "grey", alors que durant ce temps les groupements étaient bien trop occupés depuis longtemps à ne se soucier uniquement que de morphologie (beauté et taille), en omettant l'aspect rusticité ainsi que la quête de savoir sur cet ovin.

Tout doucement

Autre naissance il y a trois jours pour Ellebore.

La veille je l'approchais, me demandant en la regardant si cette brebis était finalement gestante. Rien ne semblait aller dans ce sens. Comme quoi!

(alors qu'une bonbonne depuis un mois de demi me faisait songer à naissance en seconde position et que rien n'est encore arrivé...)

Tout doucement

Avec la petite Elaborée.

Malheureusement, à peine 48 heures après, cette agnelle mourait malgré mes soins, suite à une hypothermie.

C'est un peu la faute du berger qui pourtant la veille avait perçu quelques signes révélateurs lors de tétées trop nombreuses et pas assez franches pour que cela soit normal.

Mais comme la veille elle avait passé sa première nuit au pré par moins un degré sans encombres, je me disais que j'étais peut-être trop inquiet.

Tout doucement

Pourtant juste après le lever au sortir de la seconde nuit à pourtant quatre degrés, je ramassais cette agnelle refroidie alors qu'elle venait de suivre sa mère sur cinq cents mètres.

Ce n'était pourtant pas la température nocturne en soi qui fut la cause directe du problème, mais après vérification, le fait que la mère n'avait pas de lait.

Le ventre trop peu rempli depuis deux jours quand on ne pèse que 700g, cela ne pouvait mener qu'à problème.

Comme quoi si je m'étais laissé aller à être pessimiste par réalisme, il aurait pu en être autrement.

Mais c'est trop tard. Je suis en partie responsable et cela me servira de leçon pour une prochaine fois.

Je tenais à témoigner sur cet échec dans l'agnelage pour alerter d'autre éleveurs quand ils observent un agneau qui tente tétée bien trop souvent et d'apparence peu efficace.

Comme un bleu!

Published by dominique morzynski - dans Agnelage 2016
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